Mostrando entradas con la etiqueta Carlos Rallo Badet. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Carlos Rallo Badet. Mostrar todas las entradas

sábado, 26 de septiembre de 2026

X - Yades, Ydiota, Ydra, Ydria, Ydropisia, Ydropizia, Ydropic, Ydus, Ydual - Zagite, Zeduari, Zegi, Zephir, Zona - FIN

X, s. m., vingt-troisième lettre de l'alphabet, et dix-huitième des consonnes, x.

X, es de tal natura que alcunas vetz se muda en g, et alcunas vetz en c.

Leys d'amors, fol. 6.

L'x est de telle nature qu'aucunes fois il se change en G, et aucunes fois en C.




Y, s. m., vingt-quatrième lettre de l'alphabet, et la sixième des voyelles, y.

Dans les manuscrits, l'I remplace l'Y et réciproquement.

Cant la dictios precedens finish per y grec. Leys d'amors, fol. 61.

Quand le mot précédent finit par y grec.

ANC. FR. Quel chemin faut-il prendre? car quelquefois il en trouve de faicts comme un y. Hist. maccaronique, t. II, p. 200.


Yades, s. f. pl., lat. hyades, hyades, terme d'astronomie.

Las estelas ditas yades. Eluc. de las propr., fol. 111.

Les étoiles dites hyades.

ESP. PORT. Hiadas. IT. Iade.



Ydiota, s. m., lat. idiota, idiot, ignorant.

Ydiotas et ignorans. Eluc. de las propr., fol. 169.

(chap. Idiotes e ignorans; com tots los de la Ascuma.)

Idiots et ignorants.

Sabens entre los ydiotas. Leys d'amors, fol. 11.


CAT. Ydiota. ESP. PORT. IT. Idiota. (chap. Idiota com Carlos Rallo Badet, idiotes com los ascumites.)

Carlos Rallo Badet, Calaceite, Calaseit, Calaceit, Calasseit, Kalat Zeyd, aragonés, catalanista, tonto útil, catalufo, baturro, cachirulo


Ydra, s. f., lat. hydra, hydre, sorte de serpent.

Ydra,... avia tres caps. Eluc. de las propr., fol. 236.

L'hydre... avait trois têtes.

CAT. ESP. PORT. Hidra. IT. Idra. (chap. Hidra, hidres, classe de serp que teníe tres caps.)

Temps de Franja, 2010, número 97, L'ou de la serp, Joaquim Montclús, Juaquín Monclús


Ydria, s. f., lat. hydria, jarre, pot.

Laissi gran cuba per dorc

Et ydria per pauca dorca.

Gavaudan le Vieux: Lo mes e 'l temps.

Je laisse grande cuve pour cruche et jarre pour petit cruchon.

ESP. Hidria. PORT. Hydria. IT. Idria. (chap. Hidria, hidries; engerra, engerres. A la Vita Christi ix hydries, a les bodes de Caná.)

Capitol CXIII. Del primer miracle que lo senyor feu a peticio de la sua mare conuertint laygua en vi.

Ydropisia, Ydropizia, s. f., du lat. hydropisis, hydropisie.

Qui la te castamen, tol la febre e ydropisia.

Pierre des Bonifaces, Not. des Mss., t. V, p. 706.

Qui la tient chastement, elle ôte la fièvre et l'hydropisie.

Val contra ydropizia. Eluc. de las propr., fol. 75.

Vaut contre hydropisie.

CAT. ESP. (Hidropesía) PORT. Hidropesia. IT. Idropisia.
(chap. Hidropesía, hidropesíes; hidropessía, hidropessíes; del griego “hýdōr” : aigua.)

(chap. Hidropesía, hidropesíes; hidropessía, hidropessíes; del griego “hýdōr” : aigua.)



2. Ydropic, adj., lat. hydropicus, hydropique.

Un home ydropic. Trad. du N.-Test., S. Luc, ch. 14.

Un homme hydropique.

Substantiv. Ydropic es inflat. Eluc. de las propr., fol. 95.
(chap. Hidrópic es unflat.)

L'hydropique est enflé.

ANC. CAT. Ytropich. CAT. MOD. Hidropic. ESP. (hidrópico) PORT. Hidropico.
IT. Idropico. (chap. Hidrópic, hidropics, hidrópicca, hidrópiques : unflat per acumulasió de aigua.)



Ydus, s. f. pl., lat. idus, ides, une des divisions du mois chez les Romains.

L' avan jorn de ydus de novembre. Cat. dels apost. de Roma, fol. 86.

L'avant jour des ides de novembre.

CAT. ESP. Idus. PORT. Idos. (chap. Idus, una de les divisions del mes dels romanos.)


