Mostrando las entradas para la consulta chulá ordenadas por fecha. Ordenar por relevancia Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas para la consulta chulá ordenadas por fecha. Ordenar por relevancia Mostrar todas las entradas

lunes, 1 de junio de 2026

Sindic - Sizami

Sindic, s. m., lat. syndicus, syndic.
Procurador e sindic.
(chap. Procuradó y síndic. Lo chapurriau del 2026 no se diferensie mol del ocsitá de Burdeos de 1413.)
Tit. de 1413, de Sainte-Eulalie de Bordeaux. 
Procureur et syndic.
Qu' els cossols puescan far, e la universitat, sindic.
Charte de Gréalou, p. 108.
Que les consuls et l'universalité puissent faire syndic.
CAT. Sindic. ESP. Síndico. PORT. Syndico. IT. Sindaco. (chap. Síndic, sindics.)

2. Sindicat, Sendicat, Sendegat, s. m., syndicat.
Am lo cosselh del sendegat 
E dels clergues de la cieutat.
V. de S. Honorat.
Avec le conseil du syndicat et des clercs de la cité.
Sera inscrit en sendicat los noms. Fors de Béarn, p. 1077.
Il sera inscrit en syndicat les noms.
No se puescon escuzar del uffici de sindicat. Cartulaire de Montpellier, fol. 43.
Ne se puissent excuser de l'office de syndicat.
CAT. Sindicat. ESP. Sindicado (sindicato). PORT. Sindicado, syndicado. IT. Sindicato. (chap. Sindicat, sindicats. A Valderrobres ña un edifissi en este nom, allí está la escola de música.)

Sinedoche, s. f., lat. synecdoche, synecdoche, figure de rhétorique.
Voyez Diomedis, de Orat., lib. II, col. 453, éd. Putsch.
Sinedoches…., cant hom pauza lo tot per la part.., cant hom pauza la part per lo tot.
Leys d'amors, fol. 131 et 132.
La synecdoche..., quand on pose le tout pour la partie..., quand on pose la partie pour le tout.
CAT. Sinechdoque. ESP. Sinecdoque (sinécdoque). PORT. Synecdoque. 
(chap. sinécdoque : cuan se pose la part pel tot o lo tot per la part.)

Singlar, Senglar, Cynglar, s. m., sanglier.
Tornejet al fuec un senglar. Roman de Jaufre, fol. 12.
(chap. Tornejabe al foc un jabalí. Típic de Astérix y Obélix.)
Il tourna au feu un sanglier.

Tornejabe al foc un jabalí. Típic de Astérix y Obélix.

Aissi s volvs e s vira cum fai singlars feritz. Guillaume de Tudela.
Ainsi se tourne et se vire comme fait sanglier blessé.
Anc cynglar no vim plus irat,
Quan l' an brocat ni l' an cassat.
Bertrand de Born: Ieu chan qu' el reis.
Oncques nous ne vîmes sanglier plus irrité, quand ils l'ont piqué et l'ont chassé.
Loc. Val mais leos de singlar.
P. Cardinal: Ieu volgra.
Vaut mieux lion que sanglier.
ANC. FR. Si orent pris II cers et un singler.
Roman de Gérard de Vienne, v. 356.
IT. Cinghiale. (chap. Jabalí, jabalins, jabalina, jabalines. CAT. Porc senglar. ESP. Jabalí, jabalíes, jabalina, jabalinas; cría: jabato, jabatos.)

Singular, adj., lat. singularis, singulier, seul, unique.
Singulars de valor
Fo, et es
De totz bes
Complida.
G. Riquier: Aissi cum es.
Unique en mérite elle fut, et est de tous biens accomplie.
- Particulier.
Si el non a singular razo. Trad. du Code de Justinien, fol. 19.
S'il n'a pas particulière raison.
- Terme de grammaire.
Al vocatiu singular. Gramm. provençal.
Au vocatif singulier.
Subst. Lo singular e 'l plural. Gramm. provençal.
Le singulier et le pluriel.
CAT. ESP. PORT. Singular. IT. Singulare, singolare. (chap. Singulá o singular, singulás.)

2. Singularment, adv., singulièrement, individuellement. 
Per qual causa hom pot demandar totas causas singularment.
Trad. du Code de Justinien, fol. 17.
Par quelle cause on peut demander toutes choses singulièrement.
CAT. Singularment. ESP. PORT. Singularmente. IT. Singularmente, singolarmente. (chap. Singulamen o singularmen.)

3. Singularitat, s. f., lat. singularitatem, singularité, individualité.
An pluralitat et singularitat. Gramm. provençal.
(chap. Tenen pluralidat y singularidat.)
Ont pluralité et singularité.
- Bizarrerie, originalité. 
Singularitat; cant hom es ayssi sobrecuiat, que cuia plus valer et saber que los autres que valon mays. V. et Vert., fol. 8.
Singularité; quand homme est ainsi présomptueux, qu'il pense plus valoir et savoir que les autres qui valent davantage.
CAT. Singularitat. ESP. Singularidad. PORT. Singularidade. IT. Singularità, singularitate, singularitade, singolarità, singolaritate, singolaritade.
(chap. Singularidat, singularidats.)

4. Single, Sengle, adj., lat. singuli, singulier, unique, seul, individuel.
Totas las causas universas e singlas. Tit. de 1269. Arch. du Roy., K. 17.
(chap. Totes les coses universals y singulás.)
Toutes les choses universelles et singulières.
Loc. Noms divizables es aquel qu' es a sengles, so es a cascu. 
Leys d'amors, fol. 48.
Le nom divisible est celui qui est à singulier (commun), c'est-à-dire à chacun.

Sinocha, Synocha, s. f., lat. synochum, synoque, sorte de fièvre.
Engendra si febre nomnada sinocha inflativa.
Synocha, ruptura de vena.
Eluc. de las propr., fol. 90 et 266.
S'engendre fièvre nommée synoque enflative.
Synoque, rupture de veine.
L'ESP. fait usage de l'adj. sinoco. (N. E. Fiebre sínoca, del griego sýnochos, continuo.)

2. Synochides, s. f., synochide, sorte de fièvre.
Engendra si febre dita sinochides. Eluc. de las propr., fol. 91.
S'engendre fièvre dite synochide.

Sinodal, adj., du lat. synodicus, synodal, qui appartient, qui a rapport au synode.
Per constitutio sinodal. Cat. dels apost. de Roma, fol. 11.
(chap. Per constitussió sinodal.)
Par constitution synodale.
CAT. ESP. Sinodal. PORT. Synodal. IT. Sinodale. (chap. Sinodal, sinodals, de sínodo, assamblea, consili.)

2. Cenede, s. m., lat. synodus, synode, assemblée, concile.
Lo premier sainht cenede universal que fos tengutz.
Cat. dels apost. de Roma, fol. 36.
Le premier saint synode universel qui fut tenu.
CAT. ESP. (sínodo) Sinodo. PORT. Sinodo, synodo. IT. Sinodo. 
(chap. Sínodo, sínodos; assamblea, assamblees; consili, consilis.)

la iglesia iba a celebrar en Viena un concilio general por el año 1311, durante el pontificado de Clemente V

Sinopis, s. m., lat. sinopis, sinope, sorte de craie rouge.
Sinopis, es color roia trobada pres la ciutat dita Sinopis.
Eluc. de las propr., fol. 267.
Sinope, c'est couleur rouge trouvée près la cité dite Sinope.
ESP. Sinople. PORT. Sinopla. IT. Sinopia, senopia.

