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lunes, 9 de octubre de 2023

Claire, Clara; Anduse, Anduze, Anduza

Claire d' Anduse.

Claire, Clara;  Anduse, Anduze, Anduza


En greu esmay et en greu pessamen

An mes mon cor, et en granda error,

Li lauzengier e 'lh fals devinador,
Abayssador de joy e de joven,
Quar vos, qu' ieu am mais que res qu' el mon sia,
An fait de me departir e lonhar,
Si qu' ieu no us puesc vezer ni remirar,
Don muer de dol, d' ira e de feunia.


Selh que m blasma vostr' amor, ni m defen
Non podon far en re mon cor mellor,
Ni 'l dous dezir qu' ieu ai de vos maior,
Ni l' enveya ni 'l dezir ni 'l talen;
E non es hom, tan mos enemicx sia,
S' il n' aug dir ben, que no 'l tenha en car;
E, si 'n ditz mal, mais no m pot dir ni far
Neguna re que a plazer me sia.


Ja no us donetz, belhs amics, espaven
Que ja ves vos aia cor trichador,
Ni qu' ie us camge per nul autr' amador,
Si m pregavon d' autras donas un cen;
Qu' amors, que m te per vos en sa bailia,
Vol que mon cor vos estuy e vos gar,
E farai o; e, s' ieu pogues emblar
Mon cors, tals l' a que jamais non l' auria.


Amicx, tan ai d' ira e de feunia
Quar no vos vey, que quant ieu cug chantar
Planh e sospir, per qu' ieu no puesc so far
A mas coblas qu' el cor complir volria.

//

https://fr.wikipedia.org/wiki/Clara_d%27Anduza

Clara d'Anduze, est une trobairitz de langue occitane, sans doute issue de la famille des seigneurs d’Anduze, dans le Gard, est née aux environs de l'an 1200. Elle était aimée du troubadour Huc ou Uc de Saint-Circ, amour partagé.

Son existence n'est pas assurée, elle se base sur la razo d'Uc de Saint-Circ qui la mentionne et un poème qui lui est attribué publié dans un manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale de France, ms. C, BnF fr. 856.

En greu esmai et en greu pessamen

an mes mon cor et en granda error

li lauzengier e.l fals devinador,

abaissador de joi e de joven;

quar vos qu'ieu am mais que res qu'el mon sia

an fait de me departir e lonhar,

si qu'ieu no.us puesc vezer ni remirar,

don muer de dol, d'ira e de feunia.


Cel que.m blasma vostr' amor ni.m defen

non pot en far en re mon cor meillor,

ni.l dous dezir qu'ieu ai de vos major

ni l'enveja ni.l dezir ni.l talen;

e non es om, tan mos enemics sia,

si.l n'aug dir ben, que non lo tenh' en car,

e, si 'n ditz mal, mais no.m pot dir ni far

neguna re que a plazer me sia.


Ja no.us donetz, bels amics, espaven

que ja ves vos aja cor trichador,

ni qu'ie.us camge per nul autr' amador

si.m pregavon d’autras donas un cen;

qu'amors que.m te per vos en sa bailia

vol que mon cor vos estui e vos gar,

e farai o; e s'ieu pogues emblar

mon cor, tals l'a que jamais non l'auria.

    

Amics, tan ai d'ira e de feunia

quar no vos vey, que quan ieu cug chantar,

planh e sospir, per qu'ieu non puesc so far

ab mas coblas que.l cors complir volria.


Traduction de Raoul Goût et André Berry:

« En grave émoi et grave inquiétude ils ont mis mon cœur et aussi en grande détresse les médisants et les espions menteurs qui rabaissent joie et jeunesse car pour vous que j'aime plus que tout au monde ils vous ont fait partir et vous éloigner de moi à tel point que si je ne puis vous voir ni vous regarder j'en meurs de douleur, de colère et de rancœur.

Ceux qui me blâment de mon amour pour vous ou veulent me l'interdire ne peuvent en rien rendre mon cœur meilleur ni faire croître encore mon doux désir de vous non plus que mon envie, mes désirs, mon attente et il n'y a pas un homme, fût il mon ennemi que je ne tienne en estime si je l'entends dire du bien de vous, mais s'il dit du mal, tout ce qu'il peut dire ou faire ne me sera jamais plaisir.

N'ayez pas de crainte, bel ami qu'envers vous je n'aie jamais le cœur trompeur ni ne vous délaisse pour quelque autre amoureux, même si cent dames m'en priaient, car mon amour pour vous me tient en sa possession, et veut que je vous consacre et vous garde mon cœur ainsi je ferai, et si je le pouvais être mon cœur, tel l'a qui jamais ne l'aurait.