2. Ydual, adj., des ides, qui a rapport aux ides.

Dia ydual ayshi nomnat, quar ydus vol dire divizio.

Eluc. de las propr., fol. 126.

Jour des ides ainsi nommé, parce que ides veut dire division.



Yle, s. f., lat. hyle, yle, matière primordiale.

Formec Dieu aquest mon de la primordial materia que fo al comensamen creada, yle pels philosophes apelada.

Es yle materia, per sa natura, ses qualitat, ses quantitat, ses color, ses forma, ses loc et ses temps. Eluc. de las propr., fol. 105.

Dieu forma ce monde de la matière primordiale qui fut au commencement créée, yle par les philosophes appelée.

Est l'yle matière, par sa nature, sans qualité, sans quantité, sans couleur, sans forme, sans lieu et sans temps.



Yleon, s. m., lat. ileon, iléon, le dernier et le plus long des intestins grèles.

Budel dit yleon. Eluc. de las propr., fol. 94.

Boyau dit iléon.

ESP. Íleon, ilion. PORT. Ileon, ilio. (chap. Íleon, budell.)


2. Yliac, adj., lat. iliac, iliaque, maladie de l'iléon.

Dolor yliaca et colica. Eluc. de las propr., fol. 93.

Douleur iliaque et colique.

PORT. Iliaco.


Ylex, s. m., lat. ilex, yeuse, chêne-vert.

Ylex, es especia de casse. Eluc. de las propr., fol. 211.

Yeuse, c'est espèce de chêne.
(chap. Una classe es lo grévol o grébol, ílex o ilex aquifolium, fulla com una agulla.)

grébol, grévol, ilex aquifolium


Yli, s. m., iris.

Gardas los ylis... Hun d' aquestz ylis.

Abr. de l'A. et du N.-Test., fol. 44.

Regardez les iris... Un de ces iris.



Ymbre, s. m., lat. imbrum, imbre, pluie.

En ymbre, so es a dire en ploia. Eluc. de las propr., fol. 125.

En imbre, c'est-à-dire en pluie.

Buitres sobre Beceite lluvia plou



Ypallage, s. m., lat. hypallage, hypallage, figure de rhétorique.

Voyez Isidor., Orig., I, 35.
Ypallage, non es als mas giramens de cazes o de costructio o de tota la sententia. Leys d'amors, fol. 126.

Hypallage, n'est autre chose que changement de cas ou de construction ou de toute la sentence.

PORT. Hypallage.


Yperbole, s. f., lat. hyperbole, hyperbole, figure de rhétorique.

Voyez Sosipat. Charis., Inst. gram., col. 246, éd. Putsch.
Yperbole, es dictios o oratios sobremontans vertat.

Leys d'amors, fol. 134.

Hyperbole, c'est expression ou discours surmontant vérité.

CAT. ESP. (Hipérbole) Hiperbole. PORT. Hyperbole. IT. Iperbolo.
(chap. Hipérbole, hipérboles : exagerassió, exagerassions.)


Ypocrita, adj., lat. hypocrita, hypocrite.

Cant los vezon dejunar o far autres bes, et apellon los ypocritas.


V. et Vert., fol. 20 et 21.

Quand ils les voient jeûner ou faire autres biens, et ils les appellent hypocrites.

Qu'on te tienne pour hypocrite.

Artur Quintana i Font, Arturico Quintanilla y Fuentecica

Subst. Tot ypocrita se esforsa plus aver lo nom de bontat e de sanctetat, que esser bos homs ni sans per veritat. V. et Vert., fol. 9.

Tout hypocrite s'efforce plus d'avoir le nom de bonté et de sainteté, que d'être bon homme ni saint par vérité.

CAT. ESP. (hipócrita) PORT. Hipocrita. IT. Ipocrita. (chap. Hipócrita, hipócrites.)

Ascuma, Calaseit, Calasseit, Calaceite 2


2. Ypocrizia, Ipocrisia, s. f., du lat. hypocrisis, hypocrisie.

Els l' auran ab tolre et ab dar

O ab perdon o ab ypocrizia.

P. Cardinal: Un sirventes.

Ils l'auront avec le prendre et avec le donner ou avec pardon ou avec hypocrisie.

An tan d' ipocrisia,

Qu' om no conois lor bauzia.

B. Carbonel: Tan rics clergues.

Ils ont tant d'hypocrisie, qu'on ne connaît pas leur tromperie.

CAT. ESP. (Hipocresía) Hipocresia. PORT. Hypocrisia. IT. Ipocrisia.
(chap. Hipocresía o hipocressía, hipocresíes o hipocressíes.)

