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domingo, 7 de abril de 2024

Lexique roman; Habil, Abilh - Aderetar

H

H, s. m., huitième lettre de l'alphabet, h.


H, s. m., huitième lettre de l'alphabet, h.

Aquel H fay aqui so engal una consonan.

Leys d'amors, fol. 8.

Cet H fait là son égal à une consonne.

Aquesta significatio si deu scrieure ses haspiracio que es H.

Eluc. de las propr., fol. 225.

Cette signification se doit écrire sans aspiration qui est h.

Aquesta figura H no es letra, segon que dizo li actor.

(chap. Esta figura H no es (cap) lletra, segons lo que diuen los autós.)

Leys d'amors, fol. 5.

Cette figure H n'est pas lettre, selon que disent les auteurs.


Habil, Abilh, adj., lat. habilis, habile, apte, propre.

A recebre impressio de forma es plus habil.

Eluc. de las propr., fol. 130.

A recevoir impression de forme est plus apte.

Abilhs a recebre las enfluensas luminosas. L'Arbre de Batalhas, fol. 250.

Propre à recevoir les influences lumineuses.

CAT. ESP. (hábil) Habil. IT. Abile. (chap. Hábil, habils.)

2. Habilitat, s. f., lat. habilitatem, habileté, aptitude, facilité.

En lors movements... maior habilitat. Eluc. de las propr., fol. 131.

Dans leurs mouvements... plus grande facilité. 

CAT. Habilitat. ESP. Habilidad. PORT. Habilidade. IT. Abilità, abilitate, abiltade (abilitade). (chap. Habilidat, habilidats.)

3. Habilitar, Abilitar, v., exercer, rendre apte.

No devon autra causa pensar que si abilitar en armas.

L'Arbre de Batalhas, fol. 93.

Ne doivent autre chose penser que s'exercer aux armes.

Part. pas. Foro may habilitatz en operacio. Eluc. de las propr., fol. 9.

Furent davantage rendus aptes au travail.

CAT. ESP. PORT. Habilitar. IT. Abilitare. (chap. Habilitá: habilito, habilites, habilite, habilitem o habilitam, habilitéu o habilitáu, habiliten; habilitat, habilitats, habilitada, habilitades.)


Habit, Abit, s. m., lat. habitus, habit, vêtement.

E 'l tolgues l' abit de mongia. V. de S. Honorat. 

Et lui ôtât l' habit de monachisme. 

Prov. L' abit no fa pas bon religios.

(chap. L' hábit no fa bon religiós; ESP. El hábito no hace al monje.)

V. et Vert., fol. 65. 

L' habit ne fait pas le bon religieux.

- Port, contenance, complexion.

Aquel qu' es amayres a l' habit, so es la maniera e 'l saber d'amor.

Leys d'amors, fol. 50. 

Celui qui est amoureux a la complexion, c'est-à-dire la manière et le savoir d'amour.

CAT. Habit. ESP. (hábito) PORT. Habito. IT. Abito. (chap. Hábit, habits.)

2. Habiti, Abiti, s. m., habit, vêtement.

De sancta mongia l' abiti lur a dat.

Ell e son filh vesti d' abiti de mongia. 

V. de S. Honorat.

De saint monachisme leur a donné l' habit.

Lui et son fils il vêtit de l' habit de monachisme.

3. Habilhament, s. m., habillement.

Exceptat son habilhament.

Fors de Béarn, p. 1088.

Excepté son habillement.

Que la confrairia aya habillamens per ela.

Tit. de 1535. DOAT, t. XC, fol. 212.

Que la confrérie ait habillements pour elle.

ESP. Habillamiento (vestimenta). (chap. Vestit, vestits; vestimenta, vestimentes.)


Habitar, Abitar, v., lat. habitare, habiter, demeurer.

Doncx ges no deu hom valens habitar 

Ab home ric, vil, escas e tenen.

R. Gaucelm de Beziers: Un sirventes. 

Donc homme de mérite ne doit point habiter avec homme puissant, vil, avare et tenace. 

So es pueg hont Dieus habita. V. et Vert., fol. 65.

(chap. Aixó es lo puch aon Deu habite.)

C'est montagne où Dieu habite. 

L' islla tornara guasta... 

E non s' abitara de cinquanta tres ans. 

(chap. La isla se tornará deserta... y no se habitará en sincuanta tres añs.)

V. de S. Honorat.

L'île redeviendra déserte... et ne s'habitera de cinquante-trois ans. 

Fig. Dels sancts e de las sanctas que habiton en Dieu. V. et Vert., fol. 58.

(chap. Dels sans y de les santes que habiten en Deu.)

Des saints et des saintes qui habitent en Dieu. 

Part. prés. empl. substantiv.

A totz los habitans et a las habitairitz. 

Tit. de 1265. DOAT, t. XCI, fol. 178. 

A tous les habitants et aux habitantes. 

Si 'l ve ni l'au ni es sos abitans.

R. Gaucelm de Beziers: Un sirventes. 

S'il le voit et l'entend et est son habitant (hôte). 

Part. pas.

Era adonc bons luecx e de gent abitatz, 

… ar es desamparatz. 

V. de S. Honorat.

Était alors bon lieu et de gens habité,... maintenant est abandonné. 

CAT. ESP. PORT. Habitar. IT. Abitare. (chap. Habitá: habito, habites, habite, habitem o habitam, habitéu o habitáu, habiten; habitat, habitats, habitada, habitades.)

2. Habitable, adj., lat. habitabilem, habitable.

No sera habitables, ans sera coma us desertz.

(chap. No sirá habitable, sino que sirá com un desert.)

Liv. de Sydrac, fol. 72.

Ne sera habitable, au contraire sera comme un désert.

De tota la terra habitabla. Eluc. de las propr., fol. 163.

(chap. De tota la terra habitable. En catalá barceloní de fa no mols añs encara se podíe sentí pronunsiá habitabla, en a, inclús “habitapla”)

De toute la terre habitable.

CAT. ESP. Habitable. PORT. Habitavel. IT. Abitabile. (chap. Habitable, habitables.)

3. Enhabitable, adj., lat. inhabitabilem, inhabitable.

Habitables et enhabitables.

(chap. Habitables e (y) inhabitables.)

Tit. de 1464. DOAT, t. CXXXIX, non paginé. 

Habitables et inhabitables.

CAT. ESP. Inhabitable. PORT. Inhabitavel. IT. Inabitabile. 

(chap. Inhabitable, inhabitables.)

4. Habitacio, Habitacion, s. f., lat. habitationem, habitation.

Luenh de la habitacion dels homes. V. et Vert., fol. 85.

(chap. Lluñ de la habitassió dels homens.)

Loin de l'habitation des hommes. 

Fig. Dieus ell meteys, que es habitacio dels vivens, so es dels sancts.

V. et Vert., fol. 58. 

Dieu lui-même, qui est habitation des vivants, c'est-à-dire des saints.

CAT. Habitació. ESP. Habitación. PORT. Habitação. IT. Abitazione. 

(chap. Habitassió, habitassions.)

5. Habitacle, Abitacle, s. m., lat. habitaculum, habitacle.

Dieus, tu que fist tan bel miracle,

Met me el tieu sant habitacle.

Folquet de Marseille: Senher Dieus. 

Dieu, toi qui fis si beau miracle, mets-moi en ton saint habitacle. 

Fig. Establist

Abitacle, e lo fesist

A Dieu de cel appareyllat.

Trad. d'un Évangile apocryphe.

Tu établis habitacle, et tu le fis préparé au Dieu du ciel.

ANC. FR. As ciex firent lor habitacles. Roman de la Rose, v. 5417. 

Se retire aux tombeaux, habitacle d'horreur. 

R. Garnier, trag. de Marc-Antoine, acte IV, sc. 1.

(chap. Habitácul, habitaculs; com la siguién.)

6. Habitacol, Abitacol, s. m., habitacle, demeure.

Elhs passero oltra, e vengro vays lur habitacol. Philomena.

Ils passèrent outre, et vinrent vers leur demeure. 

L' abitacols es generals 

La terra de totz animals.

Brev. d'amor, fol. 39. 

La terre est la demeure générale de tous les animaux. 

ESP. Habitáculo. IT. Abitacolo.

7. Habitatge, s. m., habitation, domicile.

Persona aqui aven habitatge.

Tit. de 1294. DOAT, t. XCVII, fol. 250.

Personne ayant là habitation.

IT. Abitazzio. (chap. Habitassió, habitassions; domissili, domissilis; puesto aon se habite, aon se viu; casa, cases, etc.)

8. Habitaire, Abitaire, Habitador, Abitador, s. m., lat. habitator, habitant.

Cascus abitaire de Monpeslier. Cartulaire de Montpellier, fol. 51.

(chap. Cada un dels habitans de Montpellier; cada habitán.)

Chaque habitant de Montpellier.

Donarem tantas de noblas possessios que totz los habitadors d'aqui poyran estar honradament. Philomena.

(chap. Donarem tantes nobles possessions que tots los habitans d'aquí podrán está honradamén - honorablemen.)

Nous donnerons tant de nobles possessions que tous les habitants de là pourront être honorablement.