Ami, j'éprouve tant de colère et de désespoir de ne pas vous voir que lorsque je pense chanter, je me plains et je soupire parce que je ne puis faire avec mes couplets ce que mon cœur voudrait accomplir. »

En grèu esmai a été repris par:

Aiga Linda, album Barrutladas, interprété par Hervé Robert (chant, chifonie) et René Huré (clarinette).

Duo Dedoceo, concert Le chemin de Regordane, interprété par Pascal Jaussaud (chant, vielle à roue) et Valère Kaletka (guitare électrique).

À Anduze, un buste dans le parc des Cordeliers, porte son nom.

Clara d'Anduze trobairitz Un spectacle du gargamelatheatre; texte:
Anne Clément; mise en scène: Michel Froelhy

https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33021783w.public

http://www.editions-alcide.com/livre-Petit_dictionnaire_des_%C3%A9crivains_du_Gard-328-1-1-0-1.html

https://archive.org/stream/posiesdeucdesa00ucde#page/n31/mode/2up

http://www.siefar.org/dictionnaire/fr/Clara_d%27Anduze/Fortun%C3%A9e_Briquet

https://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fwww.siefar.org%2Fdictionnaire%2Ffr%2FClara_d%2527Anduze%2FFortun%25C3%25A9e_Briquet



Lettre à Clara d'Anduze par Lionel Bourg.


Lecture faite par Lionel BOURG à Grigny ( Rhône)

Cette lettre de 1989 écrite par Lionel BOURG est actuellement épuisée chez son Editeur Jacques BREMOND

(Ce dernier nous a joyeusement promis de la rééditer en claquant sa main contre celle de Lionel BOURG à GRIGNY -Rhône - le week-end dernier – Dont Acte …).

Je vous l'offre en attendant et pour inaugurer ce nouvel album qui sera le réceptacle de toutes les lettres écrites ou à écrire à toute sorte de Femmes Pathétiques... La liste en est, vous en conviendrez, immémoriale...

J’accueillerais toute lettre personnelle ou éditée dans cet esprit particulier. Une sorte de remise en écoute de voix s’adressant aux femmes de manière recevable et sensible à leurs limbes silencieuses.

__________________________________________________


LA DECHIRURE

LETTRE A CLARA D'ANDUZE

Revenir sur ses pas. Marcher comme si rien n'avait été. Comme si cette morne journée de février ne contenait pas toutes celles vécues ici ou ailleurs, là où la brume frange de ses apparitions des pierres que tant de passants foulèrent. Je me suis arrêté un instant. Tout était gris. Le ciel, la garrigue, les strates même, accumulées pour je ne sais quelle ferveur, les rues soudain plus tristes, ce jardin où, me promenant, je contemplais le singulier visage d'une femme morte depuis des siècles, et dont , inexplicablement, je ne pouvais abandonner le regard immobile.

A quoi songez-vous, Clara ? Et quel amour vous ronge ?

Vous demeurez en ces lieux, aussi improbable qu'aux temps où, folle peut-être, vous composiez des poèmes pour les dire en secret à celui que vous aimiez. Vous êtes là. Distante. Présente de toute cette distance qui tient en votre façon un peu hautaine de jauger le silence, cependant que vous semblez vouloir retenir le promeneur, mêlant à cette invite un refus péremptoire : déjà loin, si loin, vous savez sans doute que ne s'étreignent vraiment, après tant de leurres, que ceux qui délaissent à la poussière la peur de ne pas être aimés.

Si lointaine. Si proche pourtant. Et ce n'est pas facilement faire jouer les mots : vous découvrant une nouvelle fois, j'ai compris davantage en quelle inaccessible patrie résident celles que l’on désire de cet amour plus fort que les vaines raisons qui nous font exister.

J’ai marché. Il y avait le ciel, les nuages, le gris des calcaires, toute cette lumière vague des nuages où passe une tristesse qui ressemble à la seule forme admissible du bonheur. Voyez-vous, je n’éprouve jamais plus fortement le sentiment de vivre qu’en ces moments comme suspendus entre deux rives inconciliables. Il y faut cette brume. Ces pierres chiffrées. Ces traces dont il importe peu alors de connaître l’origine : elles sont là, métissant leurs langages, livrant leur impassibilité aux interrogations qui restent retenues. Elles disent une sorte de paix. Une manière de repos. Et si j’en relève les empreintes, collectionnant les figures énigmatiques, c’est sans doute parce qu’en ces gravures de rien, ces marques élémentaires, quelque chose n’en finit pas de me parler du monde qui, tangible, évident, n’en demeure pas moins dissimulé sous ses propres dehors, et barré, raturé par l’errance qui nous voue à rechercher une présence aussitôt dérobée.