Siphat, s. m., arab. siphac, péritoine.
Spatia inter intestina et pelliculam quæ siphac dicitur.
Constantinus Afr., lib. V. Du Cange, t. VI, col. 533.
Hernia es per crebadura de la tela dita siphat. Eluc. de las propr., fol. 99.
Hernie est par rupture de la toile dite péritoine.
(chap. ESP. Peritoneo. Hernia es per trencadura de la tela dita siphat : peritoneo.)

Siroc, s. m., siroc, vent de sud-est sur la Méditerranée.
Voyez Aldrete, p. 181 et 365; et Muratori, Diss. 33.
Siroc e labech feron mala tempesta.
Syroc e labech los parton de la terra.
V. de S. Honorat.
Siroc et vent de sud-ouest firent affreuse tempête.
Siroc et vent de sud-ouest les séparent de la terre.
ANC. FR. L'ung loue le siroch, l'aultre le besch. 
Rabelais, liv. IV, ch. 43.
Les vents de note, d'auster, de siroch.
Hist. maccaronique, t. 1, p. 332.
CAT. Xaloc. ESP. PORT. Siroco, jaloque. IT. Sirocco, sciroco, scilocco.
(chap. Siroco, ven del sur-este o sur-est. Modelo de Volkswagen. Ne té un Germán Gil, de la gasolinera Cepsa de Valderrobres.)

2. Eyssiroc, Issalot, s. m., eyssiroc, siroc, vent de sud-est.
Tempesta d' aquilon, eyssiroc e labech. V. de S. Honorat.
Tempête d'aquilon, eyssiroc et vent de sud-ouest.
Los principals aissi nomnam
En nostra lengua romana:
Levan, grec e trasmontana,
Maestre, ponent e labec, 
Mieg jorn, issalot.
Brev. d'amor, fol. 41.
Les principaux ainsi nous nommons dans notre langue romane: Levant, grec et tramontane, mistral, ponent et labech, midi, siroc. 
ANC. CAT. Axaloc. 

Siroc, s. m., siroc, sorte d'échalas. 
Sirocs, qui so pals agutz. Eluc. de las propr., fol. 223.
Sirocs, qui sont pieux aigus.

Sirtite, s. f., lat. syrtides, sirtite, sorte de pierre précieuse.
Saphirs... apelon la eyssamen sirtite, per so quar en la riba de Sirtes fluvi las troba hom. Trad. du lapidaire de Marbode.
Saphir... ils l'appellent également sirtite, pour cela que sur la rive du fleuve Sirtes on les trouve.

Sirventes, Serventes, s. m., sirvente, sorte de poésie.
Un sirventes fatz dels malvatz barons.
Bertrand de Born: Un sirventes.
Je fais un sirvente sur les mauvais barons.
Fes sirventes joglaresc, que lauzava l' uns e blasmava los autres.
V. d'Augier.
Il fit sirventes joglaresques, vu qu'il louait les uns et blâmait les autres.
Qui volra serventes auzir
Tescut d' enueitz, d' antas mesclat.
P. Cardinal: Qui volra.
Qui voudra ouïr sirvente tissu d'ennuis, de hontes mêlé.
IT. Serventese. (chap. Sirventés, classe de poema.)

2. Sirventesc, s, m., sirvente.
Ni sirventesc
Ni balaresc
Non t' aug dir e nuilla sazon.
Giraud de Cabreira: Cabra joglar.
Ni sirvente ni ballade je ne t'entends dire en nulle saison.
E 'l rei d'Arago donet per molher las cansos d' En Guiraut de Bornelh als sieus sirventesc. V. de Bertrand de Born.
Et le roi d'Aragon donna pour femme les chansons du seigneur Giraud de Borneil aux siens sirventes.

3. Sirventesca, s. f., sirvente.
Va, sirventesca,
Al bon rey d' Arago.
(Ves, sirventesca o sirventés, al bon rey d'Aragó.)  
Pierre Basc: Ab greu.
Va, sirvente, vers le bon roi d'Aragon.
ANC. FR. 
N'entendi mie à gas ne à fere serventoiz. Roman de Rou, v. 4889.

Sisclar, v., gazouiller, fredonner, crier.
L' auzel son de sisclar mut.
Rambaud d'Orange: Er quan.
Les oiseaux sont de gazouiller muets.
Aras no siscla ni canta
Rossinhols.
Rambaud d'Orange: Aras.
Maintenant ne gazouille ni chante rossignol.
(chap. Chulá; piulá los muixons; cridá.)

2. Siscle, Ciscle, s. m., gazouillement, fredonnement.
D' on vey mortz quitz, cris, brais e siscles.
Rambaud d'Orange: Ar s' espan.
D'où je vois morts piaillements, cris, braillements et gazouillements.
- Clameurs.
Ab critz et ab ciscles et ab grans colps mortals. Guillaume de Tudela.
Avec cris et avec clameurs et avec grands coups mortels.

Sisclaton, Sisclato, s. m., sisclaton, sorte d'étoffe.
Golius, dans son Dictionnaire arabe, dit au mot Siglat:
Operimentum laneum quod mulieres pilento suo camelino injiciunt, lene ac molle panni genus, colore pictum.
Estrecha venc en un mantel
D' un drap de seda bon e bel,
Que hom apela sisclato.
R. Vidal de Bezaudun: Unas novas.
Elle vint serrée en un manteau d'un drap de soie bon et beau, qu'on appelle sisclaton.
- Tunique. 
Mota jupa de seda e mot ric sisclaton. Guillaume de Tudela.
Nombreuses jupes de soie et nombreuses riches tuniques.
ANC. FR. Et cauces de présumption
Faites de viermeil siglaton.
Roman du Renart, t. IV, p. 294.
Armez de haubregon, couvert d'un singlaton. 
Poème sur Bertrand Du Guesclin.
ANC. ESP.
En cuerpos è en camisas e en ciclatones. Poema del Cid, v. 2731.
Todos vestidos eran de blancos ciclatones.
Vida de santa Oria, cop. 143.

Sitot, conj., quoique, bien que. 
Ieu vos am, sitot vos no m' amatz.
Hugues de la Bachelerie: Ses totz enjans.
Je vous aime, quoique vous ne m'aimiez pas.
Ades m' agr' ops, sitot s' es bos,
Mos chans fos melhers que non es.
B. de Ventadour: Ja mos chantars. 
Incessamment me serait besoin, bien qu'il soit bon, que mon chant fût meilleur qu'il n'est.

Situar, v., du lat. situs, situer.
Part. pas. En lo loc ont la pessa venduda sera situada. Fors de Bearn, p. 1073.
Dans le lieu où la pièce vendue sera située.
CAT. ESP. PORT. Situar. IT. Situare. (situá, colocá, posá : sitúo, sitúes, sitúe, situem o situam, situéu o situáu, sitúen; situat, situats, situada, situades; situaré; situaría; si yo situara.)