A San Salvador et als abitadors de la gleisa de Biule. Titre de 1090.

(En chapurriau del añ 1090: 

A San Salvadó y als habitadós o habitans de la iglesia de Biule.)

A Saint-Sauveur et aux habitants de l'église de Biule.

Nat de la vila de Monpeslier et abitador d' aquella.

(chap. Naixcut a la vila de Montpellier y habitán d' aquella; natiu de.) 

Cartulaire de Montpellier, fol. 120.

Natif de la ville de Montpellier et habitant d'icelle. 

ANC. FR. Li sercles e li habiteour de lui.

Anc. trad. du Psaut., Ms. n° 1, ps. 23. 

La cité est bien lavée du sanc aus habiteurs. Joinville, p. 128.

Loing, loing habitateur des cavernes funèbres. 

La Boderie, Hymnes ecclésiastiques, fol. 259. 

Et d' Athénien esté fait habitateur de l'isle Andros.

G. Tory, Trad. des Politiques de Plutarque, fol. 37. 

CAT. ESP. PORT. Habitador. IT. Abitatore. (chap. Habitadó o habitán, habitadós o habitans, habitadora o habitán o habitanta, habitadores o habitantes.)

9. Habitairitz, Habitayris, s. f., lat. habitatrix, habitante. 

A totz los habitans et a las habitairitz. 

Tit. de 1265. DOAT, t. XCI, fol. 178. 

A tous les habitants et aux habitantes. 

Adject. Personas... habitayris d' alcuna vila. 

Rég. des états de Provence, de 1401. 

Personnes... habitantes de quelque ville. 

ESP. PORT. Habitadora. IT. Abitatrice. (chap. Habitadora o habitán o habitanta, habitadores o habitantes.)


Habituar, Abituar, v., lat. habituare, habituer. 

Part. pas. Sia en son cors abituada voluntat de viure castament.

V. et Vert., fol. 92.

Soit en son coeur volonté habituée de vivre chastement.

En parlant des ecclésiastiques attachés volontairement au service des paroisses.

Los autres capelas, confraires non cathedrals, collegials ni habituatz, se trobaran al forestol am surplis vestitz.

Tit. de 1535. DOAT, t. XC, fol. 211.

Les autres prêtres, confrères non cathédraux, collégiaux ni habitués, se trouveront au lutrin avec surplis revêtus. 

CAT. ESP. PORT. Habituar. IT. Abituare. (chap. Habituá, habituás: yo me habitúo, habitúes, habitúe, habituem o habituam, habituéu o habituáu, habitúen; habituat, habituats, habituada, habituades.)

2. Habitual, adj., lat. habitualis, habituel, usuel.

Aytal mot son dig habitual. Leys d'amors, fol. 50.

De tels mots sont dits habituels.

CAT. ESP. PORT. Habitual. IT. Abituale. (chap. Habitual, habituals.)

3. Habitut, s. f., article, l'une des parties du discours.

Quoras deu hom pauzar habitutz ni coras no.

Las dictios masculinas han lor proprias habitutz, e las femininas aquo meteysh.

Leys d'amors, fol. 59 et 58.

Quand on doit poser articles et quand non.

Les mots masculins ont leurs articles propres, et les féminins cela de même.

(chap. Artícul, articuls.)


Her, Hier, Er, Ier, adv., lat. heri, hier.

Reys Castellas, ges vostre pretz no col 

De melhurar, q' oi val pro mais que her.

Aimeri de Peguilain: Si com l' arbres. 

Roi Castillan, votre mérite ne glisse point d'améliorer, vu qu'aujourd'hui il vaut beaucoup plus qu'hier. 

Loc. Mais huey s' oblida aco d' hier.

(chap. Pero avui s' olvide aixó d' ahí.)  

Pierre d'Auvergne: De Dieu no us. 

Mais aujourd'hui s'oublie cela d' hier. 

Ieu l'am totz jornz, sempre mais hoi que er. 

Albertet: Atrestal val. Var. 

Je l'aime toujours, sans cesse plus aujourd'hui qu'hier.

Ier se det, et huey s' estrais.

Raimond de Miraval: Tals vai mon chan. 

Hier se donna, et aujourd'hui se retire. 

Adv. comp. L'autr'ier trobei la bergeira.

(chap. L'atre día vach trobá a la pastora.) 

G. Riquier: L'autr'ier trobei.

L'autre jour je trouvai la bergère.

L'autr'ier fuy en paradis. 

Le Moine de Montaudon: L'autr'ier. 

L'autre jour je fus en paradis.

Prép. comp. Si m'ai pessat des ier 

Qu' el fazes de tal razo. 

Giraud de Borneil: A penas sai. 

Ainsi j'ai pensé dès hier que je le fisse de tel motif. 

ANC. FR. Ne veil hui pas si jéuner

Comme ge fis er, par seint Jaque...

Je ne manjai très avant er. 

Roman du Renart, t. III, p. 91 et 131. 

L'autr'ier chevauchoie de lez Paris... 

Nous venions l'autr'ier de joer et de resver. 

Richard de Semilli. Ess. sur la Mus., t. II, p. 214 et 217. 

Ha! quand j'ouy l'autrehier, il me souvient. 

Si fort crier la corneille en un chesne. 

Clément Marot, t. III, p. 300. 

ANC. CAT. Yr. ESP. Ayer. IT. Ier, l' altrier. 

(chap. Ahí, ahir: lo día abans d' avui.)

2. Arser, adv., lat. herisero, hier soir.

Senher, vecvos Folquet que venc arser. 

Roman de Gerard de Rossillon, fol. 19. 

Seigneur, voici Folquet qui vint hier soir.

ANC. FR. Qui dort si forment que il samble qu'il fust ersoir yvres.

Rec. des hist. de Fr., t. III, p. 186. 

Le lingnages sainte Marie 

Est hui plus granz qu'il n'ere ersoir.

Fables et cont. anc., t. II, p. 296. 

Mes cosins dit que il estoit, 

Més ersoir mangier me voloit.

Roman du Renart, t. III, p. 139. 

IT. Iersera. (chap. Ahí de nit.)


Heregia, Eretgia, s. f., lat. haeresis, hérésie. 

Mans reys e mans apoestatz

A mes en heregia.

V. de S. Honorat. 

Maints rois et maintes puissances a mis en hérésie. 

Lai definet en eretgia, segon c'om ditz. 

V. d'Aimeri de Péguilain. 

Là il mourut en hérésie, selon qu'on dit. 

CAT. Heretgia. ESP. Heregia (herejía). PORT. Heregia, heresia. IT. Eresia.

(chap. Herejía, herejíes.)

2. Heretge, Heretje, Eretge, adj., lat. haereticus, hérétique.

N' Esquiva fo heretgua... N' Auda, la maire... e sa sor foro heretgas.

Tit. du XIIIe siècle. DOAT, t. XXXII, fol. 269.

Dame Esquiva fut hérétique... Dame Auda, la mère... et sa soeur furent hérétiques. 

Substantiv.

Diguas me, tu heretje, parl' ap me un petit. 

Izarn: Diguas me.

Dis-moi, toi hérétique, parle avec moi un peu.

Cum fan los heretges e los menescrezens que volon mezurar lur entendemen e lur razo a la mezura de la fe. V. et Vert., fol. 102.

Comme font les hérétiques et les mécréants qui veulent mesurer leur entendement et leur raison à la mesure de la foi.

Per que l' eretge son levat.

P. Vidal: A per pauc de chantar. 

C'est pourquoi les hérétiques sont élevés. 

ANC. FR. Que il promette et ferme par son serment... de mettre hors de son royaume les hereges. 

Reg. de la Chambre des Comptes. Carpentier, t. II, col. 740.

Lesquels enfin le trouvèrent hérèse et coulpable de mort.

Monstrelet, t. II, fol. 87. 

CAT. Heretge. ESP. (hereje) PORT. Herege. IT. Eretico. 

(chap. Hereje, herejes; qui practique la herejía, herejíes.)

3. Hereciarca, s. m., lat. haeresiarcha, hérésiarque.

Adjectiv. Girbert hereciarca o heretge.

Cat. dels apost. de Roma, fol. 146. 

Girbert hérésiarque ou hérétique. 

CAT. ESP. PORT. Heresiarca. IT. Eresiarca. (chap. Heressiarca, heressiarques.)

4. Heretgal, adj., hérétique. 

Opinio heretgal. L'Arbre de Batalhas, fol. 15.

Opinion hérétique.

(chap. Herétic, heretics, herética, herétiques.)


Heres, s. m., lat. haeres, héritier. 

Heres pot esser instituitz. Trad. du Code de Justinien, fol. 63. 

(chap. Lo heréu pot sé instituít.)

Héritier peut être institué.

Quar auran 

Heres sordeiors.

P. Cardinal: Aissi com hom. 

Car ils auront héritiers plus vils. 

CAT. Hereu. IT. Erede. (chap. Heréu, hereus, hereua, hereues. 

ESP. Heredero, herederos, heredera, herederas.)

2. Her, s. m., lat. haeres, hoir, héritier.

A tots sos hers et successors perpetualment et hereditablement.