Et je voudrais qu’il pleuve, maintenant, que le ciel fût pleinement gris, haché de ce bleu si sombre qu’il est à la nuit une espèce de supplique, avec, çà et là, ces trouées claires, ces passages miraculeux ouverts dans l’épaisseur des ombres et que des oiseaux seuls, souverainement seuls, toisent un instant avant de s’y engouffrer pour se jeter de l’autre côté du monde et des choses. Et la pluie tomberait. Longue. Interminable. Une pluie d’avril ou de septembre, une eau sous laquelle il me serait possible d’aller, hurlant des hymnes incongrus, des mots stupides, criant peut-être « je t’aime », ou « je me fiche de tout », ou « je vis », une pluie qui me ferait l’égal de cet arbre qui, d’avoir été mille fois dépouillé, d’abriter en son tronc, sous l’écorce, des insectes qui le ruinent, essaie de se tenir debout face à tout, face à cette détresse sans borne et cette inextricable beauté d’un ciel déchiré sur la terre.

Peut-être est-ce pour cela que je vous écris, Clara , pour cette déchirure. Pour ces regards que je ne puis croiser sans baisser les yeux, sans même savoir ce qui gît derrière eux, comme si, à l’extrémité de j’ignore quelle nuit, une neige tombait, dont je ne saurais retenir que d’infimes étoiles bientôt fondues entre mes doigts et pareilles à des larmes.

Puis à nouveau , le ciel. Les pierres nues. Et, devant moi, la lente, l’invincible crue de la lumière. Je vous ai longtemps contemplée. Me retournant une ultime fois, vous paraissiez sourire à l’inacceptable.

Derrière le parc, un chemin secret entre deux murs. Passage étroit, préludant à quelque initiation. Parmi les grès, des blocs de tuf fourmillant de traces végétales :réseau de feuilles, de tiges, morceaux de bois inscrits en creux, mémoire d’une boue sans âge où pourrissait la vie. Il y avait quelque chose de poignant dans cette sente. La certitude peut-être, irréfléchie, qu’on ne parvient jamais à combler la faille où l’on erre, rêvant à des visages ou fomentant, du plus loin de ses songes, des paradis brisés, des édens invivables.

Ma vie, Clara, qu’est-ce donc que ma vie ?

Une promenade obstinée sur une berge. Une déambulation hasardeuse.

J’aurai vu, de l’autre côté, la lèvre où je crus devoir vivre. Pour ne pas crever tout de suite. Pour continuer à marcher sous la pluie. Serrer tout contre moi cette femme que j’aime. Et si rien n’aura été qu’un trou béant, qu’une patiente, peut-être irrévocable déchirure, c’est ici, arpentant une à une les journées ordinaires, que je tente de faire de mes jours autre chose que leur banale insuffisance. Comme vous. Comme celle qui me sourit. Qui est là. Seule. Criblée d’amour et comme foudroyée par la douceur lancinante des étoiles.

sábado, 2 de marzo de 2024

Fecunditat - Esfelnezir

Fecunditat, s. f., lat. fecunditatem, fécondité.

Fecunditat, qui vol dire fertilitat. Eluc. de las propr., fol. 207.

(chap. Fecundidat, que vol di fertilidat.)

Fécondité, qui veut dire fertilité.

CAT. Fecunditat. ESP. Fecundidad. PORT. Fecundidade. IT. Fecondità, feconditate, feconditade. (chap. Fecundidat: fertilidat.)

Libro de cartón - El huerto; Fecunditat, fecunditatem, fécondité; fecundidat, fertilidat

2. Fecundatiu, adj., fécondant, qui féconde, fertilisateur.

Solelh ha virtut fecundativa.

Ayga... cum sia de terra fecondativa.

Eluc. de las propr., fol. 115 et 149. 

Le soleil a puissance fécondante.

L'eau... comme elle soit fertilisatrice de la terre.

(chap. L'aigua... com sigue fecundadora de la terra.) 

3. Fecundar, v., lat. fecundare, féconder, fertiliser.

De fecundar o emprenhar las ovelhas. Eluc. de las propr., fol. 234.

(chap. De fecundá o preñá les ovelles.)

De féconder ou emplir les brebis.

CAT. ESP. PORT. Fecundar. IT. Fecondare. (chap. fertilisá, preñá, embarassá, fecundá: fecundo, fecundes, fecunde, fecundem o fecundam, fecundéu o fecundáu, fecunden; fecundadó, fecundadós, fecundadora, fecundadores. Los catalanistes no són massa fecundadós, perque sol donen pel cul.)

Paco Escudero; Los catalanistes no són massa fecundadós, perque sol donen pel cul.

Fed, adj., lat. fetus, fécond.

Femnas so ditas fedas o fetozas, quan ad el engendrar so aptas.

Eluc. de las propr., fol. 251.

Les femmes sont dites fécondes ou prolifiques, quand elles sont aptes à l'engendrer.

2. Fet, s. m., lat. foetus, foetus, embryon.

Entro que descenda... fet. Trad. d'Albucasis, fol. 37. 