2. Situament, s. m., situation, position.
Situament dels osses. Trad. d'Albucasis, fol. 45.
Position des os.
IT. Situamento. (ESP. Situación, posición. chap. Situamén, Situassió, possisió.)

Sivals, Sivaus, Savals, adv., au moins, du moins.
Elh er amicx sivals o drutz clamatz.
Rambaud d'Orange: Si de trobar.
Il sera ami au moins ou galant avoué.
Totz temps n' aurai bon cor sivaus.
B. de Ventadour: Chantars.
Toujours j'en aurai bon coeur du moins.
O metre l' escut denan,
Savals entre lui e se.
Cadenet: Amors e com.
Ou mettre l'écu devant, du moins entre lui et soi.
Savals mezeus l' esforsamens es honestes. Trad. de Bède, fol. 2.
Du moins l'effort même est honnête.

Sizami, s. m., lat. sesamum, sésame, jugéoline, sorte de plante.
Am farina de sizami. Trad. de Albucasis, fol. 60.
(chap. En farina de sésamo o séssamo - pronunsiem les dos S fortes, al escomensamén se escriu sol 1 s, entre vocals, ss.)
Avec farine de sésame.
- Adj. De sésame.
Oli violat o sizami.
En oli sizami o en mucellage de altea.
Trad. d'Albucasis, fol. 14 et 38.
Huile de violette ou de sésame.
En huile de sésame ou en mucilage de gui mauve.
(ESP. Sésamo.) PORT. Sesamo. IT. Sisamo, sesamo. (chap. Sésamo o séssamo.)

En farina de sésamo o séssamo - pronunsiem les dos S fortes, al escomensamén se escriu sol 1 s, entre vocals, ss.

domingo, 24 de mayo de 2026

Sibilla, Sibila - Siblar, Cirlar, Siular (chulá)

Sibilla, Sibila, s. f., lat. sibylla, sybille.
Sibilla avia prophetizat.
So que sibila avia dih.
Cat. dels apost. de Roma, fol. 4 et 73.
La sybille avait prophétisé.
Ce que la sybille avait dit.
CAT. Sibilla. ESP. Sibila. PORT. Sibylla. IT. Sibilla. (chap. Sibila, profetisa.)

Sibilla, Sibila, s. f., lat. sibylla, sybille.



Siblar, Cirlar, Siular, v., lat. sibilare, siffler.
Siblan e cridan fort. V. de S. Honorat.
Ils sifflent et crient fort. 
L' enemics gieta un bruch, 
Que cibla e fremis e brocha.
V. de sainte Énimie, fol. 34.
Le diable jette un bruit, vu qu'il siffle et frémit et court.
Loc. Siulan tavan per esparvier. 
Marcabrus: Doas cuidas.
Ils sifflent taon pour épervier.
Part. prés. E 'l cavalier venc abrivat...
Siblan e bufan e brugen.
Roman de Jaufre, fol. 61.
Et le cavalier vint empressé... sifflant et soufflant et grondant.
ANC. FR. Et sa langue en siflant sible d'une voix telle.
Ronsard, t. II, p. 978.
Disent ainsi: Le peuple me faict honte, 
Me desprisant et siblant après moi.
F. H. D. B., trad. des Satyres d'Horace, p. 163.
Un joueur de comédies est vilainement hué, siblé.
Anc. trad. des Paradoxes de Cicéron, p. 11.
Des perrocquets lesquels sublent merveilleusement haut, et s'efforcent d'imiter la voix humaine.
Hist. macaronique, t. 1, p. 11.
ANC. CAT. Sibillar. CAT. MOD. Siular, xiular. ESP. Silbar. PORT. Sibilar. IT. Sibilare, sibillare. (chap. chulá : chulo, chules, chule, chulem o chulam, chuléu o chuláu, chulen; chulat, chulats, chulada, chulades; chularé; chularía; si yo chulara; chulit, chulits; chulet, chulets; signifique tamé follá. Chulo, chulos, chula, chules : majo, majos, maja, majes, bonic, bonics, bonica, boniques; tamé engreít, pujadet, pito, pincho.)

lo pena de Marcel, Markel Bringuè, Marcel Pena; chulo, engreít, pujadet

2. Siolon, s. m., lat. sibilum, sifflement des vents, ouragan, tourmente.
Tempestas et siolons 
E pluias e desaventura
Feron deysazon fort e dura. 
V. de S. Honorat.
Tempêtes et ouragans et pluies et mésaventure firent intempérie forte et rude.
(chap. huracán, airegaz, ventolina, chuladissa del ven, tronada, tornado.)

Airegaz = Viento fuerte , en Torrevelilla  ven, ventolina a Beseit

3. Eshiular, Eschiular, v., siffler.
Bazilisc los auzels... eschiulan... auci.
Eluc. de las propr., fol. 240 et 102.
Doit chanter et siffler.
Basilic les oiseaux... en sifflant... tue.
(chap. chulá, de eschiular, en ch, típica al ocsitá, chapurriau y valensiá.)

champoiral, chapurriau; chulá, de eschiular, en ch, típica al ocsitá, chapurriau y valensiá

viernes, 19 de diciembre de 2025

Dichosa repoblasió (agüelo Sebeta, Luis Arrufat Jarque)

Dichosa repoblasió.

(N. E. Sol edito lo que vech que es una errata, dixo les paraules que Luis escriu desde fa tems a la seua manera.)

Dichosa repoblasió (agüelo Sebeta, Luis Arrufat Jarque), gramola

 
Cuan era menut, encara no ñabíe tv, ni siquiera radio, depreniem les cansóns en la Gramola de la sala de ball de la carretera.
Estáe de moda, entre atres, lo Dúo Dinámico. M’enrecordo que una de les seues cansóns ere “Quince años tiene mi amor”. La van tocá un domenche per de tarde que es cuan faen ball, y, al atre día, cullín olives, yo tot lo rato estaba chulán eisa cansó, un camí, un atre, ere la música de moda. Hasta que algú per damún de mi a la olivera va di:

– Ya val, cansat, ¿No veus que los quinse añs ya se han fet dosens?
Chitón. Hasta micha hora dispués que, sense donamen cuenta, la boca va escomensá a chulá atre camí. Un ruido de golpe del gancho contra una branca, a la boreta de la meua esquena, me va fe entendre que se habíe acabat la música.
Asó ve a cuento a que estos díes han posat a La Comarca un treball del Chapurriau y enseguida han saltat los de sempre, en lo matéis sonsonete:

“Jaime Guimerá López
30 Ene 2024 16:35

El catalán llegó al Matarraña y al Mezquín hace aproximadamente 800 años con una mayoría de repobladores venidos del Pallars y del Urgell. Solo deben mirar la inmensa cantidad de apellidos toponímicos catalanes que hay entre los vecinos del Matarraña y del Mezquín desde la edad media y hasta día de hoy.”

¡¡¡Cansats!!!
Y natres: acoquinats, acotets.
Si u diuen ells, tindrán raó. Acachem lo cap y ells lo apuchen més.
U saben tot. Sempre les mateises escuses: los notaris, la repoblasió.
Y no tenen que demostrá res. O, com a mol, mos trauen a rellui que aisó u diuen los enterats y natres seguim callán.
Aisí no mos aclarirem mai. Ells tenen la teoría, natres la práctica, ells estudien la llengua, natres la parlam.
Y se van creisén. Com se han enterat que han trobat señals de la nostra llengua més a dintre del terreno y ya casi a la bora de Navarra, apuren la cosa:

30 Ene 2024 13:11
No entiendo la manía de no admitir el hermanamiento con Cataluña.
La lengua en la franja es la misma. Antiguamente se extendía más al interior. En fin el divide y vencerás parece infalible.”