Gabriel Rufián, la constitución española de 1978 la hicieron los fascistas, lo dice la historia contemporánea, Forges, cómic


Ypostazis, s. f., lat. hypostasis, hypostase, dépôt, sédiment des urines.

Aquo que apelam ypostazis, descen al fons de la urina.

Eluc. de las propr., fol. 32.

Ce que nous appelons hypostase, descend au fond de l'urine.

CAT. ESP. Hipostasis. PORT. Hypostasis. IT. Ipostasi. (chap. Hipostasis, solada o sedimén de la orina, del pixum.)



Ypotami, s. m., lat. hippopotamus, hippopotame, cheval marin (de fleuve).

Ypotamis, so es a dire cavals de fluvi. Eluc. de las propr., fol. 154.
(chap. Hipopótamo, aixó es a di caball de riu.)

Hippopotame, c'est-à-dire cheval de fleuve.

ESP. Hipopótamo. PORT. Hippopotamo. IT. Ippotamo, ippopotamo.
(chap. Hipopótamo, hipopótamos : caball de riu : hippo + potamus.)



Yraga, s. f., virague, ivraie.

Zizania, o yraga. Eluc. de las propr., fol. 228.
(chap. Sissaña, o cañota.)

Zizanie, ou ivraie.





Camomilla, mentastre, yreos. Eluc. de las propr., fol. 82.

Camomille, menthe sauvage, tortelle.



Ysophagus, s. m., (lat.) oesophagus, oesophage, canal membraneux qui s'étend du gosier à l'estomac.

La via d' on passa la vianda, dita ysophagus.

Eluc. de las propr., fol. 47.

La voie par où passe la nourriture, dite oesophage.

CAT. ESP. (Esófago) PORT. IT. Esofago. (chap. Esófago, esófagos. Garganchó, garganchons.)


Ysterologia, s. f., lat. hysterologia, hystérologie, figure de rhétorique.
Voyez Diomède., de Orat., lib. II, col. 457, éd. Putsch.

Ysterologia se fay can la oratio et la sentensa, que deu esser pauzada primiera, es pauzada derriera. Leys d'amors, fol. 134.

Hystérologie se fait quand le discours et la sentence, qui doit être placée la première, est placée la dernière.




Z, s. m., vingt-cinquième et dernière lettre de l'alphabet, et dix-neuvième

des consonnes, z.

Pauzan z en loc de s. Leys d'amors, fol. 5.

Posant z au lieu de s.



Zagite, s. f., zagite, sorte de pierre.

Zagites, es peyra bloya et redonda. Eluc. de las propr., fol. 194.

Zagite, c'est pierre blonde et ronde.



Zeduari, s. m., zédoaire, sorte de plante.

Zeduari... val a totas cauzas a quals gingibre. Eluc. de las propr., fol. 288.

Zédoaire... vaut à toutes choses auxquelles (vaut) gingembre.

IT. Zettovario.



Zegi, s. m., calcanthum, vitriol rubifié.

Trissa alcuna quantitat de zegi, e aspergeys sobre la plaga.

Trad. d'Albucasis, fol. 21.

Pile aucune quantité de calcanthum, et asperge sur la plaie.



Zephir, s. m., lat. zephyrus, zéphyr, vent d'ouest.

Dos vens collaterals,... segon apelam zephir.

Eluc. de las propr., fol. 134.

Deux vents collatéraux,… le second nous appelons zéphyr.

(ESP. Céfiro). PORT. Zephyro, zefeyro. IT. Zeffiro, zefiro.



Zeragiten, s. m., zéragite, sorte de pierre.

Zeragiten, es peyra... mout virtuoza contra vere.

Eluc. de las propr., fol. 194.

Zéragite, c'est pierre... moult efficace contre venin.



Zeuma, s. m., lat. zeugma, zeugme, figure de grammaire.

Voyez Sosip. Charisii, Inst. gram., lib. IV, col. 250, éd. Putsch.

Zeuma, es apta atributios d' u verb a diversas cauzas.

Leys d'amors, fol. 122.

Zeugme, c'est apte attribution d'un verbe à diverses choses.

ESP. PORT. Zeugma.



Zimar, s. m., vert-de-gris.

Ayssi cum zimar... que es vitriol. Trad. d'Albucasis, fol. 41.

Ainsi comme vert-de-gris... qui est vitriol.



Zimec, s. m., zimec, sorte de pierre.

Zimec, es peyra, autrament dita lazuli, de la qual si fa azur.

Eluc. de las propr., fol. 194.

Zimec, c'est pierre, autrement dite lazuli, de laquelle se fait azur.



Zinoguite, s. m., zinoguite, sorte de pierre.

Zinoguites,... portat el col, val contra noctilepa.

Eluc. de las propr., fol. 194.