Tit. du XIVe siècle. DOAT, t. VIII, fol. 217.

A tous ses hoirs et successeurs perpétuellement et héréditairement.

3. Heritador, s. m., héritier.

Que per t' amor nos facza heritadors celestials. Lo Payre eternal.

Que par ton amour il nous fasse héritiers célestes.

4. Heretier, Eretier, s. m., héritier. 

Esser heretiers de Dieu e de totz sos bes. 

Sobre totz sos bes lo establira heretier. V. et Vert., fol. 38.

Être héritier de Dieu et de tous ses biens. 

Il l'établira héritier sur tous ses biens.

Qu' elh nos cuelha en resplendor 

On li sieu sanhs son eretier.

Pierre d'Auvergne: De Dieu no us. 

Qu'il nous accueille dans la splendeur où les siens saints sont héritiers.

Fig. Filhs de Mort et heretiers de yfern. V. et Vert., fol. 39. 

Fils de Mort et héritiers d'enfer. 

ANC. CAT. Hereter. ESP. Heredero. PORT. Herdeiro. (chap. Heredé o heréu, heredés o hereus, heredera o hereua, herederes o hereues.)

5. Heretiera, Heretera, s. f., héritière. 

A ma universal heretiera. Tit. de 1278. Château de Capdenac.

A mon héritière universelle. 

Fig. Heretera de salvacio. Eluc. de las propr., fol. 13. 

Héritière de salut.

CAT. Hereva. ESP. Heredera. (chap. Heredera o hereua, herederes o hereues.)

6. Coheiritz, s. f., cohéritière. 

Procurairitz et coheiritz.

Tit. de 1275. DOAT, t. CXXIV, fol. 27. 

Procuratrice et cohéritière.

(chap. Coheredera o cohereua, coherederes o cohereues.)

7. Hereditari, adj., lat. haereditarius, héréditaire. 

Per drech hereditari.

(chap. Per dret hereditari.)

Eluc. de las propr., fol. 128. 

Par droit héréditaire.

Per causa hereditaria. Charte de Gréalou, p. 122. 

Pour chose héréditaire. 

Portion hereditaria.

Tit. de 1313. DOAT, t. XXXVIII, fol. 178. 

Portion héréditaire. 

CAT. Hereditari. ESP. PORT. Hereditario. IT. Ereditario.

(chap. Hereditari, hereditaris, hereditaria, hereditaries.)

8. Heritalmen, adv., héréditairement.

Corporalmen et heretalmen. Tit. du Périgord, de 1271.

Corporellement et héréditairement.

(chap. Corporalmen y hereditariamen.)

9. Heretablament, Heretablement, Hereditablement, adv., héréditairement.

Heretablament et a totz temps.

Tit. du XIVe siècle. Allou, Description de la Haute-Vienne, p. 244.

Héréditairement et à tous temps.

Heretablement et perpetualment.

A tots sos hers et successors perpetualment et hereditablement.

Tit. du XIVe siècle. DOAT, t. VIII, fol. 216 et 217.

Héréditairement et perpétuellement.

A tous ses hoirs et successeurs perpétuellement et héréditairement.

(chap. Hereditariamen.)

10. Heretat, s. f., lat. haereditatem, héritage, hérédité.

Aqui deu esser lo plag tengutz on es la heretatz.

Trad. du Code de Justinien, fol. 15. 

Là doit être tenu le plaid où est l'héritage.

Que puesc' a mon fort senhor 

Defendre mas heretatz.

Le Dauphin d'Auvergne: Reis. 

Que je puisse contre mon puissant seigneur défendre mes héritages. ANC. FR. Duist à els l' éréditet des genz.

Anc. trad. du Psaut. de Corbie, ps. 110.

CAT. Heretat. ESP. Heredad. PORT. Herdade. IT. Eredità, ereditate, ereditade. (chap. Heredat, heredats; patrimoni, patrimonis; possessió, possessions; feudo, feudos; finca, finques; mas, masos, etc.)

11. Heretatge, Heritatge, s. m., patrimoine, héritage, fief.

Per qu' a perdut pro de son heritatge.

Lanfranc Cigala: Estiers mon grat.

C'est pourquoi il a perdu assez de son patrimoine.

Sus en l' onrat heretatge

On son li sanctor.

R. Gaucelm de Beziers: Quascus planh.

En haut en l'honoré héritage où sont les saints.

Totz em heretiers dels gran heritatge del paradis. V. et Vert., fol. 56.

Nous sommes tous héritiers du grand héritage du paradis.

ANC. CAT. Eretatge, eritatge. ANC. ESP. Heredage. IT. Ereditaggio.

(chap. Patrimoni.)

12. Heretamen, Eretamen, s. m., héritage, hérédité.

Sitot non ai grans terras ni grans heretamens. 

Pierre de Corbiac: El nom de.

Quoique je n'ai grandes terres ni grands héritages.

Que laisses, apres sa vida,

Lo seu bel captenemen 

A son fill ab l' eretamen.

Olivier de la Mer: Ai! cal. 

Qu'il laissât, après sa vie, sa belle conduite à son fils avec l'hérédité.

Fes perdre aquel heretament. Hist. abr. de la Bible, fol. 2. 

Fit perdre cet héritage. 

ANC. CAT. Heretament, eretament. ANC. ESP. Heredamiento. 

(chap. Heredamén, heredamens.)

13. Heretar, v., hériter, recevoir un héritage, faire héritier. 

Per so qu' els bens del payre non pogues heretar. V. de S. Honorat.

Pour ce qu'il ne pût hériter des biens du père. 

Los benignes et aquells de bon ayre heretaran la terra. 

V. et Vert., fol. 58. 

Les doux et ceux débonnaires hériteront de la terre. 

Terras pot hom laissar

E son filh heretar,

Mas pretz non aura ja, 

Si de son cor non l' a.

Arnaud de Marueil: Rasos es. 

On peut laisser terres et faire héritier son fils, mais il n'aura jamais mérite, s'il ne l'a de son coeur.

- Doter, investir.

Cent cavayers vos ai vist heretar, 

E cent autres destruir' et issilhar.

Rambaud de Vaqueiras: Honrat marques. 

Cent cavaliers je vous ai vu doter, et cent autres détruire et exiler. 

Part. pas. Mil borzes e mil servidor

Que totz foran gent heretat, 

Si 'lh visques, e ric e honrat. 

Guillaume, Moine de Beziers: Quascus plor. 

Mille bourgeois et mille serviteurs qui tous seraient agréablement dotés, et puissants et honorés s'il vécût.

ANC. FR. Vous hérite de toute la terre du Béarn. Froissart, t. III, p. 28.

Sa fille à feme li dona 

Et de sa terre l' ireta.

Roman de Brut, t. 1, p. 130.

CAT. Heretar. ESP. Heredar. PORT. Herdar. IT. Eredare. 

(chap. Heredá: heredo, heredes, herede, heredem o heredam, heredéu o heredáu, hereden; heredat, heredats, heredada, heredades. Si yo tinguera una tía rica, cuántes coses heredaría.)

14. Dezeretaire, Dezeretador, s. m., ravisseur d'héritages, envahisseur d'héritages.

Ricx hom dezeretaire

Es piegers que autre laire.

P. Cardinal: Qui ve gran. 

Puissant homme envahisseur d'héritages est pire qu'autre larron.

Mals e fellons e dezeretadors.

P. Cardinal: Ges ieu. 

Méchants et félons et ravisseurs d'héritages.

(chap. Desheredadó, desheredadós, desheredadora, desheredadores.)

15. Deseret, s. m., exhérédation, dépouillement.

A totz degra de dolor lo cors fendre

Del deseret del fill sainta Maria.

G. Faidit: Cascus hom.

A tous devrait le coeur fendre de douleur à cause du dépouillement du fils de sainte Marie. 

Quar, si prezam leialtat ni valor, 

Son dezeret tenrem a dezonor.

Aimeri de Peguilain: Ara parra. 

Car, si nous prisons loyauté et valeur, nous tiendrons à déshonneur son exhérédation.

Ges non crei Frances, ses deman, 

Tengan lo deseret que fan 

A tort a mant baron presan. 

Bertrand de Born: Guerra e trebalh.

Point je ne crois que les Français, sans opposition, maintiennent le dépouillement qu'à tort ils font à maint baron distingué.

(chap. Desheredamén, desheredassió; despullamén, despulla.

ESP. Despojamiento, desheredación.)

16. Dezeretamen, s. m., dépouillement, exhérédation.

Nos quer qu'el dezeretamen 

Que ill faun Sarrazi felo, 

Lo seguam tug la dreita via.

Pierre d'Auvergne: Lo senher que. 

Il nous demande que, au dépouillement que lui font les Sarrasins félons, nous le suivions tous en la droite voie.

ANC. FR.

E Richart virent tornez à déséritement.

Ke Richart out torné à déséritement.

Roman de Rou, v. 3600 et 3671. 

Vous pourchaciez mon deshéritement.

Roman de Garin le Loherain, t. I, p. 125. 

CAT. Desheretament. ANC. ESP. Desheredamiento. 