Aso u diu ésta, mentres que un amic meu, mol estudiat, al no podem contestá de la aparisió de eises palaures a uns atres puestos, me diu:
“– Es casualidat, com tots venim del llatí, pos ña voltes en que les mateises palaures apareisen a uns atres puestos.”
Sí, home, per generasió espontánea, les mateises palaures separaes a kilómetros en la mateisa pronunsiasió y lo matéis significat. ¡Venga!. (¿Se note que estic escaldat?). Estic fart de llichí sempre lo matéis.
Y entonses aparéis un agüelo, sense estudios, sol discurrín y discurrín en lo seu cap ple de serrín y pense estes coses.
Als nostres pobles chuguem al guiñot y se diu que mentres ña cartes en choc, ña partida. Ells pareisen que van guañán la primera ma, que ya ne tenen de bones, pero falten les tornes y yo hay guañat partides en trenta de roines. La sort está a la bosa, a ver qui trau la boleta negra.
Hay tratat de buscá eisa repoblasió. No la hay trobat. Soc torpe. Lo Jaime me diu que fa uns vuitsens añs. Hay buscat y per eisos añs la historia mos parle del rei aragonés Alfonso I el batallador.
Te una historia mol ampla, es interesán llichila. Conte coses com que les tiarres que anáe conquistán les encarregae als seus “tenéns” y estos les repartien entre la chen que li acompañae a la guiarra y los nomene navarros, castellanos, vinguts del atre costat de la frontera fransesa, de la tiarra OCCITANA, aón teníe bons amics y en los que s’enteníe mol be (la dona de Ramiro II ere de allí, PoitouPoitiers).
Y tamé disae que los moros que se volíen quedá tingueren la seua part, entre ells los meus abanpasats y aquí estem.
Es lo que se fae sempre, al meu terreno, cuan les ordens militars, tamé van reparti la tiarra conquistada entres los seus soldats, algúns dells, retos.
Tenim un cas mol cla. Jaime I va repartí Valensia entre los seus soldats y u va disá escrit al “Llibre del repartimén” que estae guardat al Archivo de la Corona. Com a eise llibre no ñabíe prau cataláns pa chustificá que eisa ere la manera en que habíen dut lo catalá a Valensia y entonces los valensiáns no teníen la seua llengua. Lo encarregat del Archivo “Próspero de Bofarull” va falsificá aquell llibre, cambián los noms dels soldats, per noms cataláns. Pero lo van descubrí y se va demostrá que de la chen que duye Jaime I, sol un dos per sen eren cataláns. En tan pocs no se podíe chustificá que habíen portat la llengua catalana a Valensia.
Lo Bofarull, no sol va fe aisó, mentres estáe encarregat del Archivo, va desapareise lo testamén del Rey, aón, según conten, se esclarien unes atres coses. Pensareu que a este home desleal lo van castigá, no siñó, no, pa Cataluña y los amics del catalá, va sé tot un modelo y, pa que no se olvido, sol entrá al Archivo, allí está la seua figura donante la benvinguda.

Lo encarregat del Archivo “Próspero de Bofarull” va falsificá aquell llibre,

Bueno a lo que anaem. An aquells tems los condats de la Marca Hispánica, no estáen tan chunits com mos volen fe creure, hasta reñien entre ells.
Al 1134, per ahí deu aná l’añ que diu Jaime, ¡sorpresa! Lo condat de Pallars estáe dividit en Jussá y Sobira.
Sobira ere de Urgell y Jussá ere de ARAGÓ, chun en Arán.
Chen de Jussá y Arán, anáen luchán en Alfonso y éste al repartí les tiarres conquistades nels donáe igual que als atres soldats.
¿Estáen repoblán? Com los demés, ¿disáen los apellits? com los demés, ¿imposáen la seua llengua? NO, aportáen palaures com tota la demés chen, pero es que ñabíe mols occitáns que parláen casi com ells, llugo éstos disarien més palaures que, per lo que paréis ara algú vol se l’amo. Penso que la chen del terreno tindríe la seua manera de parlá y los “repobladós” disaríen alguna palaura, normal. Com normal ha degut se que los mils y mils de aragonesos que han “repoblat” Cataluña, hasquen dut tamé alguna palaura, pero desde llugo, com tampoc los de Pallars, han cambiat la manera de parlá del terreno.
Ñauríe que pensá. ¿Cuánta chen de Pallars acompañaríe al rey? Perque si se dedicáen a repoblá, disán chen a tots los pobles que guañáen, pronte se quedaríe sense res. An aquells tems los terrenos no teníen tanta chen com ara y ademés algú se haurie quedat pa treballá la tiarra.
camíns tamé los de Urgell, entre ells Sobirá, anáe en Alfonso, pero anáen com soldats dell, o sigue lo que faren, igual que lo que faen los de Jussá u farien en nom del rey de Aragó. Que no vinguen ara reclamán coses rares.
No tos olvido que los de Jussá eren part del Reinat nostre o sigue que faren lo que faren en apellits, en llengua en lo que vullguen ere del reinat de Aragó.
Per un atra part
“A finales de 1117 la ciudad de Zaragoza quedó tras la muerte del gobernador interinamente en manos del gobernador de Murcia que inspeccionó la plaza pero esperaría el nombramiento de una nueva autoridad, generando un vacío de poder que Alfonso aprovechó.​ En preparación de un sitio contra una plaza fortificada, recurrió a sus alianzas transpirenaicas. Alfonso había mantenido importantes relaciones con Gastón IV, vizconde de Bearne. Gastón era un veterano occitano de las Cruzadas en Tierra Santa, de costumbres guerreras y religiosas similares al aragonés y señor de un vizcondado de fuerzas parejas a las de Aragón. Era además experto en armas de asedio como había demostrado en la toma de Jerusalén de 1099, cuando luchaba bajo Raimundo IV de Tolosa, con lo que acumulaba una experiencia en sitios de ciudades que podía ser vital para el rey Alfonso. No se sabe mucho de cómo nació su buena relación, probablemente basada en sus experiencias vitales similares forjadas en la guerra contra el musulmán, pero llegaron a ser amigos íntimos. Puede que ya estuvieran colaborando antes de 1117: el vizconde de Bearne aparece como tenente de Barbastro en 1113, sin que se sepa la razón,​ y estaba casado con la prima de Alfonso. Entre 1117 y 1118 en un concilio en Bearne se firmó un compromiso de colaboración con Aragón.
Tampoco se sabe si Gastón de Bearne influyó en otros nobles occitanos, pero con el respaldo del papa, que otorgó bula de cruzada y los beneficios religiosos asociados, muchos se sumaron a la campaña contra Zaragoza, a pesar del recuerdo de la derrota en 778 de Carlomagno, presente en las leyendas a través del Cantar de Roldán. Una bula de Gelasio II ratificó el Concilio de Toulouse de febrero de 1118 y reafirmó al ejército que se estaba congregando para conquistar la ciudad blanca.
En marzo de 1118, se congregó un gran número de caballeros y señores franceses y gascones en Ayerbe, bajo el mando de Alfonso. La lista incluye, además de Gastón, a su hermano Céntulo de Bigorra, a Bernard de Comminges, Guillermo IX de Aquitania y Bernard Atón de Beziers, con sus huestes y vasallos. Acudieron asimismo fuerzas del también aliado condado de Urgel, de Pallars, 292​ ya que el conde Bernardo Ramón fue feudatario de Alfonso I de Aragón, 293​ así como de la propia Ribagorza como era el caso de las tenencias ribagorzanas de Bernardo Ramón o de los tenentes locales Ramón Pedro, Pedro Gauzpert, Berenguer Gombal, Pedro Mir de Entenza o Ramón Amat."