(chap. Hasta que baixo (dessendixque) lo feto.)

Jusqu'à ce que descende... le foetus.

CAT. ESP. PORT. IT. (chap.) Feto.

3. Fetus, s. m., lat. foetus, foetus, embryon.

Fetus... pren noyriment el ventre.

Eluc. de las propr., fol. 251.

Le foetus... prend nourriture au ventre.

4. Feda, Fea, s. f., lat. foeta, féde, brebis, ouaille.

Voyez Denina, t. I, p. 142.

Ieu gardiey fedas e anhels.

(chap. Yo vach guardá (guardaba) ovelles y cordés.)

Raimond d'Avignon: Sirvens.

Je gardai brebis et agneaux.

La chiqueta María teníe un corderet; Ieu gardiey fedas e anhels.

Car non amon las feas, sinon per la toyson.

La nobla Leyczon.

Car ils n'aiment les brebis, sinon pour la toison. 

Aissi los menan que si eran fedas per los prats. Philomena.

Ils les conduisent ainsi que s'ils étaient des brebis par les prés.

Ce mot de la langue des troubadours explique le sens de foetas qu'on trouve dans le vers de Virgile: 

Non insueta graves tentabunt pabula foetas. Virgile, Églogue I.

En effet, les Latins, dans leur langue vulgaire, avaient employé foetas, pleines, en sous-entendant oves, et ensuite foeta signifia brebis même; et le poète, rapportant les discours des bergers, a fait passer dans la langue poétique ce mot, qui est resté dans la langue des troubadours et dans plusieurs patois de l'Italie.

5. Fedetta, s. f., petite brebis, brebiette.

Las blankas fedettas.

(chap. Les blanques ovelletes.)

B. Rascas: Touta kausa. 

Les blanches brebiettes.

6. Fetans, adj. employé substantivement, brebis.

Cum ovelhas nomnam fetans o fedas.

Eluc. de las propr., fol. 251.

Comme nous appelons les ouailles brebis ou fédes.

7. Fetos, adj., lat. fetuosus, prolifique. 

Femnas so ditas fedas o fetozas, quan ad el engendrar so aptas.

Eluc. de las propr., fol. 251. 

Les femmes sont dites fécondes ou prolifiques, quand elles sont aptes à l'engendrer.

 

Fededa, s. f., hideur.

Es per aquo fededa de forma del membre.

Trad. d'Albucasis, fol. 66.

Est par cela hideur de forme du membre.

 

Feira, Fieyra, Fiera, s. f., foire, marché.

Al re n'auran al partir de la feyra.

G. Olivier d'Arles, Coblas esparsas.

Ils en auront autre chose au partir de la foire. 

Que puescan y esser fieras cad an. Charte de Gréalou, p. 106. 

(chap. Que hi puguen ñabé fires cada añ.)

Que des foires puissent y être chaque an. 

Fig. Erguel y fas e sobreyra, 

E t' arma sec avol feyra.

P. Cardinal: Jhesum Crist. 

Tu y fais orgueil et arrogance, et ton âme suit un méchant marché.

Loc. Vostre cors gens

Es de beutat e de prez tan manens 

Qu'en poiriaz feira tener en Fransa. 

R. Bistors: Qui vol vezer. 

Votre corps gent est si riche de beauté et de mérite que vous en pourriez tenir foire en France. 

Loc. prov. Es saubut en feir' o en mercat. 

G. Rainols: Auzir cugei. 

C'est su en foire ou en marché. 

Ieu non sap la fieyra 

On hom la valor ven.

P. Cardinal: Qui vol aver. 

Je ne connais la foire où on vend la valeur. 

ANC. FR. La cort Richart semblout toz jors feire u marchié.

Roman de Rou, v. 4449.

CAT. ESP. Feria. PORT. Feira. IT. Fiera. (chap. Fira, fires; v. firá, comprá a la fira: firo, fires, fire, firem o firam, firéu o firáu, firen; qué has firat?; fireta, firetes, mercadet, "mercadillo".)

La XXVIII Feria del Libro Aragonés de Monzón mira a la ilustración

 

Fel, s. m., lat. fel, fiel.

Fel de gal li daretz en condug.

Lo fel li donatz d'un' anguila.

(chap. La fel li donéu o donáu (donaréu) d' un' anguila.)

Deudes de Prades, Auz. cass.

Vous lui donnerez en repas fiel de coq. 

Vous lui donnez le fiel d'une anguille. 

Totz peysshos, exceptat dalphi, han fel.

(chap. Tots los peixos, exepte lo delfín, tenen fel. Lo delfín es mamífero, mamón com aquell de Bellmún: Mur Ramón.)

Eluc. de las propr., fol. 55.

Tous les poissons, excepté le dauphin, ont fiel.