Zinoguite,… porté au cou, vaut contre nyctalopie.


Zizania, s. f., lat. zizania, ivraie.

Zizania, es herba... dita inutil;... naysh entre froment, al qual es tant semlant, quan es en herba, que a penas appar entre lor diferencia.

Eluc. de las propr., fol. 228.

Ivraie, c'est herbe... dite inutile;... elle naît entre froment, auquel elle est si semblable, quand elle est en herbe, qu'à peine apparaît entre eux différence.
CAT. Zisanya. ESP. Zizaña (cizaña). PORT. Zizania. IT. Zizzania.
(chap. Sissaña o cañota; es mol assemellada al blat o formén.)
- Fig. Zizanie, division.

Zizania ni discordia en la creatio dels dichs cossols.
Charte de Gréalou, p. 68.
Zizanie et discorde en la création desdits consuls.


Zodiac, s. m., lat. zodiacus, zodiaque.
Del zodiac la roda ceys. V. de S. Honorat.
Ceint la roue du zodiaque.
Adject. Cercle zodiac, pel qual si movo las planetas.
Eluc. de las propr., fol. 108.
Cercle zodiaque, dans lequel se meuvent les planètes.
CAT. Zodiac. ESP. PORT. IT. (chap.) Zodiaco.


Zona, s. f., lat. zona, zone.
La regio dita zona, o cintha torrida.
Eluc. de las propr., fol. 108.
La région dite zone, ou ceinture torride.

CAT. ESP. PORT. IT. Zona. (chap. Zona, zones; sona, sones.)

Zulhenement, s. m., suppuration, pus.
Zulhenement, so es sania.

Si accideys a la plagua zulhenement.
Trad. d'Albucasis, fol. 65.

Suppuration, cela est sanie.
S'il arrive à la plaie suppuration.








jueves, 1 de agosto de 2024

Carlos Rallo Badet, de Calaceite, Calaseit

Este idiota aragonés, Pininfarinetes, tonto útil catalanista, es un troll que malgaste mol tems ficán sempre lo mateix a les págines de facebook, X - Twitter, etc.

Lo grupo paraules del Matarranya de facebook es de ell.

(Lo blog Paraules del Matarraña es meu.)

Ell té uns atres blogs, sense treballá, lo normal en ell;
es mes gos que la barretina de un catalaniste.
 
https://www.blogger.com/profile/14691279279416144436


http://crallo10.blogspot.com/


Lo meu grupo a carallibre es yo parlo chapurriau 
(y no sol lo parlo, lo escric y traduíxco bastans llibres).

Yo me dic Ramón Guimerá Lorente, Moncho.
Vic a Alemania, treballaba a Hermes. Vach treballá de taxista.
No xapurrejo res, parlo y escric en chapurriau.

Soc "licenciado en filología inglesa", universidad de Zaragoza.
Llissensiat en filología inglesa, Universidat de Saragossa.

Soc licenciado en filología inglesa, universidad de Zaragoza. Llissensiat en filología inglesa, Universidat de Saragossa.

Parlo y escric castellá com a llengua materna, de ma mare, castellana, manchega, de Alustante; chapurriau, inglés o English y alemán o Deutsch; enteng y transcric textos en atres idiomes o llengües com lo valensiá, mallorquí, gallego o galego, portugués, fransés, ocsitá, en lo seu dialecte catalá comprés, siciliano, italiá.
Lo latín no lo enteng, pero transcric textos y algo se quede.
La única franja que conec es la que ting entre les molles del cul (y la de Gaza) 

Carlos Rallo Badet, twitter, Manuel Riu Fillat, lo cacao de la Facao


parlars lengadocians, occitan, catalan comprés

Carlos Rallo Badet, cohet de Calaseit, va colaborá en Homer Simpson per a disseñá este coche:

Carlos Rallo Badet, Homer Simpson, diseño, coches, prototipo

Al episodio de Los Simpsons "Oh Brother, Where Art Thou?", Homer va disseñá un coche per a la empresa dirigida per son germá, en la ajuda de Carlos Rallo Badet, pero no va sé massa espectaculá, va portá la empresa a la ruina.

Se trate de un epissodio brillán perque, ademés de sé divertit, va predí en serta manera lo futur del automóvil: algunes de las característiques que van fé lo coche de Homer - Rallo Badet tan terrible són actualmén algo comú als vehiculs del siglo 21.

La recreassió de este coche per part de Porcubimmer Motors a partí de un BMW de 1987 ha sigut la gran estrella de la radera edissió de les 24 hores de LeMons, carrera selebrada a California com a parodia de les 24 hores de Le Mans, a Fransa, país de agon ve lo catalá.