Hay posat tot este tros per dos coses: la primera pa demostrá que lo nostre rey teníe mol bona amistat en los ocsitans, per lo que lo parlá de allí tamé se li pegaríe y eise pegamén ya lo portem desde la copia del Fuero de Jaca de 1077.
 
Y l’atra, la Marca Hispánica, de la que formaen part los condats de Barselona, Pallars, etc. Estaé manada per Fransa, per la part aón se parláe lo occsitá, nom que moltes voltes se li va doná al catalá del prinsipi. O sigue que los de Pallars debien parlá igual o mol paregut als amics del rey. Entonses quí mos va portá més influansia a la llengua uns pocs de Pallars o un mun de ocsitáns.
Tiarres de la actual Cataluña van está dintre del reinat de Aragó lo ball de Tortosa ere la Jota. Lérida va enviá los seus representáns a les Cortes de Daroca. Y moltes més coses que ya me canso de repetiles.
 
“El Tratado de Corbeil fue un acuerdo firmado el 11 de mayo de 1258, ​​​ entre Luis IX de Francia y el Rey de Aragón Jaime I el Conquistador con el fin de llegar a una paz duradera, conformando unas fronteras estables, entre la corona de Aragón y el reino de Francia. En él los condados de la Marca Hispánica pasaban a depender de Jaime y sus posesiones francesas del rey francés.”

Mireu si, desde fa tems, arriben mils y mils de africáns a España, no hay vist que diguen que mos volen posá la seua llengua, encara que, pasán lo tems algúns dels seus apellits se mesclarán en los nostres.
Chen de moltes nasións s’envan aná a viure a América, cada u teníe la seua llengua ¿Han cambiat lo inglés que se parle allí? Ah! Claro! Es que Cataluña y lo catalá es un atra cosa, son més grans y més importáns.
Un atra cosa que mos posen per dabán los amics del catalá es la opinió dels filólogos y maestres de la Cátedra de Catalá de la Universidat de Saragosa.
Cuan se va crea, la machoría dels maestres van vindre de Cataluña, ¿pa qué? Pa enseñá Catalá, no les modalidats de aragonés, NO veníen a lo que veníen, a enseñá Catalá y aisó es lo que han enseñat y los estudiáns que han eisit de eisa escola, ¿cóm han eisit preparats? en Catalá.
¿Qué voleu que enseñon ara? Lo que han deprés. Y ¿Qué voleu que estudion y que defenguen a cualquier puesto o llibre? Lo Catalá. Pan ells tot es catalá.
Yo, algún camí los diría que en ve de ficá lo catalá com a modelo y lo Aragonés com a derivat, que u faren al ravés, ¿A ver que eisie?

“Sobre 1400 se realizó un tratado entre Castilla y Aragón, la versión aragonesa se redactó al mismo tiempo que la castellana a finales de abril de 1409, pero lo seguro es que en aquel momento solo la segunda se registró en la Real Cancillería.
Todo apunta a que también se realizó una traducción al catalán.
En la versión en aragonés, el traductor era un escribano de lengua catalana, eso derivó en constantes interferencias lingüísticas. o, tiene la virtud de mostrar los rasgos que desde el exterior se atribuían a la lengua aragonesa.

El elevado número de elementos tomados del catalán es el aspecto más llamativo del texto respecto a escritos coetáneos en aragonés. Es bien sabido que ambos idiomas se influyeron constantemente durante la Edad Media, como consecuencia inevitable de su convivencia dentro del mismo Estado.
Así, el texto muestra la tensión inevitable entre el catalán, con seguridad la lengua materna y de trabajo del traductor, y el aragonés cancilleresco en que se esforzaba en redactar. La lengua en que estaba redactado era inequívocamente la aragonesa.
Se puede comprobar en los innumerables textos que se conservan de esta lengua y también en los dialectos actuales que agonizan en el tercio septentrional de Aragón.”

Y ara, dispués de asó, que cada u penso lo que vullgue.
Yo, podré está equivocat, pero u ting mol cla.

sábado, 16 de marzo de 2024

Lexique roman; Freg, Freit - Confricacio


Freg, Freit, s. m., lat. frigus, froid.

L'auzel son de sisclar mut,

Per freg, que cug qu'els destrengua.

(chap. Los muixons están muts de chulá, per fret, que crec que los aprete. Lo DCVB escriu: xisclar (i ant. sisclar). v. intr. - xiular o siular.)


Rambaud d'Orange: Er quan s' embla.

Les oiseaux sont muets de siffler, par le froid, que je crois qui les étreigne.

Fig. Las ardens sajetas del diable devem estenjer per lo freit de dejuns e de vigilias. Trad. de Bède, fol. 53.

Nous devons éteindre les ardentes flèches du diable par le froid de jeûnes et de veilles. 

ANC. FR. Freit et estet...

Gelée e freit. 

Anc. tr. du Psaut. de Corbie, ps. 102. 

CAT. Fred. ESP. (frío) PORT. Frio. IT. Freddo. (chap. Fret, fred, freda, fredes; Fredes, poble de Castelló prop de Beseit pels Ports.)

2. Freg, Frey, adj., lat. frigidus, froid.

Cant er cueit, ans que sia freg.

Deudes de Prades, Auz. cass. 

Quand il sera cuit, avant qu'il soit froid.

Cant viron Thadieu mort e frey. V. de S. Honorat.

(chap. Cuan van vore a Tadeo mort y fret.)

Quand ils virent Thadieu mort et froid.

Fig. Cautz de tortz far e de caritat fregz.

P. Cardinal: D'un sirventes. 

Chaud à faire torts et froid de charité. 

Loc. prov. De mon mal aip conosc en ver 

Que bati fer freg ab martel. 

Deudes de Prades: En un sonet. 

Par ma mauvaise habitude je connais en vérité que je bats fer froid avec marteau. 

ANC. FR. Là enz n'out trop chaut ne trop freit.

Marie de France, t. II, p. 475.

CAT. Fred. ESP. (frío) PORT. Frio. IT. Freddo.

3. Freidor, Frejor, s. f., du lat. frigor, froidure, froideur, fraîcheur.

Ara m fai chantar aitan be,

Ab lo brau temps et ab la gran freydor, 

Cum si eram el belh temps de pascor. 

Berenger de Palasol: Mais ai de. 