De fel abeurar.

(chap. De fel abeurá; es lo que li van fé a Jesús a la creu, fel mesclada en vinagre.)

Pons de Capdueil: So qu' hom.

Abreuver de fiel.

Fig. Plus es ses fel que colomba.

(chap. literal: Mes es sense fel que colom; té menos fel que un colom.)

E. Cairel: Era no vei.

Est plus sans fiel que colombe. 

CAT. Fel. ESP. Hiel. PORT. Fel. IT. Fele. (chap. Fel, bosseta que se trobe al feche, aon se produíx la bilis; fels. Com es mol amarga, se ha convertit en sinónim d' amargó.)

Feli, felige, ictericia, amarillo, groc, grogó, bilis, fel, bilirrubina, feche, fetge

2. Fel, Felh, adj., farouche, cruel.

Voyez Leibnitz, p. 114.

Toza, felh cor e salvatge 

Adomesg' om per usatge.

Marcabrus: L'autr'ier. 

Jeune fille, on apprivoise par usage coeur farouche et sauvage.

Per pauc non a son sen perdutz,

Tant fon fels e mals et iratz.

Roman de Jaufre, fol. 18. 

Peu s'en faut qu'il n'ait son sens perdu, tant il fut farouche et méchant et irrité. 

ANC. FR. Li siècles est fel et repoins.

Fables et cont. anc., t. I, p. 358. 

Ne jà le fel liez ne sera 

Le jor q' autrui n' engingnera.

Roman du Renart, t. I, p. 7. 

Mais fel estoit et desloiaux.

Fables et cont. anc., t. I, p. 208.

Qui toujours est fel et crueux.

Charles d'Orléans, p. 243.

3. Felon, Felhon, Fellon, adj., félon, cruel, courroucé.

Mas vos, que li Turc felon 

Temion mais que leon. 

Le Dauphin d'Auvergne: Reis pus vos. 

Mais vous, que les Turcs félons craignaient plus que lion.

Quar anc a nulh drut felho 

D' amor no vi far son pro.

B. de Ventadour: Accosselhatz (sic, Acosselhatz). 

Car oncques à nul amant félon je ne vis faire son profit d'amour. 

Anc nulh temps, ab voluntat fellona, 

A son poble non fon contrarios.

(N. E. Esto no se puede aplicar al actual presidente del gobierno, Pedro Sánchez.) 

Pedro Sánchez sonrisa falsa como él, felón

G. Riquier: Ples de.

Jamais en aucun temps il ne fut contraire à son peuple avec volonté félonne.

Mot fo fortz la batalha e lo chaple felo. 

Dolens n' es l'amira, e n'a son cor felo.

Roman de Fierabras, v. 4718 et 3687.

La bataille fut moult forte et le massacre cruel. 

L'émir en est dolent, et en a son coeur courroucé.

Substantiv. La bella felona

Sap qu'ieu l'ai dig: ab qual gienh m' aucizes. 

Rambaud de Vaqueiras: D'amor no. 

La belle cruelle sait que je lui ai dit: avec quel stratagème vous me tuâtes.

ANC. CAT. Felon. ESP. (felón) Fellon. IT. Fellone. (chap. Felón, felons, felona, felones. Lo nostre presidén del gobern actual, Pedro Sánchez, del PSOE, es un sinónim de esta paraula. Los de la Ascuma són sinonims y elles sinónimes.)

Felón, felons, felona, felones. Lo nostre presidén del gobern actual, Pedro Sánchez, del PSOE, es un sinónim de esta paraula. Los de la Ascuma són sinonims y elles sinónimes

4. Felonamens, adv., traîtreusement. (chap. Felonamen, en felonía.)

Dis felonamens tota la veritat.

Hist. abr. de la Bible, fol. 75. 

Dit traîtreusement toute la vérité.

5. Fellonia, Felnia, Feunia, s. f. bass. lat. felonia, félonie, trahison, colère.

Roma, per aver, 

Faitz manta fellonia.

G. Figueiras: Sirventes vuelh. 

Rome, pour richesse, vous faites mainte félonie. 

Lai veng lo reis sa felnia menar. Poëme sur Boèce.

Là vint le roi conduire sa félonie.

Paubres d'amor, e de feunia ricx. 

P. Cardinal: D'un sirventes. 

Pauvres d'amour, et riches de félonie. 

Mas quant er lo jutgamens, 

Li valra pauc la feunia 

Ni l' engans ni la bauzia.

P. Vidal: Si m laissava. 

Mais quand sera le jugement, peu lui vaudra la félonie et la tromperie et la fausseté.

- Chagrin, tristesse.

M' en creis ira e felnia.

Cadenet: A co m dona. 

M'en croît tristesse et chagrin.

Muer de dol, d'ira e de feunia.