(chap. Desheredamén, desheredassió; despullamén, despulla.)

17. Desheretar, Deseretar, Dezeretar, v., déshériter.

Deu los desheretar nomnadamen e deu dire la causa per que el los deshereta. Trad. du Code de Justinien, fol. 60.

Doit les déshériter nommément, et doit dire la cause pourquoi il les déshérite.

En cas que las ingratitutz non serian sufficiens a desheretar Anthoneta. Tit. de 1399. Justel, Hist. de la maison de Turenne, p. 134. 

En cas que les ingratitudes ne seraient pas suffisantes pour déshériter Antoinette.

- Dépouiller d'un héritage, déposséder.

Ans se laissen ses clam deseretar. 

Bertrand de Born: Un sirventes fatz. 

Mais se laissent déshériter sans réclamation. 

Ieu 'n sai de tals qu' amon dezeretar

Mais Crestias que Sarrazis fellos.

Pons de Capdueil: So qu' hom plus. 

J'en sais de tels qui aiment plus déposséder Chrétiens que Sarrasins félons. 

Fig. Ai! quant n'a deseretatz, 

Qu' eran tuit ric en s'amor! 

Folquet de Marseille: Si cum selh. 

Ah! combien elle en a déshérités, qui étaient tous riches en son amour!

Part. pas. 

Oms que deseretatz viu, guaire non val re.

Sordel: Planher vuelh. 

Homme qui vit déshérité, ne vaut guère rien. 

Fig. Caitius, desheretatz d'amor.

Gavaudan le Vieux: Crezens fis. 

Chétif, déshérité d'amour.

Islla de Lerins, que faras, 

Destrucha e desheretada 

De ta gloriosa maynada?

V. de S. Honorat. 

Île de Lérins, que feras-tu, détruite et déshéritée de ta glorieuse famille?

CAT. Desheretar. ESP. Desheredar. PORT. Desherdar. IT. Diseredare.

(chap. Desheredá: desheredo, desheredes, desherede, desheredem o desheredam, desheredéu o desheredáu, deshereden; desheredat, desheredats, desheredada, desheredades.)

18. Aderetar, v., faire héritier, léguer. 

Terras pot hom laissar, 

Son filh aderetar.

Arnaud de Marueil: Razos es. Var. 

On peut laisser terres, faire héritier son fils. 

ANC. FR. Douaires n' ahérite uns enfans en manière que li pères n'en puist faire sa volenté de son hiretage puis la mort de sa fame.

Cout. de Beauvoisis, p. 75.

viernes, 27 de enero de 2023

VII. bonorum Raimundi, Episcopi Illerdensis, Arnaldo, MCCCXXVII, 1327

VII. 

Notitia bonorum Raimundi, Episcopi Illerdensis ab Arnaldo ejus successore emptorum an. MCCCXXVII. (1327) (Vid. pág 7.)

Noverint universi quod nos Arnaldus miseratione divina Episcopus Ilerdensis recognoscimus tenore presentium et fatemur nos habuisse et recepisse de bonis bonae memoriae Domini R. praedecessoris nostri res, quae inferius subscribentur.

Primo vasa seu apparamenta argentea de capella ponderantia viginti quinque marchas et tres uncias et tres quartos et medium. Videlicet unum turibulum ponderans III. marchas et tres onçs (uncias : onces, onçes, onzas). 

Item duo candelabra ponderantia III. march. III onz. et III quartos.

Item unam naviculam (naveta) cum esmaltis ponderantem II. march. et media.

Item una capsiculam (capseta : caixeta : cajita) pro tenendo crisma ponder. VI. onç.

Item I capsiam (capsa : caixa : caja) pro tenendo reliquias ponder V. oç. 

Item aliam capsiam pro tenendo hostias ponder. unam mar. et I. onç. minus medio quarto.

Item unam crossam sive baculum pastoralem sine trocio inferiori ponderantem X. mar. minus I. oç.

Item unum calicem cum sua patena deauratum ponderantem unam mar. minus II. oç. et I. quartum et medium.

Item duas canatellas ponder. unam mar. et III. onç. et III. quartos et medium. 

Praedictum argentum de capella fuit extimatum valens ad rationem quinque florenorum minus quarto pro marcha centum viginti unum florenor. (florenorum), et unum quartum. Pesave en suma XXV. marchs. et III quartans et mig.

Restituta fuit sacristiae Ilerdae.

Item unam mitram extimatam valere. LX. quinque florenor.

Item vexellam mensae seu vasa argentea quae sequuntur.

Primo XVI. scutellas ponder. XXI. mar. et V. oç. et med.

Item viginti quatuor taceas planas ponder. XIX. marchas minus media oç.

Item novem taceas deauratas et unam cum sobrecop, ponder. XIII. march. IIII. oç. et III. quartos.

Item VII. platerios seu discos parvos et unam grandem ponder. XIII. march. et quinque oç.

Item duos pelves cum esmaltis ponder. VI. march. VI. oç. et mediam.

Item duos petxellos (pitxell, pitxella, pichella; jarra para vino) maiores pro vino ponder. XII. march, minus media onç.

Item alios duos petxellos minores pro serviendo de aqua ponderantes VI. march. minus uno quarto.

Item viginti duas cuylerias et unam forquetam (22 cucharas y un tenedor; 22 culleras o culleres y una forquilla) ponder. II. march. minus media oç.

Ponderat autem tota vexella mensae, seu dictum argentum in summa nonaginta quatuor march. et mediam argenti.

Et fuit extimatum valere ad rationem quatuor florenorum cum dimidio minus sex denariis pro marcha, subtractis sive deductis inde pro triginta marchis argenti sterlinorum sex solid. pro marcha, quadrigentos et sexdecim florenos.

Item confitemur nos habuisse et recepisse de bonis praedictis unicos gavinetos (gavinyet; ganivet; gaviñet) mensales cum manubriis (mangos; manecs) esmaltatis sub extimacione II. floren.

Item cappellam rubeam sive omnia vestimenta episcopalia capellae rubea seu vermilia (roja o vermella) cum complemento suo sub extimacione CXX. floren.

Item cappellam albam seu vestimenta alba capellae cum complemento suo exceptis caligis et cendalis sub extimatione. C. flor.

Item unum davantal episcopale et processionale cum signis dicti praedecessoris (se lee praedessoris) nostri sub extimacione XVIII. floren. 

Item unam albam et unum amictum cum imaginibus, et unum cingulum de serico albo sub extimacione VII. flor.

Item aliam albam cum apparatu murischo seu arabico, et unum amictum cum imaginibus et unum singulum (cingulum) de serico rubeo sub extimatione IIII. floren. cum dimidio.

Item duos pannos tartareschos, qui ponuntur ante altare sub extimacione VI. flor. 

Item unam cohopertam altaris de veluto violato (vellut : terciopelo) sub extimatione III. flor.

Item unam lineam altaris cum cabadura rubea sub extimatione I. flor. et medii.

Item unum davantale de serico virgatum cum barris lividis et albis sub extimatione II. flor.

Item unam mappam sacrandi cum opere de serico et auro sub extimacione II. flor. et medii.

Item duas tovayloles cum operibus de serico nigro sub extimacione I. flor. et medii.

Item unum birretum episcopale sub extimat. II. turonen. argenti.

Item unum pectinem eburneum sub extimat. medii flor.

Item XI. tovayloles sub extimatione. II. flor.

Item duos pannos qui serviunt ad pectendum sub extim. unius flor.

Item undecim palmos sindonis nigrae sub extim. medii flor.

Item unam pitxidem eburneam munitam de argento sub extimatione duorum flor.

Item XIII. lapillas cum aliquibus platonibus deauratis et unum mundatorium dentium, sub extimacione I. flor.

Item duos amictos folrratos de opere tartarescho, cum imaginibus sub extimacione I. flor.

Item duodecim annulos auri et unum de argento sub extim. LX. flor.

Item unam bonetam sub extimatione I. flor.

Item duas casulas de somito, alteram croceam, et alteram albam sub extimatione XIII. flor.

Item unam albam et unum amictum et unum çingulum et stolam et manipulum sub extimatione I. flor. et medii.

Item duos tapetos et unum bancale viride sub extim. III. flor. et medii.

Item IIII. marçapeus virides sub extim. II. flor.

Item III. auriculares sub extim. II. flor. et medii.

Item unum coxinum (coixí, cuixí, cojín) de veluto sub extim. II. flor.

Item duo matalaffia (colchones; matalás, matalaf, madalap) et unum travesserium sub extim. VII. flor.

Item IIII. linteamina sub extim. I. flor. et medii.

Item quatuor manutergia sub extim. IIII. turonen. argenti.

Item unam cathedram sub extim. II. flor. et medii. 

Item unum servatorium pro corporalibus sub extim. medii flor.

Item duos mulos sub extim. LXX. flor. (a 35 florines el mulo, sólo con los que hay en la DGA, sin contar las mulas, pero sí las muelas, seríamos ricos en Aragón a 23.01.2026)

Item quatuor cofres, et duo manutergia sub extimatione VII. flor. et medii.