Maintenant me fait chanter aussi bien, avec le dur temps et avec la grande froidure, comme si nous étions au beau temps de printemps. 

Es de tan fera freidor.

P. Raimond de Toulouse: Lo dolz chan. 

Est de si étrange froideur.

Alcuna frejor que l' empenh

Vas la terra tro que s'estenh.

Brev. d'amor, fol. 37. 

Aucune fraîcheur qui la pousse vers la terre jusqu'à ce qu'elle s'éteint.

ANC. FR. Contre la froidor m'est talent repris

De chanter joliement.

Jakes de Cyson, ms. 7222, fol. 15.

CAT. ANC. ESP. Fredor. IT. Freddore. (chap. Fredó, fredós; tamé signifique temó, com si te se gelare la sang: aixó me fa fredó.)

4. Freidura, Frejura, s. f., froid, froidure.

No m' en lays per freidura

Qu'ieu leials guaita no sia

Tota via.

Cadenet: S'anc fui belha. 

Je ne m'en laisse par froidure que je ne sois toujours loyale sentinelle.

Freidura dolenta 

No m tolh chantar ni rire.

P. Rogiers: Tant no plou.

Froidure douloureuse ne m'ôte chanter ni rire. 

Lansa dressada,

Sofren caut e freydura.

Serveri de Girone: En si mal punh. 

Lance dressée, souffrant chaud et froidure. 

Flors... una pauca frejura corrump tota lor natura.

Eluc. de las propr., fol. 209. 

Fleurs... une petite froidure corrompt toute leur nature. 

ANC. CAT. Fredura. ESP. Freidura (helada). IT. Freddura.

5. Frigiditat, s. f., frigidité, froid, froideur.

Per razo de sa frigiditat. Eluc. de las propr., fol. 190.

En raison de sa froideur.

Per frigiditat e humiditat.

Trad. d'Albucasis, fol. 2. 

Par froid et humidité. 

IT. Frigidità, frigiditate, frigiditade. (chap. En lo cas de fredó sexual, frigidés.)

6. Frezir, v. y lat. frigere, froidir, refroidir.

No m frezis freitz ni gels.

A. Daniel: Ans qu' els.

Ne me refroidit froid ni gelée.

Lo pan del folh

Caudet e molh 

Manduc, e lays lo mieu frezir.

Marcabrus: D' aiso laus.

Je mange le pain du fou chaud et mou, et laisse refroidir le mien.

Fig. Ni 'l cor lunhar ni frezir.

Gaubert, Moine de Puicibot: Partit.

Ni éloigner ni refroidir le coeur.

CAT. Fregir. ESP. Freír (enfriar, resfriar). PORT. Frigir. IT. Friggere.

(chap. Arrefredá, arrefredás, refredá, refredás. Si li passe a Catarro de Valderrobres, Luisico Rajadell, entonses es encatarrá, encatarrás. Yo me arrefredo, arrefredes, arrefrede, arrefredem o arrefredam, arrefredéu o arrefredáu, arrefreden; arrefredat, arrefredats, arrefredada, arrefredades. Yo me encatarro, encatarres, encatarre, encatarrem o encatarram, encatarréu o encatarráu, encatarren; encatarrat, encatarrats, encatarrada, encatarrades.)

7. Fredezir, v., refroidir, devenir froid.

Entro que venc la nuh, au fredezir.

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 47. 

Jusqu'à ce que vint la nuit, au refroidir.

8. Affreydar, v., refroidir.

Part. pas. S'es affreydat. L'Arbre de Batalhas, fol. 242. 

S'est refroidi.

9. Esfrezir, Esfredezir, v., refroidir.

Dont ara m'esfredezis.

Pierre d'Auvergne: Al descebrar. 

Dont maintenant je me refroidis.

Part. pas. fig. La religio dels morgues era mot esfrezida.

Cat. dels apost. de Roma, fol. 126.

La religion des moines était moult refroidie.

10. Enfrigiditat, s. f., froid, froideur. 

Si es enfrigiditat de complexio. Trad. d'Albucasis, fol. 53. 

S'il y a froideur de complexion.

11. Infrigidacio, s. f., refroidissement.

Dona al cors infrigidacio.

Eluc. de las propr., fol. 35.

Donne refroidissement au coeur.

12. Infrigidar, Enfregidar, v., refroidir, rafraîchir.

Part. prés. Cove que prenga causas infrigidans, ayssi cum milgranas acetozas e endivia am vi agre e laytuguas.

(chap. Convé que prengue coses refrescans, així com mangranes ássides y endivia en vinagre y lletugues.)

LA PRESENCIA DEL VALENCIÀ EN ANTERIORITAT A 1238

Trad. d'Albucasis, fol. 55.

Convient qu'il prenne choses rafraîchissantes, ainsi comme grenades acides et endive avec vinaigre et laitues.

Part. pas. Fay aquo am festinacio, per so que no sia enfregidat.

Trad. d'Albucasis, fol. 5.

Fais cela avec hâte, afin qu'il ne soit pas refroidi.

IT. Infrigidare.

13. Refreidar, Refrejar, Refregar, v., lat. refrigerare, refroidir, rafraîchir.

Lhi refreida sa calor. Liv. de Sydrac, fol. 79.

Lui refroidit sa chaleur.

Li dones una gota d' ayga per refrejar la dolor de sa lenga.

(chap. Li donare una gota d'aigua per a refrescá la doló de la seua llengua; arrefredá, refredá.)

V. et Vert., fol. 74. 

Lui donnât une goutte d'eau pour rafraîchir la douleur de sa langue.

Si tota l' ayga de la mar li corria sus sa lengua, no se refrejaria.

(chap. Si tota l'aigua del mar li corríe per damún de la llengua, no se arrefredaríe, refrescaríe.)

V. et Vert., fol. 78.

Si toute l'eau de la mer lui courait sur la langue, ne se rafraîchirait pas.

Vomis, e refregaras ti, e donaras sandat a ton cors.

Trad. de Bède, fol. 72. 

Vomis, et tu te rafraîchiras, et donneras santé à ton corps.

Fig. Trop de rasons mi refreia,

Qu'a pena m plai ren que veia.

Palazis: Si col flacs. 

Trop de raison me refroidit, vu qu'à peine me plaît chose que je voie. Part. pas. Cant aiso er refreiat.

Deudes de Prades, Auz. cass. 

Quand cela sera refroidi.

CAT. Refredar. ESP. PORT. Resfriar. IT. Rifreddare, raffreddare.

(chap. Vore lo pun 6 aquí dal.)

14. Refreydir, Refregir, Refrezir, v, refroidir.

Quan vey lo temps camjar e refreydir.

Guillaume de Berguedan: Quan vey lo.

Quand je vois le temps changer et refroidir.

En ivern, ela es freia de sus per l' ayre que la fer e la refrezis.

Liv. de Sydrac, fol. 135.

En hiver, elle est froide dessus par l'air qui la frappe et la refroidit.

Fig. Ma dona m fai tot refregir del caut. 

Rambaud de Vaqueiras: D' amor no m lau.

Ma dame me fait tout refroidir du chaud. 

Tos coratges si refrezira de far cel mal. Liv. de Sydrac, fol. 65.

Ton courage se refroidira de faire ce mal. 

Part. pas. Avant que sia refrezit.