Claire d'Anduse: En greu. 

Je meurs de douleur, de tristesse et de chagrin. 

E 'l message, plen de feunia, 

Tornet o dir a son senhor.

R. Vidal de Bezaudun: Unas novas.

(N. E. ¿Alguien se atreve a escribir en catalán actual lo que Ramon Vidal de Bezaudun, Besalú, escribía en su tiempo en lengua occitana

Ánimo, que no es muy difícil. Eso sí, no uséis el traductor de Google.)

Et le messager, plein de tristesse, retourna dire cela à son seigneur.

ANC. CAT. Fellonia. ESP. Felonía. IT. Fellonia. (chap. Felonía, feloníes.)

6. Felones, adj., mauvais, cruel.

Felonessa vida d'home. Trad. de Bède, fol. 45.

(chap. Cruel, roína, felona vida d'home.)

Mauvaise vie d'homme.

Mortz fellonessa, mortz trephana. Passio de Maria.

Mort cruelle, mort perfide.

ANC. FR. La mer qui est plus felonnesce en yver.

(chap. La mar (lo mar), que es mes felona al ivern. Aixó me recorde a una dita de mon germá menut - pero no lo cagarniu, que era yo, - Ángel Guimerá, a sa sogra, en castellá, aon diferensiabe les pichines de la mar y les de llepá - lamer en castellá. Es un fora de serie.)

La perla en chapurriau

Joinville, p. 105.

Ce fut une bataille très dure et très feloneuse.

Froissart, t. III, p. 39. 

IT. Fellonesco.

7. Felonessament, adv., traîtreusement, méchamment, irrévérencieusement.

Hom que es ples d'ira vai felonessament. Trad. de Bède, fol. 21.

Homme qui est plein de colère va méchamment.

Li cal son a far fellonessament. Trad. de la 2e épître de S. Pierre.

Lesquels sont à agir irrévérencieusement. 

ANC. FR. Il fut par Anthoine décapité félonnessement.

Œuvres d'Alain Chartier, p. 268.

En haut parole moult félenessement. 

Roman de Garin le Loherain, t. I, p. 123.

Ceo que félonessement 

Nos quert od fol décevement. 

B. de S. Maure, Chron. de Norm., fol. 64. 

IT. Fellonescamente.

8. Felloneza, s. f., félonie. 

Ven en felloneza de cor.

V. et Vert., fol. 13. 

Vient en félonie de coeur.

9. Felneiar, Feuneiar, Funeiar, Feoniar, v., faire félonie, tromper.

Si desreia

Negus vas lei ni felneia.

P. Guillaume de Luzerne: Qui Na Caniza.

Si nul s'écarte et fait félonie envers elle. 

Membres li, quan dona a tort feuneia 

Vas cel qu' il serv.

B. Zorgi: Pron si deu. 

Qu'il lui souvienne, quand dame fait félonie à tort envers celui qui lui obéit. 

Jovens funey' e trefana.

Marcabrus: El mes quan.

Jeunesse trompe et se moque.

- Gémir, s'attrister.

Mon cor, quan no us ve, feuneya.

Giraud le Roux: Amors me. 

Mon coeur, quand il ne vous voit pas, gémit. 

Cavallier d'a pe qui malditz ni feonia.

L' Évêque de Clermont: Peire de. 

Cavalier à pied qui maudit et gémit.

10. Feunezamens, adv., traîtreusement.

De Cahim, co ausis Habel feunesamens.

(chap. De Caín, com va matá a Abel felonamen : traidoramen.
No crec que fore en un martell o massola, com veéu an esta foto, igual té algo que vore en los Maza.
An alguna fon se llich que va sé en les barres de un ruc, burro, la mandíbula; maissella, maissela, mayselha, maichela; quijada : quixal, quixals)

Caín matando a Abel (con un mazo de hierro)

 

Pierre de Corbiac: El nom de. 

De Caïn, comment il occit Abel traîtreusement.

11. Enfelonir, v., irriter, rendre cruel.

Adonc Blandin s' enfelonis. Roman de Blandin de Cornouailles.

Alors Blandin s'irrite.

Laysserai que s' enfelonisca la mieua ira contra els.

Hist. de la Bible, fol. 32.

Je permettrai que ma colère s'irrite contre eux. 

ANC. FR. Se prenent à afelonnir.

G. Guiart, t. II, p. 92.

12. Esfelnir, v., devenir furieux. 

El trembl' e sospira, e pres ad esfelnir. Guillaume de Tudela.

Il tremble et soupire, et se prit à devenir furieux.

13. Esfelenar, Esfellenar, v., efforcer, irriter, rendre cruel.

En Pons no s' esfelena

De recobrar.

Rambaud de Vaqueiras: El so que.

Le seigneur Pons ne s'efforce pas de recouvrer. 