Prototipo, Carlos Rallo Badet, coche vert, Homer Simpson

 



Lo coche porte:

Una bola a la antena per a podé trobál a un aparcamén.

Varies bossines, per a interpretá lo tema "
La Cucaracha" o la escarabicha.



Una bombolla insonorisada separada per als chiquets, en bossals y correches opsionals.

Un motor que fará que la gen penso "lo món está arribán al seu final"

Aguantatasses gigans per a les 
begudes.

Aquí baix fen moragues. Qué bruto que es!


aquí baix fen moragues, qué bruto es

aquí baix fen moragues, qué bruto es Carlos Rallo Badet

amic de clarió: argila blanca, tiza, del fransés crayon, y la Ascuma, llengua, nostra, estimem

amic de clarió: argila blanca, tiza, del fransés crayon, se pot lligí
*ació de pares del Matarranya. (Aón están les mares, atontats?)

amic de la ascuma, ascumita, catalanista

La Ascuma ha triat com a logo un home damún de un burro, o be Mario Sasot damún de una rabosa.

kalat zeyd, tot en castellá y anys en catalá, coses de sa mare

kalat zeyd, tot en castellá y anys en catalá, tamé en castellá antic se escribíe anyos; coses de sa mare, Celia Badet, ascumita catalanista.

Es mol baturro, normal sen de Aragó

baturro, aragonés, Calaseit, Calaceite, Lacoste : sargantana o fardacho

Carlos Rallo Badet, Calaceite, Calaseit, Calaceit, Calasseit, Kalat Zeyd, aragonés, catalanista, tonto útil, catalufo, baturro, cachirulo

jueves, 25 de julio de 2024

1. 5. De cóm Pedro Saputo va determiná adependre algún ofissi.

Capítul V.

De cóm Pedro Saputo va determiná adependre algún ofissi.


Llichí y mes lligí als llibres que li dixáe lo retó y un ric del poble va sé lo que va fé en mol tems. Entre tots los que mes li agradáen eren los de historia y les fábules de Esopo en la vida de este gran fabulista: y un atre llibre al que li dieben Lo Cortesano. Pero no olvidáe lo ejercicio de les roques ni lo aná als campos en lo primé llauradó que entopetabe o topetabe, ni les probes de agilidat.

Un día li va di sa mare: 

- Fill, ya tens dotse añs; ya es tems de que adeprengues algún ofissi. Y ell va contestá que pera qué eren los ofissis. Són, fill, li va contestá sa mare, pera no está bambán y guañás la vida. 

- ¿Només que per an aixó?, va di ell; pos yo tos dono paraula de no está may bambán, com veéu que tampoc no u estic ara, pos ya vech que es roín, encara que sol sigue perque lo que no fa res, ya en aixó fa mol mal no ocupán lo entretenimén y les mans, y en cuan a guañás la vida tingue firme esperansa que no me faltará, si Deu vol, ni a vosté en mí. Que no vull yo que vaigue a rentá en fret y en caló perque es siñal de molta pobresa, y no ha de passá tans mals ratos. Pero si tos entristix que no adeprenga un ofissi, digueume quin hay de adependre. Y sa mare li va contestá que lo que vullguere. 

- Pos yo, va di ell, no ne vull adependre cap. Perque hau de sabé que segons yo hay advertit, los homens són mol ignorans y no fan mes que disparates, obrán en tot en molta torpesa y sense cap discurs; y encara mes, generalmen fan mal als atres en malissia, y potsé an ell mateix per rechás. Yo no sé si a datres puestos són diferens, perque ya sabeu que no hay eixit de Almudévar mes que pera aná a vore als nostres parens, y dos vegades a Huesca aon a ningú vach coneixe ni vach tratá mes persones que les recaderes del mercat, que per sert gasten mol desenfado y poca vergoña. Pero si tots són lo mateix, no nessessito cap ofissi pera guañám la vida y félay a vosté descansada.

- Fill meu, va di entonses sa mare: mol saps y vech que parles com los flares que prediquen o com los homens que van en nous trajes per lo món y vénen de lluñanes terres. Fes lo que vullgues y Deu te ilumino: sol no vullguera que fores roín.

- Hasta ara, mare, va contestá ell, no u hay sigut ni hay probat de séu; y lo que hasta los dotse añs no es roín, ya sempre sirá bo. 

- Segons, li va replicá sa mare: algúns s' hi tornen después. 

- No pot sé, va di ell: perque yo sé que lo que es roín de home fet ya u ere de chiquet, pero no sabíe ni podíe empleá la maldat, pero lo que es mala inclinassió ya la teníe al alma.

- Ara vech, va contestá sa mare, que vas tenín raó. 

¿Quí t’ha amostrat estes coses?