Item duas ampullas per vas de balsamo sub extim. I. flor.

Quae quidem res praedictae ut praedicitur extimatae ascendunt ad summam mille quinquaginta sex flor. cum dimidio auri, et novem turonensium argenti.

In quorum testimonium sigillum nostrum duximus presentibus apponendum.
Dat. Avinione undecima die septembris anno Domini M.CCC vicesimo septimo.

martes, 1 de abril de 2025

Hay un doctor en el avión?

Hay un doctor en el avión?

Yo soy doctor.

Rápido, doctor, un pasajero se está muriendo.

Doctor en filosofía.

//

ña algún dotó al avión?
Yo soc doctor.
Rápit, dotó, un passagé se está morín (está estirán la garra)
Doctor en filosofía.

 
Hay un doctor en el avión ? Yo soy doctor. Rápido, doctor, un pasajero se está muriendo. Doctor en filosofía
 
Philosophiæ doctor (o doctor philosophiæ, o abreviado PhD o Ph. D., literalmente «doctor en filosofía») es, en el sistema universitario anglosajón, el título más empleado para un diploma de doctorado especializado en investigación.

El término philosophĭa se utiliza con la misma frecuencia con la que se empleaba y difundía antes del siglo XX en las universidades alemanas, y designa el estudio general de conocimientos y el amor por los mismos, según reza la etimología de la palabra.
 
Doctor en Filosofía (DPhil) de la Universidad de Oxford con su vestimenta tradicional.
Doctor en Filosofía (DPhil) de la Universidad de Oxford con su vestimenta tradicional. Universidad de Harvardcete.

viernes, 11 de enero de 2019

Origen de Catalunya

Cataluña, Catalunya = Cathalaunia =  Got-Alanien (godos alanos iranios) = cath-alaunos (godo-alanos)

Los alanos (llamados también alauni o halani) eran un grupo étnico de origen germánico o iranio relacionado con los sármatas, pastores nómadas muy belicosos de diferentes procedencias, que hablaban la lengua irania y compartían con ellos la misma cultura en muchos aspectos.

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Tanto las varias formas para «alano» que se conservan (αλανοί o αλαννοί [alanoí o alannoí] en griego, o-lan-na en chino / Alanliao 阿蘭聊 [A-lan-liao] /) como la forma iron (que utilizan sus descendientes modernos, los osetios para sí mismos) son formas dialectales iranias de la palabra ario. Los antiguos alanos habitaban en la zona en la que supuestamente se incluía a los arios o indo-iranios, los antepasados comunes de los indo-arios y los iranios. La utilización por parte de estos pueblos del término «ario» «iron» «iranio» etc. para autodesignarse era algo común entre ellos.

Los alanos fueron asimismo conocidos a lo largo de la historia por otro grupo de nombres, que incluían las variantes «así» «as» y «os» (yasi en ruso, osi en georgiano) De esta denominación es de donde proviene el actual osetio.

Los primeros documentos históricos en los que aparecen nombres que se han relacionado luego con los alanos datan de fuentes coetáneas, la geografía greco-latina y las crónicas de la dinastía china del siglo I a. C. Estrabón, un autor griego nacido en el Ponto (mar Negro) que también trabajó con fuentes persas, a juzgar por las formas que utiliza para denominar a las tribus, menciona en su Geografía (Libro xxiii, capítulo 11.v) a los aorsos, a los que asocia con los siracos, señalando que el rey de los primeros, un tal Spadines, podía reunir hasta 200.000 arqueros a caballo a mitad del siglo I a. C. aunque los aorsos del norte, de quienes habían huido como fugitivo, podrían enviar muchos más, ya que dominaban la región costera del mar Caspio.

Y por lo tanto podían importar camellos de los mercados de India y Babilonia, recibiéndolos a su vez de los armenios y los medos, y también, debido a su riqueza, podían vestir ornamentos de oro. Hoy los aorsos viven en el Tanaïs (río Don) pero los siracos habitan el Acardeo (río Kubán) que fluye de las montañas del Cáucaso y desemboca en el lago Meotis.

Los nombres de lugares y personas que aparecen en las crónicas chinas son objeto de más especulación que las griegas, aunque siglos antes, en la crónica de la Dinastía Han, el Hou Han Shu, escrito en el año 88 del siglo V, se hacía mención a un informe en el que decía que la zona esteparia llamada Yancai era también conocida como Alanliao (阿蘭聊):

El Reino de Yancai (literalmente 'vasta estepa') ha cambiado su nombre a Reino de Alanliao. Su capital es la ciudad de Di. Es una provincia de Kangju (en el centro de Turkestan en Bei'tian, movido más tarde a Taskent en Zhe'she) El clima es suave. Son numerosos los aligustros (ligustrum lucidum) los pinos y la «hierba blanca» (aconitum napellus) Su estilo de vida y de vestimenta son similares a los habitantes de Kangju.

En otro capítulo del Shiji, escrito en el 123 (siglo II a. C.) se informaba de que:

A unos 832 km al noroeste de Kangju está el Estado de Yen-ts'ai. Sus arqueros entrenados ascienden a 100.000. Su estilo de vida es similar al de Kangju. Está situado en el Gran Pantano, que no tiene [más] orilla [y presumiblemente es el mar al norte].

Para intentar adivinar la zona de la que habla, hay que saber que el ri chino del período Han difiere de las unidades básicas de distancia del SI, ya que un ri equivalía a 415,8 metros. El «Gran Pantano» puede ser o bien un cabo del mar de Aral, que está situado no muy lejos de Kangju (entre Taskent y Aralsk hay alrededor de 866 km); o bien las tierras húmedas del delta del Danubio, un obstáculo enorme que entorpecía a los pueblos nómadas que querían internarse al oeste; o bien los aún más impresionantes pantanos del Pripet, en las actuales Bielorrusia (Rusia blanca) y Ucrania. De ese modo, a principios del siglo I, los alanos habían ocupado las tierras al noreste del mar de Azov a lo largo del río Don. Las fuentes escritas sugieren que entre la segunda mitad del siglo I hasta el siglo IV, los alanos tenían la supremacía de las tribus y habrían creado una poderosa confederación de tribus sármatas. Los alanos supusieron un problema para el Imperio romano, ya que efectuaban incursiones tanto en el Danubio como en las provincias del Cáucaso durante los siglos II y III.

El historiador romano Amiano Marcelino sostenía que: «Casi todos los alanos son altos y bien parecidos. Su pelo es normalmente rubio y sus ojos terriblemente fieros». Asimismo, consideraba que los alanos eran los antiguos masagetos: «Iuxtaque Massagetae Halani et Sargetae», «Per Albanos et Massagetas, quos Alanos nunc appellamus», «Halanos pervenit, veteres Massagetas».

Aquí tenéis a un descendiente de los massa jeta:

massa jeta, masageta, Torra, botijo, cantrella, pichella, barrala, chorrillo, canti
Este espécimen de raza aria alana no sabe parar el mecanismo de un botijo pero es (fue) presidente de la Generalitat de Cataluña, mirad cuánto cobra

Los hallazgos arqueológicos apoyan las fuentes escritas. P.D. Rau ha identificado restos de los últimos sármatas con los alanos históricos. Basándose en el material arqueológico, fueron una de las tribus nómadas de lengua irania que comenzaron a entrar en el área dominada por los sármatas en los siglos I y II.

Ver palabra "samarra"

Los alanos aparecen por primera vez en los escritos romanos en el siglo I y fueron descritos más tarde como gente belicosa especializada en la cría de caballos. El actual ase o ruc català es descendiente de esos poderosos caballos, y los CDR (colla de rucs) siguen siendo gente belicosa. No me explico cómo pudieron perder contra Felipe V y contra Francisco Franco Bahamonde en la guerra civil. Y en 2018 apostaban por la vía eslovena. Atacaban con frecuencia el Imperio Parto y las provincias romanas del Cáucaso. En una inscripción del rey parto Vologeses I se puede leer que luchó contra Kuluk, rey de los alanos, en el 11º año de su reinado. Tampoco me explico cómo quieren una república cuando han tenido tantos reyes.

Tampoco me explico cómo quieren una república cuando han tenido tantos reyes.