Deudes de Prades, Auz. cass. 

Avant qu'il soit refroidi. 

ESP. Refreír (resfriar, refrescar, enfriar). IT. Rifriggere.

15. Refrigeri, Refregeri, s. m., lat. refrigerium, réfrigérant, adoucissement.

L'ayre no sia sufficient per donar refrigeri al cor.

Eluc. de las propr., fol. 19.

Que l'air ne soit pas suffisant pour donner réfrigérant au coeur. 

Fig. Do de pietat es coma un refregeri de rosada del ciel.

V. et Vert., fol. 56.

Don de piété est comme un réfrigérant de rosée du ciel. 

Non auras consolatio ni refrigeri. Libre de Tindal. 

Tu n'auras consolation ni adoucissement. 

CAT. Refrigeri. ESP. PORT. Refrigerio. IT. Refrigerio, rifrigerio. 

(chap. Refrigeri, refrigeris; un mosset, descansá, repará les forses, fé un traguet de aigua, de vi, etc.)

16. Refrigeracio, s. f., lat. refrigeratio, réfrigération, refroidissement. Ayre necessari a la refrigeracio. Eluc. de las propr., fol. 33.

Air nécessaire à la réfrigération. 

Fig. Contra temptacio dona refrigeracio. 

Eluc. de las propr., fol. 8. 

Contre tentation donne refroidissement. 

ESP. Refrigeración. PORT. Refrigeração. IT. Rifriggerazione. 

(chap. Refrigerassió, refrigerassions; v. refrigerá.)

17. Refrigeratiu, adj., réfrigératif. 

Humectatius et refrigeratius.

Es dezicativa et refrigerativa.

Eluc. de las propr., fol. 89 et 75. 

Humectatifs et réfrigératifs. 

Est dessiccative et réfrigérative. 

Subst. Si cura per sagnia, per refrigeratius. 

Eluc. de las propr., fol. 98. 

Se guérit par saignée, par réfrigératifs. 

ESP. PORT. Refrigerativo. IT. Rifrigerativo. (chap. Refrigeratiu, refrigeratius, refrigerativa, refrigeratives.)

18. Refrigerar, v., lat. refrigerare, refroidir, rafraîchir.

Refrigerar las partidas extremas.

Eluc. de las propr., fol. 228. 

Rafraîchir les parties extrêmes. 

Part. prés. Escalfan dedins et refrigeran defora.

Eluc. de las propr., fol. 102. 

Échauffant dedans et refroidissant dehors.

CAT. ESP. PORT. Refrigerar. IT. Rifriggerare. (chap. Refrigerá.)

19. Fresc, Fresq, adj., germ. frisch, frais, dispos.

Voyez Muratori, Diss. 33.

Ab buire fresc so coiretz.

Deudes de Prades, Auz. cass. 

Avec beurre frais vous cuirez cela.

El cors delgat, graile e fresc e lis.

Bertrand de Born: Ges de disnar. 

Le corps mince, délicat et frais et lisse. 

Totz jorns trobaretz mi fresc.

T. de Ricaut et de Cabrit: Cabrit. 

Toujours vous me trouverez dispos.

- Neuf.

Lo fers et l' escus frescs.

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 29. 

Le fer et l'écu neufs.

- Nouveau, récent.

Una sirventesca,

En Raynier, tota fresca 

Vos metrai en cabal.

Bernard de Rovenac: Una. 

Un sirvente tout nouveau, seigneur Raynier, je vous mettrai en cheptel.

Mundifica nafras fresquas.

(chap. Purifique ñafres fresques : ressentes o ressientes.)

Eluc. de las propr., fol. 199.

Purifie blessures récentes.

- Adv. comp. Tout fraîchement.

Cant om de fresca la lur dona.

Deudes de Prades, Auz. cass. 

Quand on la leur donne tout fraîchement. 

CAT. Fresc. ESP. PORT. IT. Fresco. (chap. Fresc, frescs, fresca, fresques; ressén, ressién, ressens, ressiens, ressenta, ressienta, ressentes, ressientes.)

20. Frescament, adv., fraîchement, récemment.

Infant nat frescament.

(chap. Chiquet, infán, naixcut frescamen, ressenmen, ressienmen.)

Eluc. de las propr., fol. 68.

Enfant né récemment.

Pels peleris qu'ero frescamen vengutz.

Cat. dels apost. de Roma, fol. 175.

Par les pèlerins qui étaient récemment venus.

CAT. Frescament. ESP. PORT. IT. Frescamente.

21. Fresquet, adj. dim., frais. 

Tota fresqueta e novela.

Deudes de Prades, Auz. cass.

Toute fraîche et nouvelle.

CAT. Fresquet. ESP. Fresquito. IT. Freschetto. 

(chap. Fresquet, fresquets, fresqueta, fresquetes.)

22. Frescor, s. f., fraîcheur. 

Per la frescor del mati.

Arnaud de Marueil: Belh m'es quan. 

Par la fraîcheur du matin. 

Plus fara maior calor, 

Datz li carn de maior frescor.

Deudes de Prades, Auz. cass. 

Plus il fera plus grande chaleur, donnez-lui chair de plus grande fraîcheur.

Adv. comp. Nouvellement, récemment. 

Era mortz tot de frescor.

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 86. 

Il était mort tout récemment. 

CAT. ESP. PORT. Frescor.

23. Frescum, s. m., frais, fraîcheur.

Bel m' es dous chans per la faiha

Que fan l' auzelet menut...

Per la beutat del frescum.

Pierre d'Auvergne: Bel m'es.

Beau m'est doux chant que font par la futelaie (foutelaie) les petits oiseaux... par la beauté du frais. 

Ai lo cor de joi sazion 

Contra la dousor del frescum.

Marcabrus: A l' alena. 

J'ai le coeur rassasié de joie contre la douceur du frais.

24. Frescheza, s. f., fraîcheur. 

La colors no i es meza 

Pegnen, ans sobra frescheza

De rosa de mai. 

Un troubadour anonyme: Pres soi ses. 

La couleur n'y est pas mise en peignant, mais elle surpasse fraîcheur de rose de mai.

IT. Freschezza.

25. Fresqueira, s. f., frais, lieu frais.

Un capel fazia

De flors, e sezia

Sus en la fresqueira.

G. Riquier: Gaya pastorella.

Faisait un chapeau de fleurs, et était assise sus en lieu frais.

(chap. Fresquera, puesto fresquet aon se solíe dixá lo minjá y lo beure, sobre tot cuan se estabe al monte. La nevera allacuanta se fée en neu y palla, encara ne quede alguna antiga. A Beseit encara se li diu aixina al puesto aon estabe, que es lo polideportivo. Eixí a la fresqueta li díem a eixí de casa ya de nit; la gen mes gran se assentabe en correts y charrabe, los sagals mon anabem a voltá.)

Beceite, Beseit, casco urbano, acequia mayor, acequia, lavadero, lavaderos, casa antigua

26. Refrescamen, s. m., rafraîchissement.

Quan la batalha fon facha, 

Volgron li crestians penre refrescamens. 

Chronique d'Arles. 

Quand la bataille fut faite, les chrétiens voulurent prendre rafraîchissements.

Porta lur X formages e alcunas autras causas per refrescament.