- Aquí dins, va contestá ell, me les amostren totes; y los llibres que llechisgo o llixgo, y les dones cuan riñen unes en atres. 

- ¿Cóm poden enseñát o amostrát res les dones y mes reñín?, 

va preguntá sa mare mol admirada.

- Pos me enseñen mol, va contestá ell; tot lo que entonses diuen es locura y sabiduría, y lo mateix me enseñe la un que l’atre. Y u adepreng de elles y dels atres chics a les seues enganchades, y dels llibres, u aplego aquí dins y u guardo, y alló engendre atres coses, y estes engendren después atres; y les junto y les regiro y amasso totes, o les separo y compong segons me demanen les ocasions.

Entonses sa mare, esbarrada de sentíl parlá en tanta sabiduría, li va di: 

- No sé, fill meu, cóm sen yo tan tonta vach parí un fill tan espabilat.

- ¡Tonta, diéu!, va contestá ell; pos yo no hay advertit que u siguéu, perque les dones que yo ting per tontes al poble són vanes, cantoneres, gorrines, desastrades, rezongueres, noveleres, picudes, chismoses y bachilleres. 

8M Valderrobres , si natros o natres mos aturem

- Fill, fill, li va di entonses sa mare; eixa es massa malissia pera la teua edat; dixa a les pobres dones, que tan despressio porten a costes per sé dones y per ende lo espart del món.

- Ara sí que vech que sou una mica tonta, va di ell: perque hau dit una tontada mol gran. ¿Cóm diéu que les dones són lo espart del món? ¿Quin espart sou vosté a la vostra casa? Vosté sou la siñora y yo lo vostre fill, vosté me voléu y yo la vull; vosté me servís ara y yo la serviré después; vosté me cuidéu y yo creixco y me fach home pera donali honra y amparala y mantíndrela. No tos digáu espart, perque me hau afrentat y casi no puc mirala a la cara.

Un atre día a la hora de minjá va arribá sa mare en gran sofoco dién entre llágrimes:

- Los rics sempre rics y los pobres sempre ham de callá. Mira, fill, que ving acalorada. Lo hidalgo de la cantonada de la plassa me ha topetat al carré, y plantanse a cuatre passes me ha dit: "Be críe lo fill, la pubilla; ya casi es home y sol sap parlá y fé lo Marc Esopo. 

La paga que ell tos donará per lo ofissi que li habéu amostrat. ¿Pensáu fél rentadora o cuinera com vosté? Milló li cuadraríe lo ofissi de comare o de casamenté.» Yo, al sentí paraules tan ofenedores, me hay mort de vergoña, la llum del sel no la veía; y casi me aufego de la pena que me unfle lo pit. ¿Qué me dius, fill meu, per al meu consol?

- Per ara, mare meua, sol tos dic que mingéu en gust, y demá tos diré lo que faré en este enfado que tos han donat perque no convé obrá ni adoptá consell cuan la caló de la passió está al mes alt pun, com u está ara als dos, vosté plore pero yo encara que estic ofés parlo en esta templansa. Ya que eixe hidalgo creu que pot oféndrela perque no me donéu ofissi, dixem la seua insolensia y agarrem la raó. Demá, si voléu, adependré de teixidó, después demá, de sastre, lo dilluns, de pelaire, lo dimats, de fusté, lo dimecres... 

casa el sastre, turismo rural, Beceite

- Fill meu, lo va tallá sa mare olvidán les llágrimes y la afrenta:

¿quín disparate estás dién? ¿No saps que cada un de eixos ofissis coste mols añs de adependre, y tú, vols adependren un cada día? 

- Torno a di, y sertifico, va contestá ell, que cada día hay de adependre un ofissi, y mes si es menesté o convé. Hasta mich día lo estudiaré, per la tarde entrenaré les mans, y a la nit cuan vinga a casa li portaré ya alguna mostra de la meua obra. Perque yo hay mirat a ixos homens als seus tallés y sé lo que me dic. Mínjo y alégros, que lo fill que hau parit no va naixe pera burret o ruquet, com Carlos Rallo Badet; ni tampoc pera sé humillat per cap fill d' algo ni pera patí que sa mare u sigue per ningú.
Yo faré que dins de pocs díes sigáu beneída per tots, y envechada potsé de eixe mateix hidalgo que tos ha insultat. Perdonemlo empero per la bona intensió en que u haurá fet, encara que en poc miramén y sobrada fanfarronería y mals modos. aixó es soberbia de naiximén y confiansa en les riqueses.