Esta inscripción está respaldada por el historiador judío contemporáneo, Flavio Josefo (37-94), que escribe en su Guerra delos judíos (libro VII, capítulo 8.4) cómo los alanos (a quienes llama tribu escita) que vivían cerca del mar de Azov, cruzaron las Puertas de Hierro en busca de pillaje y que derrotaron a los ejércitos de Pacoros, rey de Media, y Tiridates, rey de Armenia, hermanos los dos de Vologeses I (cuya inscripción vimos más arriba):

4. Había una nación llamada de los alanos, que anteriormente habíamos llamado de los escitas, y que habitaban en el Lago Meotis.
De aquí viene lo de pixapins. En estos tiempos esta nación tenía a bien atacar Media y áreas ulteriores con el objetivo de realizar pillaje. Con esa intención hicieron un tratado con el rey de Hircania, ya que él era el amo del paso que el gran Alejandro Magno había cerrado con puertas de hierro. Este rey les dio permiso para atravesarlo y así lo hicieron en grandes multitudes y cayeron sobre los medas sin previo aviso y rapiñaron su país, que encontraron muy habitado, y lo repoblaron de gran abundancia de ganado y nadie se atrevió a oponerles resistencia, ya que Parocos, el rey del país, había huido por miedo hacia lugares de difícil acceso y había cedido todo lo que tenía, conservando solamente a su esposa y a sus concubinas, no sin dificultad, porque tras hacerlas cautivas tuvo que darles cien talentos por su rescate. Estos alanos, por lo tanto, rapiñaron el país sin encontrar oposición y con gran facilidad, además de proclamar la república después de huir el rey. Procedían de la lejana Armenia y en su paso habían arrasado con todo. Era Tiridates rey de ese país y se enfrentó y luchó con ellos y por poco cayó prisionero en la batalla, ya que cierto hombre le tiró una red desde gran distancia (imaginaos lo grande que tenía que ser la red y la distancia) y lo hubiera agarrado si no llega a ser porque el rey inmediatamente cortó las cuerdas con su espada y huyó. Claro, si hubiesen usado una red de hilo de cobre no lo hubiese cortado con la espada. De modo que los alanos, aún más enfadados al ver tal hecho, arrasaron el país y se llevaron consigo a muchísimos hombres y una gran cantidad de lo apresado en ambos reinos, y luego se retiraron a su propio país. Siguen haciéndolo en su comunidad autónoma.

Flavio Arriano marchó contra los alanos en el siglo I y dejó un detallado informe (Ektaxis kata Alanoon o La guerra contra los alanos), que es una de las mayores fuentes para estudiar las tácticas militares imperiales, aunque no revela mucho de su enemigo.

Alrededor del año 370, los alanos fueron barridos por los hunos y los otros, y se dividieron en varios grupos, algunos de los cuales huyeron al oeste. Una parte de esos alanos occidentales se unieron a las tribus germánicas de los vándalos y suevos cuando invadieron la Galia romana. Gregorio de Tours destaca en su Liber historiae Francorum (Libro sobre la historia de los francos) que el rey alano Respendial salvó la batalla para los vándalos en un choque con los francos (Francisco Franco Bahamonde vendría unos añicos después) cerca del Rin el 31 de diciembre de 406, justo antes de comerse las uvas moscatel de Alejandría. Según este historiador, otro grupo de alanos dirigido por Goar cruzaron este río por esas fechas, pero al punto se unieron a los romanos y se asentaron en la Galia.

Si seguimos el derrotero de vándalos y suevos en la Península Ibérica (la entonces Hispania) en 409, los alanos se asentaron en las provincias de Lusitania y Cartaginense: «Alani Lusitaniam et Carthaginiensem provincias, et Wandali cognomine Silingi Baeticam sortiuntur» (Hidacio). Los vándalos silingos se asentaron en la Bética, los suevos en la Galicia costera y los vándalos asdingos en el resto de Galicia.

En 412, el rey alano Ataces conquistó la ciudad de Emérita Augusta (Mérida) y estableció en ella su corte durante seis años, hasta que en 418 murió en una batalla contra los visigodos, y esta rama de los alanos, por consiguiente, apeló al rey vándalo asdingo Gunderico para que aceptara la corona alana. Aunque algunos de estos alanos permanecieron en Iberia, la mayoría se dirigió al norte de África con los vándalos en 429. Los posteriores reyes vándalos de esta zona se hacían llamar Rex Wandalorum et Alanorum (Rey de los vándalos y de los alanos).

En la Galia, los alanos en un principio conducidos por Goar se asentaron en diversas áreas, sobre todo cerca de Orleans y Valence. Bajo este rey se aliaron con los burgundios de Gundahario (Gunther), con quienes entronizaron al emperador usurpador Jovino. Con el sucesor de Goar, Sangiban, los alanos de Orleans desempeñaron un papel crucial al repeler la invasión de Atila en la Batalla de los Campos Cataláunicos. Tras el siglo V, sin embargo, los alanos de la Galia se sumieron en las luchas territoriales de los francos y los visigodos y dejaron de tener la independencia de antes. Flavio Aecio congregó a numerosos alanos en la región de Armórica para reprimir los levantamientos. El nombre bretón de Alan (antes que el francés Alain Delon) y muchas poblaciones con nombres relacionados a «alano», como Alanville, son considerados popularmente como evidencias de que un contingente de este pueblo se asentó en la Bretaña.

son una raza no solo diferente, superior, aria, Junqueras, Torra
son una raza no sólo diferente, superior, aria.

En la Península Ibérica se centraron en las provincias romanas de Lusitania y Cartaginense. Llegaron a ser conocidos más tarde por sus cacerías masivas y sus perros de pelea, que aparentemente introdujeron en Europa. Una raza de esos canes, que sobrevive en ciertas zonas de Castilla y León, Asturias y el País Vasco, aún lleva el nombre de «alana». Normalmente los utilizaban en las cacerías de osos y para guardar el ganado. Pero no solo eso. Una parte del grupo de alanos germánicos junto con visigodos se establecen en la parte noreste de la península y según la Encyclopædia Iranica dan su nombre a Cataluña, cuyos pobladores se llaman los Got-Alanien.


Actualmente la ciencia genética ha descubierto una distribución geográfica de los marcadores genéticos que han convencido a algunos investigadores de que existe una conexión entre la antiquísima y profunda herencia sármato-alana y el grupo G de línea paterna del ADN, especialmente el G2. Prueba de ello son Juaquinico el Torrao, Uriolico Junqueras, y en especial Alberto Moliner.

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Las tribus alanas que moraban al norte del mar Negro pudieron haberse trasladado hacia el noroeste, hacia la actual Polonia, mezclándose con los pueblos eslavos para convertirse en los ancestros de las naciones eslavas históricas (especialmente serbios y croatas). Inscripciones del siglo III encontradas en Tanais, un pueblo situado a orillas del río Don (Rusia), menciona una tribu alana de la zona llamada horoatos o horuatos (croatas). El historiador Ptolomeo identifica a los serboi como una tribu sármata que vivía al norte del Cáucaso y otras fuentes señalan que eran una tribu alana de la estepa del Don-Volga del siglo III.

Juaquinico Monclús el cohet también es descendiente de los alanos
Juaquinico Monclús el cohet también es descendiente de los alanos

Existen documentos donde aparecen de nuevo estos nombres en el siglo V, en los que los serboi o serbios se establecieron al este del río Elba, en la actual Polonia occidental, y los croatas en la Galitzia polaca. Por eso se les llama polacos a los catalanes. Las tribus alanas probablemente migraron hacia el noreste y se asentaron entre las tribus eslavas, dominándolas, movilizándolas y finalmente asimilando su cultura. En 620 el Emperador bizantino Heraclio invitó a croatas y serbios a que expulsaran a los ávaros túrquicos, asentándose entre grupos eslavos anteriores y convirtiéndose con el tiempo en los antepasados de los modernos serbios y croatas. Algunos permanecieron en la región del Elba y sus descendientes son los modernos sorbios. Las crónicas bizantinas y árabes del siglo X describen a un pueblo llamado Belochrobati (Croatas Blancos) que vivían en el alto Vístula, un área conocida más tarde como Hrobatia.

Otros alanos permanecieron bajo el dominio de los hunos. Otros alanos permanecieron bajo el dominio de los otros. Estas tribus orientales, aunque dispersas a lo largo de las estepas (donde no había polvorones) hasta la Edad Media, fueron obligadas a dirigirse al Cáucaso cuando entraron los mongoles, donde se convirtieron en los modernos osetos. Su adalid más famoso fue Aspar, el magister militum del Imperio bizantino durante la década de 460. Asimismo, conformaron una red de alianzas tribales entre los siglos IX y XII.

En el siglo VIII surgió un reino alano consolidado, llamado en las crónicas de la época Alania, en las montañas del Cáucaso septentrional, aproximadamente en lo que hoy en día es Circasia y Osetia del Norte-Alania (república).
Su capital era Maghas y desde ahí controlaban la importantísima ruta comercial del Paso de Daryal. En la época tenía una salida al mar, hacia la antigua ciudad portuaria de Phasis (Poti), en la Cólquide (Georgia occidental).

En los primeros años del siglo IX, el reino alano del Cáucaso cayó bajo el Janato jázaro. Eran fieles aliados de los jázaros y les apoyaron contra la coalición conducida por Bizancio durante el reinado del rey jázaro Benjamín. Según el autor anónimo del Documento de Cambridge o Carta de Schechter, muchos alanos se habían convertido al judaísmo en esta época. Sin embargo, a principios del siglo X, cayeron bajo la influencia del Imperio bizantino, seguramente debido a la conversión de su líder al cristianismo. Los bizantinos, que habían adoptado una política exterior antijázara, involucraron a los alanos en una guerra contra el Janato durante el reinado de Aarón II, aproximadamente por el año 920. Los alanos fueron derrotados y su rey capturado. Según las fuentes musulmanas, como la crónica de al-Mas'udi, los alanos abandonaron el cristianismo y expulsaron a los misioneros y al clero / como hizo Luisico Companys / bizantinos precisamente en estos años y a causa de estos hechos. El hijo de Aarón se casó con la hija del rey alano y así Alania se alió de nuevo con los jázaros hasta el colapso de éstos en 960.