(chap. Los porte deu formaches y algunes atres coses per a refrescamén.)

Hist. abr. de la Bible, fol. 38.

Porte-leur dix fromages et aucunes autres choses pour rafraîchissement.

Un petit de refrescament. L'Arbre de Batalhas, fol. 222. 

Un peu de rafraîchissement. 

ANC. ESP. Refrescamiento. IT. Rinfrescamento. (chap. Refrescamén,  refrescamens; avituallamén, avituallamens.)

27. Refrescar, v., rafraîchir, refroidir. 

O de l'aigua rosa gitar 

En lur caras, per reffrescar.

Un troubadour anonyme: Seinor vos que. 

Ou jeter de l'eau de rose en leurs visages, pour rafraîchir.

Refrescatz vostras mas, 

Qu' el lavar es fort sas 

Apres manjar.

Amanieu des Escas: En aquel mes.

Rafraîchissez vos mains, vu que le laver est très sain après manger.

Fig. Per lo cor dedins refrescar.

Le Comte de Poitiers: Mout jauzens.

Pour rafraîchir le coeur au-dedans.

- Renouveler, rappeler, ranimer.

Non devetz refrescar tan vilha iror.

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 94.

Vous ne devez pas renouveler si vieille rancune.

Vol retraire l' amor, e refrescar

El fag que fetz.

Rambaud de Vaqueiras: Senher marques.

Je veux retracer l'amour, et rappeler le fait que vous fîtes.

Part. pas. Pel temps qu' es refrescatz.

Alphonse II, Roi d'Aragon: Per moutas.

Par le temps qui est rafraîchi.

Cant agron refrescat. Abr. de l'Anc. et du N.-T., fol. 35. 

Quand ils eurent rafraîchi.

CAT. ESP. PORT. Refrescar. IT. Rinfrescare. (chap. Refrescá: refresco, refresques, refresque, refresquem o refrescam, refresquéu o refrescáu, refresquen; refrescat, refrescats, refrescada, refrescades.)

28. Refresquir, v., rafraîchir. 

Part. pas. Sian refresquit competentment de viandas.

(chap. Que siguen refrescats competenmen de minjá.)

Priv. conc. par les R. d'Angleterre, p. 42. 

Qu'ils soient rafraîchis convenablement d'aliments.


Fregar, Freguar, v., lat. fricare, frotter, froisser.

Fregar

Entre se doas creaturas.

Brev. d'amor, fol. 38. 

Frotter entre soi deux créatures. 

Las mas ab vinagre fregar. 

(chap. Les mans en vinagre fregá.)

Tan fier et frega 'l bec.

Eluc. de las propr., fol. 81 et 140. 

Frotter les mains avec vinaigre. 

Tant frappe et frotte le bec.

Part. prés. Moro lors ventres fregan ab l' arena.

(chap. Se moren fregán los seus ventres en l'arena.) 

Eluc. de las propr., fol. 154. 

Meurent frottant leurs ventres avec le sable. 

CAT. ESP. (frotar, refregar, restregar) Fregar. PORT. Esfregar. IT. Fregare. (chap. Fregá, refregá: frego, fregues, fregue, freguem o fregam, freguéu o fregáu, freguen; fregat, fregats, fregada, fregades. Refrego, refregues, refregue, refreguem o refregam, refreguéu o refregáu, refreguen; refregat, refregats, refregada, refregades.)

2. Fretar, v., frotter.

Adoncs oing sa cara e la freta.

Un troubadour anonyme: Seinor vos que. 

Alors oint sa face et la frotte. 

El se clau la una aurelha ab la coa, e freta tan l'autra per terra tro que l' a tota clausa. Naturas d'alcunas bestias.

Il se bouche une oreille avec la queue, et frotte tant l'autre par terre, jusqu'à ce qu'il l'a toute bouchée. 

ESP. Frotar, flotar.

3. Bregar, v., frotter.

D'aco bregatz lo paladel

E la lengua de vostr' auzel.

S' oli lauri no ill trobatz,

Ab fel de porc las li bregatz.

(chap. Si oli de lloré no (li) trobéu o trobáu, en fel de gorrino les hi fregáu.)

Deudes de Prades, Auz cass. 

Frottez de cela le palais et la langue de votre oiseau.

Si huile de laurier vous ne lui trouvez pas, avec fiel de porc vous les lui frottez.

4. Fregament, s. m., frottement, friction.

No trobo aspreza en lor fregament.

(chap. No troben aspró en la seua fricsió, en lo seu fregamén.)

Fregamens et suffumigacios de caudas herbas.

(chap. Fregamens y fumigassions de herbes calentes; caldes es lo mateix que calentes, Caldes de Montbuy, se trobe en y griega, sí; 

La Fontcalda prop de Prat de Compte, per la vía verda Val de Zafán.)

Eluc. de las propr., fol. 62 et 82.

Ne trouvent aspérité en leur frottement.

Frictions et fumigations d'herbes chaudes.

CAT. Fregamento (N. E. Busquen a ver si el DCVB u otros diccionarios del dialecto catalán tienen esta palabra). ESP. Fregamiento. IT. Fregamento.

(chap. Fregamén, fregamens; fricsió, fricsions; frega, fregues, com les que te fa un curandero o un fissioterapeuta.)

5. Fricacio, s. f., lat. fricatio, friction, frottement.

Fassa sobre aquel fricacio entro que be apparen las venas.

Trad. d'Albucasis, fol. 54. 

Qu'il fasse sur celui-là friction jusqu'à ce que les veines apparaissent bien.

ESP. Fricación (fricción, friega). PORT. Esfregação. IT. Fregagione.

(chap. Lo mateix que al pun cuatre de aquí dal.)

6. Frocar, Froissar, v., froisser, briser, être mis hors de combat.

Ben aut sobre la bocla l' escut li froc.

El no fer chavaler que tot no frois.

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 75 et 73. 

Bien haut sur la bosse lui brise l'écu. 

Il ne frappe chevalier que tout il ne soit mis hors de combat.

7. Frois, s. m., froissement.

Tro a breu jorn veiretz d'astas tal frois.

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 64.

D'ici à peu de jours vous verrez tel froissement de lances. 

ANC. FR. E de lances grant froisséiz.

Roman de Rou, v. 13690.

8. Frunir, v., froisser, écraser.

Part. pas. fig. Es totz de maltraire rotz e frunits. 

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 88. 

Est de fatiguer tout rompu et écrasé.

9. Confricar, v., lat. confricare, frotter.

Part. pas. Am aquel sian confricadas. Trad. d'Albucasis, fol. 45.

Qu'elles soient frottées avec celui-là. 

ESP. Confricar (en desuso; estregar).

10. Confricacio, s. f., lat. confricatio, frottement.

Arena es..., per sa confricacio, de rozilh consumptiva.

(chap. robell, rovell, com ve de rubeo, roch, yo u escriuría en b, com lo robelló o rovelló; una de les arenes que mes se fée aná pera rentás ere lo sauló. En fransés se li diu sablon a la arena; arène.)

robellons, rovellons, níscalos, níscalo

Eluc. de las propr., fol. 183.

Arène est..., par son frottement, destructive de rouille.

ESP. Confricación (desusado: acción y efecto de confricar; fricción, friega, refriega).