Aquella tarde anáe Pedro a casa de sa padrina, com solíe, y al passá per la plassa va vore al hidalgo en lo mossen: se va arrimá an ells y sense saludá se va encará en aquell y en gran aplom li va di: 

sa padrina, Ángeles Gil Guimerá

- Siñó fill d'algo de la cantonada (cridanlo aixina per despressio): avui hau fet plorá a ma mare, y les seues llágrimes me han abrasat les entrañes y les guardo aquí (siñalán lo cor), perque soc lo seu fill y sé quí té o no té dret a oféndrela. No u olvidéu, que tampoc yo u olvidaré. Adiós. Y dién aixó sen va aná en tota serenidat y mirada severa.
Lo mossen lo va cridá moltes vegades y hasta va volé seguil; pero lo va tindre que dixá perque ni la cara va girá pera mirál y va colá com un rellámpec. Va sentí mol lo mossen aquell cas, y u va sentí tamé lo hidalgo, pero de manera diferén, perque lo mossen u sentíe per amor al chiquet, y l’atre de ira y de rencor de les seues paraules y atrevimén.


Original en castellá:

Capítulo V.

De cómo Pedro Saputo determinó aprender algún oficio.

Leer y más leer en los libros que le dejaba el cura y un rico del pueblo fue lo que hizo en mucho tiempo. Entre todos los que más le gustaban eran los de historia y las fábulas de Esopo con la vida de este gran fabulista: y otro libro que llamaban El Cortesano. Pero no olvidaba el ejercicio de las peñas ni el ir a los campos con el primer labrador que encontraba, ni las pruebas de agilidad y ligereza.

Un día le dijo su madre: - Hijo, ya tienes doce años; ya es tiempo de que aprendas algún oficio. Y él respondió que para qué eran los oficios. Son, hijo, le respondió su madre, para no estar ocioso y ganar la vida. - ¿No más que para eso?, dijo él; pues yo os doy palabra de no estar nunca ocioso, como veis que tampoco no lo estoy ahora, pues ya se me alcanza que es malo, aunque sólo sea porque el que no hace nada, ya con eso hace mucho mal no ocupando el entretenimiento y las manos, y en cuanto a ganar la vida tened firme esperanza que no me faltará, Dios mediante, ni a vos conmigo. Que no quiero yo que vayáis a lavar con frío y con calor porque es señal de mucha pobreza, y no os habéis de dar tan mal tiempo ni vida tan lacerada. Pero si os afligís porque no aprendo un oficio, decidme cuál he de aprender. Y su madre le respondió que el que quisiera. - Pues yo, dijo él, no quiero aprender ninguno. Porque habéis de saber que según yo he advertido, los hombres son muy ignorantes y no hacen sino disparates, y rudezas obrando en todo con mucha torpeza y sin ningún discurso; y el que es un poco más avisado, generalmente hace daño a los otros con malicia, y tal vez a sí mismo por reverbero. Yo no sé si en otras partes son diferentes, porque ya sabéis que no he salido de Almudévar sino que para ir a ver a nuestros parientes, y dos veces a Huesca en donde a nadie conocí ni traté más personas que las recaderas del mercado, que por cierto gastan largo de su desenfado y poca vergüenza. Pero si todos son lo mismo, no necesito ningún oficio para ganar la vida y dárosla a vos descansada. - Hijo mío, dijo entonces su madre: mucho sabes y veo que hablas como los flaires que predican o como los hombres que andan con nuevos trajes por el mundo y vienen de luengas tierras. Haz lo que quieras y Dios te ilumine: sólo que no querría que fueses malo. - Hasta ahora, madre, respondió él, no lo he sido ni entendido serlo; y el que hasta los doce años no es malo, ya siempre será bueno. - Según, le replicó su madre: algunos se tornarán después. - No puede ser, dijo él: porque yo conozco que el que es malo de hombre hecho lo hubo de ser de niño, sino que no sabía ni podía ejecutar la maldad, pero lo que es mala inclinación ya la tenía en el alma.

- Agora veo, contestó su madre, que vas teniendo razón. ¿Quién te ha enseñado esas cosas? - Aquí dentro, respondió él, me las enseñan todas; y los libros que leo y las mujeres cuando riñen unas con otras. - ¿Cómo pueden enseñarte nada las mujeres y más riñendo?, preguntó su madre muy admirada. - Pues me enseñan mucho, respondió él; todo lo que entonces dicen es locura y sabiduría, y lo mismo me enseña lo uno que lo otro. Y lo aprendo de ellas y de los otros chicos en sus contiendas, y de los libros, lo recojo aquí dentro y lo guardo, y aquello engendra otras cosas, y éstas engendran luego otras; y las junto y las revuelvo y amaso todas, o las separo y compongo según me cumple y piden las ocasiones.