A partir de ahí, los reyes alanos se aliaron con frecuencia con los bizantinos y con varios gobernantes georgianos en busca de protección contra las incursiones de los pueblos de la estepa, como los pechenegos y los cumanos (polovtsianos). Su alianza con Georgia culminó en 1187, cuando el príncipe alano David Soslan se casó con la reina Tamara. Las princesas alanas medievales también se desposaron con los gobernantes rusos descendientes de Riúrik más de una vez. Por ejemplo, santa María Oseta, que fundó el Convento delas Princesas en Vladímir, era la esposa de Vsevolod III y abuela de Alejandro Nevski.

En los siglos IV y V los alanos fueron en parte cristianizados por misioneros bizantinos de la iglesia arriana. En el siglo XIII, los recién llegados mongoles invadieron la zona y empujaron a los alanos orientales mucho más al sur del Cáucaso, donde se mezclaron con los nativos y sucesivamente fueron formando tres entidades territoriales con desarrollos muy diferentes. Aproximadamente en 1395, el ejército de Tamerlán invadió el norte del Cáucaso y masacró a la mayoría de la población alana.

Con el tiempo, la provincia de Digor fue quedando bajo la influencia islámica y kabardí; de hecho fue a través de estos últimos (una tribu circasiana del este) que el islam se introdujo en la región en el siglo XVII. Los tuallag en el sur quedaron en lo que hoy es Georgia y los irones, el grupo del norte, permanecieron en la parte rusa tras 1767, lo que afianzó considerablemente la fe ortodoxa. Muchos de los osetios de hoy son cristianos ortodoxos.

Los descendientes lingüísticos de los alanos, que viven en varias repúblicas autónomas de Rusia y Georgia, hablan el osético, que pertenece al grupo de lenguas iranias nororientales, como único sobreviviente del dialecto escito-sármata que en su día se extendía por la estepa del mar Negro y Asia Central. El osético moderno tiene dos dialectos principales: el digor, que se habla en la parte occidental de Osetia del Norte; y el iron, que se habla en el resto de la república. Una tercera rama, el jassico (jász), se hablaba antiguamente en Hungría. La lengua literaria, basada en el dialecto iron, fue fijada por su poeta nacional, Kostá Jetagúrov (1859–1906).

Hay una pequeña comunidad en el oeste de Irak que se denominan alanis. Parece que tienen antepasados iranios o turcos y son musulmanes suníes. El nombre de alanis probablemente lo adoptaron en un intento de reclamar para sí la descendencia de la legendaria tribu. Sin embargo, están muy arabizados. Presentan muchas similitudes raciales con los caucasianos y utilizan incluso «alani» como apellido. No es raro encontrar personas pelirrojas o rubias entre ellos, aunque al casarse comúnmente con los árabes ahora tienen una gran variedad de fenotipos: hay algunos que presentan rasgos mongoloides, lo que podría probar que tienen antepasados altaicos y no iranios, ya que las tribus túrquicas poseen un gran porcentaje de sangre mongola. En ocasiones se les ha relacionado con las doce tribus perdidas de Israel,
Tribu de Rubén; Tribu de Simeón (de ahí lo de pixapins); Tribu de Leví; Tribu de Judá; Tribu de Isacar; Tribu de Zabulón; Tribu de Dan; Tribu de Neftalí; con los hunos, con los jázaros y por supuesto con el ejército tártaro del jan Hulagu que invadió Irak.
La última teoría la desarrollaron los chiíes, quienes aborrecen a los alanis por su gran influencia política y cultural en la sociedad iraquí. Los chiíes extremistas los tildan de «perros sucios» y «cerdos» que deben ser exterminados por completo. La conexión histórica con los alanos está basada, no obstante, en leyendas y habladurías. Racialmente son diferentes de los árabes semitas, ya que se parecen más a la rama altaica. Probablemente hayan venido de Siberia y Asia Central en el año 478 d. C., según una leyenda que los situaba en el norte del Cáucaso o Turkestán.


Luisico Companys también  decía eso de deben ser exterminados por completo
Luisico Companys también  decía eso de deben ser exterminados por completo, y los catalanistas o catanazis actuales le ponen flores en su mausoleo como héroe "nacional".

Bibliografía:

Cebrián, Juan Antonio (2002). La aventura de los godos. ISBN 9788497340274.
Agustí Alemany, Sources on the Alans: A Critical Compilation. Brill Academic Publishers, 2000 ISBN 90-04-11442-4.
Bernard S. Bachrach, A History of the Alans in the West, from their first appearance in the sources of classical antiquity through the early middle ages, University of Minnesota Press, 1973 ISBN 0-8166-0678-1.
Golb, Norman and Omeljan Pritsak. Khazarian Hebrew Documents of the Tenth Century. Ithaca: Cornell Univ. Press, 1982.
Hill, John E. 2003. "Annotated Translation of the Chapter on the Western Regions according to the Hou Hanshu." 2nd Draft Edition.
Yu, Taishan. 2004. A History of the Relationships between the Western and Eastern Han, Wei, Jin, Northern and Southern Dynasties and the Western Regions. Sino-Platonic Papers No. 131 March, 2004. Dept. of East Asian Languages and Civilizations, University of Pennsylvania.

Marisa Azuara
http://www.konozer.com/spip/spip.php?article1348

Para estudiar a Cristóbal Colón, su personalidad, su entorno, sus motivaciones o las dificultades que tuvo que superar para llevar a cabo la empresa descubridora, es preciso conocer al detalle cómo era el mundo en su época. Precisamente, ha sido la ignorancia sobre una parte de él, la antigua Corona de Aragón, lo que ha llevado a los investigadores a despreciar el 50% de las posibilidades y a no tener en cuenta que en todos los documentos oficiales se cataloga al descubridor como súbdito de los Reyes Católicos. Dado que en las escrituras castellanas figura su condición de extranjero, sólo queda una posibilidad: Colón era uno de los raros genoveses de la Corona de Aragón. Y digo “raros” porque, debido a la guerra que los reyes aragoneses mantenían entonces contra la República de Génova, se reducían a cuatro o cinco familias en la isla de Cerdeña. A fin de comprender esta anomalía, deberemos conocer en profundidad cómo se constituyó el Reino de Aragón y qué causas determinaron su evolución hasta la segunda mitad del siglo XV.
El Reino de Aragón es producto de un ciclo histórico que se inició con la conquista de Hispania por parte del Imperio Romano. A Roma la sustituyeron diferentes pueblos bárbaros, germanos en su mayoría, en el gobierno de los territorios hispanos. El más importante para la historia hispana fue el de los godos o gothios del Reino de Tolosa, a los que llamaron visigodos (godos del Oeste) para diferenciarlos de sus vecinos, burgundios y ostrogodos (conocidos como ginoveses y pisanos durante el Medievo), que señoreaban el Reino de Ginebra y el Reino de Italia.

La historia del pueblo visigodo es determinante en la configuración de los reinos hispanos medievales. En un principio se habían asentado en el Sur de Francia, la actual Occitania, pero tras el golpe de poder dado por Alarico sobre la ciudad de Roma, su cuñado y sucesor, Ataulfo, el noble lobo de los Baltingos, después de casarse con Gala Placidia, hija del emperador romano, Teodoro I, inició una expansión hacia el Sur que llevó a los visigodos a apoderarse de la Península Ibérica. Esta expansión provocó que los visigodos del Reino de Tolosa dejaran desguarnecidas las fronteras del Norte, lo cual aprovecharon los francos para apoderarse de la mayor parte del territorio que poseían en las Galias. Los visigodos del Narbonnaise, con la ayuda de la magnífica fuerza naval de los alano-vándalos instalados en las islas de la cuenca itálica mediterránea (Baleares, Cerdeña, Córcega y Sicilia) y en el Norte de África, defendieron sus posesiones del acoso franco y lograron retenerlas en su poder. A cambio de esta ayuda, los godos de la Septimania acogieron en sus dominios sardo-narboneses a los alanos cuando el rey Gelimero fue derrotado por Belisario y todos sus territorios anexionados a Bizancio. De esta Hospitalitas procede que a los godo-alanos del Narbonense se les aplicara el nombre de cath-alaunos, respetando la correspondiente pronunciación germánica (goth = cath).