Part. pas. El vi venir esfellenat

Lo jaian.

Roman de Jaufre, fol. 60. 

Il vit venir le géant irrité.

ANC. FR. L'enfant s'en courrouça et s' enfelonna.

Froissart, t. III, p. 31.

14. Esfelnezir, v., altérer, rendre mauvais.

E m n' esfelnezis ma color.

Guillaume de Cabestaing: Ar vei qu'em. Var. 

Et m'en altère ma couleur.

Manel Riu Fillat; Esfelnezir, v., altérer, rendre mauvais.

martes, 10 de octubre de 2023

Gui d' Uisel, Ussèl, Ussel

Gui d' Uisel.

Gui d' Uisel, Ussèl, Ussel


I.


Anc no cugey que m desplagues amors,

Ni m tornes tan ad enuech ni a fays,

Quar manthas vetz ab me mezeis m' irays

Quar anc un jorn dezirei sas dolors;

Mas ieu cum folhs cujava fos honors,

Quar amava leyalmen ses bauzia;

Mas ara vey qu' en amar no m valria

Re menhs d' amor, per qu' ieu d' amar mi lays.


De totz mestiers es dessemblad' amors,

Quar menhs hi a de pro selh qu' en sap mays,

Qu' ab pauc de be fay los folhs ricx e guays,

E 'l profiegz es totz dels gualiadors,

Per que m sembla qu' amar sia folhors;

Doncx be mi suy entendutz en folia,

Qu' anc ses amor no saubi viur' un dia,

Ni anc ses ben tan de mal hom non trays.


Pero, si fos aitals cum sol amors,

Non dic ieu ges que la valgues nulhs jays,

Qu' ilh lonhava de cossirs e d' esmays

Silh qu' eron sieu, e 'ls teni' en doussors;

Pueys era pretz e largueza et honors,

Essenhamens, sabers e cortezia;

Que baisset tot quan falset drudaria,

E sinon tot, al menhs areire s trays.


Mas era es aitals tornad' amors

Qu' ans que sapchan quals es pros ni savays,

Volon amar las dompnas ab essays,

Per que camjon plus soven amadors;

Et esta piegz us usatges qu' es sors,

Que ses amor pot hom aver amia;

Non dirai plus, per que quar mielhs chastia,

Quant o ditz gen amicx, que quan s' irays.


Mas empero sitot m' a mort amors,

Si m dey tener qu' en trop dir no m' eslays,

Que ben leu er alcun amans verays

Cui seria mos castiars languors;

Et a fin drut deu hom faire socors,

E non blasmar tan cum sec dreita via,

Quar tot son dig e son afar perdria,

Entro s' amors per si mezeissa s bays.


E s' amors val, ylh val per Na Maria,

On es beutatz e cortezi' e jays.


II.


Ges de chantar no m falh cor ni razos,

Ni m falh sabers, si chans m' era grazitz;

Mas ieu era vas amor tan falhitz,

Per qu' ai estat marritz e cossiros;

E pus fagz m' es del falhimen perdos,

Deserenan mi coven a chantar,

Pus en mi dons puesc a totz jorns trobar

Novelh sen, novelha valor,

E beutat plus fina e maior.


Tan son plazens e bellas sas faissos

De lieis qu' ieu am, e bel parlars chauzitz,

Que quan la vei me cug far yssernitz;

Et ieu m' espert on plus m' a belh respos,

E de paor vau fenhen ochaizos,

Com s' ieu era vengutz per autre afar,

E tot aisso ven me per sobramar;

Que ja no m feira tal paor,

Si no m vengues de fin' amor.


Totz temps serai de preyar temeros;

Sabetz per que? quar sui d' amar arditz:

Quar miels quier hom un don quant es petitz,

No fai un gran don tug son enveyos;

E per aisso quar es tan rics lo dos,

Sitot lo m vuelh, ieu non l' aus demandar;

Pero be sai, s' elha lo m volgues dar,

Qu' ieu agra del mon la melhor,

Et elha 'l pus fin amador.


Ab meynhs de be me pogra far joyos,

Mas no m' en es tan de joy escaritz,

Ni non lo 'lh quier que non seri' auzitz,

Mas parli m' en quar en sui cobeytos;

Q' uzatges es d' ome qu' es amoros,

Quan plus non pot, se deleyt en parlar;

Et ieu sivals, pus al re non puesc far,

Ten mi lo parlar ad honor,

Mas paor mi fan parlador.


Sivals aitan dirai en mas chansos

Totz sos fins pretz es de fin joy guarnitz,

Se i fos merces qu' es de totz bes razitz;

Mas en lieys falh, et ieu volgra que y fos,

Quar trop hi ai gran dan manthas sazos;

Et enquer m' es plus greu a sufertar

Qu' om en mi dons puesca ren esmendar:

Mas ja no 'lh calgra esmendador,

S' agues merce de ma dolor.