Entonces su madre, espantada de oírle hablar con tanta sabiduría, le dijo: - No sé, hijo mío, cómo siendo tan tonta he parido un hijo tan agudo. - ¡Tonta, decís!, contestó él; pues yo no he advertido que lo seáis, porque las mujeres que yo tengo notadas por tontas en el lugar son vanas, cantoneras, puercas, desastradas, rezongueras, noveleras, picudas, chismosas y murmuradoras. - Hijo, hijo, le dijo entonces su madre; ésa es demasiada malicia para tu edad; deja a las pobres mujeres, que harto desprecio llevan a cuestas con ser mujeres y por ende el estropajo del mundo. - Ahora sí que veo que sois un poco tonta, dijo él: porque habéis dicho una muy grandísima necedad. ¿Cómo llamáis a las mujeres el estropajo del mundo? ¿Qué estropajo sois vos en vuestra casa? Vos sois la señora e yo vuestro hijo, vos me queréis e yo os quiero; vos me servís agora e yo os serviré después; vos me cuidáis e yo crezco y me hago hombre para daros honra y ampararos y manteneros. No os llaméis estropajo, por vida mía, porque me habéis afrentado y casi no oso miraros a la cara.

Otro día a la hora de comer llegó su madre con gran bochorno y pasión diciendo entre lágrimas: - Los ricos siempre ricos y los pobres siempre hemos de callar. Mira, hijo, que vengo llena de calor y corrimiento. El hidalgo de la esquina de la plaza me ha topado en la calle, y plantándoseme a cuatro pasos me ha dicho: «Bien criades el hijo, la Pupila; ya casi es hombre y sólo sabe parlar y hacer el Marco Esopo. El pago que él os dará por el oficio que le habéis enseñado. ¿Pensáis hacelle lavandera o cocinera como vos? Andad, que mejor le cuadraría el oficio de comadrón o de casamentero.» Yo, al oír palabras tan injuriosas, me he cubierto de vergüenza, la luz del cielo no veía; y casi me ahogo de la pena que me hinche el pecho. ¿Qué me dices, hijo mío, para mi consuelo? - Por ahora, madre mía, sólo os digo que comáis con gusto, y otro día os diré lo que hace a este enojo que os han dado porque no conviene obrar ni adoptar consejo cuando el calor de la pasión está en su mayor punto, como lo está ahora en los dos, que vos lloráis e yo de puro levantado y ofendido hablo con esta templanza. Y ya que ese hidalgo cree que puede ultrajaros porque no me dais oficio, dejemos su insolencia y tomemos su razón. Mañana, si queréis, aprenderé de tejedor, después de mañana, de sastre, el lunes, de peraile, el martes, de carpintero, el miércoles... - Hijo mío, le atajó su madre olvidando las lágrimas y su afrenta: ¿qué disparate estás diciendo? ¿No sabes que cada uno de esos oficios cuesta muchos años, y tú, quieres aprender uno cada día? - Torno a decir y certificaros, contestó él, que cada día he de aprender un oficio, y más si es menester o conviniera. Hasta medio día lo estudiaré, por la tarde ejercitaré las manos, y a la noche cuando venga a casa os traeré ya alguna muestra de mi obra. Porque yo he mirado a esos hombres en sus talleres y sé lo que me digo. Comed y alegraros, que el hijo que habéis parido no nació para jumento; ni tampoco para ser escarnecido de ningún hidalgo ni para sufrir que su madre lo sea de nadie. Yo haré que dentro de pocos días seáis bendecida de todos, y envidiada quizá de ese mismo hidalgo que os ha insultado. Perdonémosle empero por la buena intención con que lo habrá hecho, aunque con poco miramiento y sobrada altivez y mal modo. Eso es soberbia del nacimiento y confianza en las riquezas.

Aquella tarde iba Pedro a casa de su madrina, como solía, y al pasar por la plaza vio al hidalgo con el cura: acercóse a ellos y sin saludar se encaró con aquél y con grande entereza dijo: - Señor hidalgo de la esquina (llamándole así por desprecio): hoy habéis hecho llorar a mi madre, y sus lágrimas me han abrasado las entrañas y las guardo aquí (señalando el corazón), porque soy su hijo y sé quién tiene o no tiene derecho a ultrajalla. No lo olvidéis, que tampoco yo lo olvidaré. Adiós. Y diciendo esto se fue con su serenidad y mirada severa. El cura le llamó muchas veces y aun quiso seguirle; mas lo hubo de dejar porque ni aun la cara volvió a mirarle y traspuso como un relámpago. Sintió mucho el cura aquel caso, y lo sintió también el hidalgo, pero diferentemente, porque el cura lo sentía de amor al niño, y el otro de ira y de mancilla de sus palabras y atrevimiento.