Don' Alazaitz, d' aitan vos faitz lauzar

A tot lo mon, c' a mi non cal parlar;

Mas ja dieus no m don ben d' amor,

S' ieu non am pus bell' e melhor.



III.


L' autre jorn, cost' una via,

Auzi cantar un pastor

Una chanson que dizia:

“Mort m' an semblan traydor!” 

E quant el vi que venia,

Salh en pes per far m' onor,

E ditz: “Dieus sal mo senhor,

Qu' er ai trobat ses bauzia

Leyal amic celador,

A cui m' aus clamar d' amor.” 


E quant ieu vi qu' el volia

Far de s' amia clamor,

Ieu li dis, ans que plus dia,

Que sofr' en patz sa dolor,

Q' ieu l' am, e ges no volria

Fezes de son mal peior

Per dig de lauzenjador:

Qui ben ama ben castia,

E qui conorta folhor

Vol qu' om la fassa maior.


El pastre, qu' el mal sentia,

Tornet son cantar en plor,

E ditz: “Mout ai gran feunia,

Quar vos aug castiador,

Vos que dig avetz manh dia

Mal de donas e d' amor,

Per qu' ieu sui en gran error:

Ar sai que ver ditz Maria,

Quant ie 'l dis que cantador

Son leugier e camjador.” 


“Er auiatz tan gran feunia,

Fi m' ieu, d' aquest parlador,

Que quant ieu 'lh mostri la via

D' esser franc e sofridor,

M' apelhet de leujairia;

Mas ieu say sufrir aor

Tan que, quan prenc deshonor,

Dic que servit o avia;

Et apella m peccador,

Quan totz lo peccatz es lor.” 


Ab tan vi venir s' amia,

Lo pastor de culhir flor,

E viratz li tota via

Camjar paraula e color.

“Bella, si anc jorn fos mia

Ses par d' autre preyador,

Er no us quier autra ricor,

Mas del tort qu' ieu vos avia

Par vencuda e d' amor,

Tro que la m fassatz maior.” 


Elha respon al pastor

Que 'lh es sa leyals amia,

E feira 'lh semblan d' amor,

Si no li fos per paor.


Et ieu qu' era sols ab lor, 

Quan vi qu' enuey lor fazia, 

Laissiey lieys a l' amador, 

Parti m d' elhs, e tinc alhor.

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https://en.wikipedia.org/wiki/Gui_d%27Ussel

Gui d'Ussel, d'Ussèl, or d'Uisel (fl. 1195–1209) was a troubadour from the Limousin. Twenty of his poems survive: eight cansos, two pastorelas, two coblas, and eight tensos, several with his relatives and including a partimen with Maria de Ventadorn. Four of his cansos melodies remain.

According to his vida, Gui was the youngest of three sons of a wealthy noble family of the castle Ussel-sur-Sarzonne, northeast of Ventadorn. He and his brothers Ebles and Peire, as well as his cousin Elias, are all reputed troubadours and castellans of Ussel according to the author of the vida, who makes Gui himself a canon of Montferrand and Brioude in the diocese of Clermont. Among his relatives Gui was known for his cansos. The only confirmation of Gui's family from outside his vida is a reference to the brothers Guido and Eblo Usseli donating land to the abbey of Bonaigue. Gui's biographer believed him to have been in love with Malgarita, wife of Rainaut VI, viscount of Aubusson. He supposedly later fell in love with Guillemette de Comborn, wife of Dalfi d'Alvernha, and composed many songs about her. Gui spent almost his entire life in the Limousin and Auvergne, rarely travelling abroad.

Gui addresses several of his songs to Maria de Ventadorn (including the partimen) and makes reference to Peter II of Aragon in one which survives with a melody. The reference to Peter's queen in the song's razo puts the date of its composition in 1204 or later, after Peter's marriage to Marie of Montpellier. His vida records how Gui obeyed a papal injunction from Pierre de Castelnau to cease composing in 1209 and the fact that none of his poems can be reliably assigned later than that date and none mention the Albigensian Crusade, it is probable that Gui did indeed obey papal orders and cease writing.

Gui depicted as a knight in armour bearing a mace.

Gui's poetry to some measure imitates that of his contemporary Cadenet, whom he mentions in one piece. His melodies have something in common with those of Gaucelm Faidit, whom he may have met in Ventadorn. His melodies all stay within a minor tenth interval and use numerous thirds and traids, but never repeating phrases in the AAB form. His music is characterised by motivic variety and he has been praised for his "subtle and creative compositional faculty". The later troubadour Daude de Pradas referred to Gui in a tenso and his melody has given some indication that it may have been influenced by those of Gui.

Gui's works were reproduced in the anthology of Ferrarino Trogni da Ferrara.