La pérdida de los territorios franceses provocó innumerables revueltas entre los visigodos. De ellas salió vencedor Atanagildo quien, consumada la pérdida de Toulouse, instaló su capital en Toledo constituyendo así el Reino Visigodo de Toledo. El hecho no gustó a los cath-alaunes del Narbonense que, periódicamente, se rebelaban y proclamaban sus propios reyes dando lugar a continuas guerras civiles, como han seguido haciendo sus descendientes. La situación se agravó aún más cuando el rey Recaredo se convirtió al Catolicismo. Entonces, los goth-alaunos del Reino de Tolosa se aferraron con mayor ahínco, si cabía, a su antigua religión: el Arrianismo (de Arrio). La cuestión religiosa de los goth-arrios, o cath-arios, como Luisico Rajadell de Valderrobres, se alargaría hasta el estallido de la Cruzada contra los cátaros.

cruz, cátaros, cátara
cruz cátara

Pero antes habían ocurrido hechos muy graves en la Península Ibérica. El más traumático se produjo al morir el rey Witiza, del linaje de Ataulfo. Los leales a Witiza proclamaron rey a su hijo mayor, Agila II, mientras sus rivales coronaron a Don Rodrigo. Y ahí se lió parda : Hispania se partió en dos, hecho que animó a los musulmanes del Norte de África a invadirla. Pronto derrotaron a Don Rodrigo en la batalla de Guadalete o de la Janda y se anexionaron todos los territorios gobernados por él (la mitad oeste de la península).

Algo muy distinto ocurrió con la mitad este de Hispania, controlado por los hijos del rey Witiza: Agila, Alamundo y Ardón. El rey Agila II, con la ayuda de su tío Oppas, arzobispo de Sevilla, se humilló para mantener sus dominios y, con el título de conde Cassio (banu Qasi), se dirigió a Damasco donde se convirtió al Islam y fue designado rey muladí del Ebro por el califa Walid.

Por su parte, el menor de los hermanos, Ardón, fundador de la dinastía Sancha (o Sancia), marchó a la Septimania. Allí fue proclamado rey de los cath-alaunes. Sin embargo, los musulmanes no tardaron en arremeter contra sus dominios y arrebatárselos. Los franco-carolingios, dirigidos por Carlos Martel, padre de Pipino el breve, acudieron en su ayuda y, en el año 730, derrotaron a los musulmanes y los echaron de las Galias. A cambio de esta ayuda, Ardón tuvo que renunciar a la corona cath-alauna y someter a la autoridad de Francia sus estados, reducidos a los condados del Rosellón (Rosellón, Vallespir, Conflent y Capcir) y tres condados en la isla de Cerdeña (Goceano, Oliva y Quirra).

En cuanto al hermano mediano, Alamundo, se refugió en Vasconia donde dio origen a la dinastía Jimena. Su nieto, Íñigo Arista, se convertiría en el primer rey de Pamplona al independizarse de los carolingios tras vencerlos en la Batalla de Roncesvalles.
En este Reino de Pamplona tienen su origen las dos grandes coronas ibéricas: Castilla y Aragón.

El Reino de Pamplona en sus inicios fue regido por la dinastía Jimena. Pero el cautiverio del rey Fortún I y la debilidad de los herederos varones catapultaron al trono pamplonés al marido de Doña Toda, Sancho Garcés, descendiente de Ardón por la línea de Aznar Galíndez I (o Aznar Sánchez), primer conde de Aragón, Urgel, Rosellón y Cerdeña.

Sancho I fue proclamado rey de Pamplona (todavía no era Reino de Navarra, sino de Pamplona) con los derechos de su mujer, por lo que a partir de aquel momento a sus sucesores debe denominárseles Sanchos en vez de Jimenos. Paralelamente a estos hechos, los condes Fredol de Tolosa y Sunifredo de Barcelona, ambos del linaje franco de los Ramones de Toulouse, arrebataron al conde Galindo I Aznárez los condados de Urgel, Rosellón y Cerdeña.

Ramiro I de Aragón
Ramiro I de Aragón

El hijo de Sancho I y Toda de Pamplona, García II de Pamplona, se casó con su prima Andregoto, hija de Galindo II Aznárez, conde de Aragón, y logró anexionar el Condado de Aragón al Reino de Pamplona. En ese estado se mantuvieron las cosas hasta la muerte del rey Sancho III el Mayor de Pamplona quien en su testamento dividió el reino entre sus hijos: al primogénito, García, le dio Pamplona; al segundo, Fernando, le dio Castilla; al menor, Gonzalo, le dio los condados de Sobrarbe y Ribagorza; y a su hijo bastardo, Ramiro, le dio el condado de Aragón. A pesar de que aquí siempre lo denominamos Ramiro I de Aragón y lo consideramos nuestro primer rey, Don Ramiro jamás usó dicho título, ni siquiera cuando a la muerte de su hermano menor, Gonzalo, heredó los condados de Sobrarbe y Ribagorza (otras versiones dicen que se apoderó de ellos por la fuerza).



Sancho Ramírez
Sancho Ramírez

Don Ramiro
legó todas sus posesiones a su hijo, Sancho Ramírez, quien también recibió el Reino de Pamplona cuando falleció su primo, el rey Sancho García de Pamplona.


Con el título real de Pamplona, Sancho Ramírez constituyó el Reino de Aragón y Pamplona. Para mejor defender sus estados, Sancho Ramírez marchó a Roma y se convirtió en vasallo de la Santa Sede.
Con él trajo el Santo Grial (Sancius Grial o Grial de los Sanchos) con el que se investiría a los herederos al trono de Aragón en nombre de la Santa Sede.

Santo Grial (Sancius Grial o Grial de los Sanchos)


Sancho Ramírez, para rubricar el pacto con la Santa Sede, bautizó a su primogénito con el nombre de Pedro, Pedro I de Aragón y Pamplona.

Pedro I de Aragón y Pamplona

Al rey Pedro I, muerto sin hijos, le sucedió su hermano, Alfonso I el Batallador, quien a punto estuvo de lograr la unificación hispana soñada por los Godos. Pero su matrimonio con la reina Urraca de Castilla terminó sin descendencia y en un auténtico desastre. Como consecuencia de ello, el rey Alfonso decidió dejar su reino a las Órdenes de Jerusalén.


En Pamplona, la Nobleza, lejos de acatar el testamento de Alfonso I se apresuró a elegir rey a García Ramírez el Restaurador, uno de los nietos de Rodrigo Díaz de Vivar, el Cid Campeador.

En Aragón se intentó algo semejante: los nobles designaron rey a Ramiro II, hermano menor de Alfonso I el Batallador, quien a la sazón era abad del monasterio de San Pedro el Viejo en Huesca.
Acuciado por los problemas que se acumulaban en Aragón, Ramiro I decidió casar a su hija y heredera, la reina Petronila de Aragón con el conde de Barcelona.

http://www.histo.cat/principal/Armand-de-Fluvia.-Del-Matrimonio-de-Ramon-Berenguer-IV-de-Barcelona-con-Petronila-de-Aragon

Ramón Berenguer IV era la persona más apta para resolver los problemas que se cernían sobre Aragón y negociar con las órdenes de caballería, pues era hijo de templario y hermano de la reina Berenguela, esposa de Alfonso VII de Castilla, emperador de Hispania y sobrino del papa Calixto II.

Por otra parte, con este matrimonio, se pretendía resolver una vieja disputa que enfrentaba a las dinastías Sancha y Ramona, sobre los condados del Rosellón y de la isla de Cerdeña. Y sé bien lo que digo: condados godo-alanos de la Isla de Cerdeña, como figura en el Liber Feudorum Maiorum y en las crónicas de los países enfrentados a la Corona de Aragón por la cuestión sarda. Como hemos visto anteriormente, los condados sardos son tres: Oliva, Goceano y Quirra. Tendremos ocasión de tratarlos con mayor detalle en la segunda charla al abordar la cuestión del Reino de Mallorca y los Condados del Rosellón y Cerdeña.


baile sardo

Volviendo a centrarnos en el tema que nos ocupa, las capitulaciones matrimoniales pactadas entre el conde de Barcelona y el rey de Aragón son claras, sujetas al derecho de la época y poco interpretables, a pesar de las especulaciones de muchos cronistas, sólo achacables a su ignorancia jurídica.

En ellas se estipuló que Ramón Berenguer IV de Barcelona ejercería la REGENCIA aragonesa en nombre de su esposa con el título de Príncipe de Aragón / Año 1151: Ego, Raimundus, comes Barchinonensis et princeps regni Aragonis (Biblioteca Provincial de Tarragona, Llibre Blanch de Santes Creus, Cart., fol. 108 vº)/.  http://www.armanddefluvia.com/articulos/detalle/98

También quedaron reguladas las correspondientes armas y el uso que de ellas debía hacerse. Sobre las armas de los reyes de Aragón no cabe la menor duda y coinciden con las que se reproducen en los mausoleos reales de San Juan de la Peña. En cuanto a las barras alanas dice que son armas del Condado de Barcelona. En efecto, eran las armas aportadas por la condesa Dulce de Provenza a su matrimonio con Ramón Berenguer III. Aunque dichas armas condales hay que distinguirlas de la posterior señal real de los reyes de Aragón en una serie de detalles y orígenes.


señal real de Aragón (pdf)
https://ifc.dpz.es/recursos/publicaciones/19/73/_ebook.pdf

Según lo estipulado en las capitulaciones, Ramón Berenguer IV sólo podría ceñirse la Corona de Aragón en caso de no engendrar sucesor y sobrevivir a la reina Petronila. No hubo lugar. El conde de Barcelona se casó con la heredera de Aragón en 1150 y tuvieron cinco hijos, de los que cuatro les sobrevivieron. Por tanto, reitero, Ramón Berenguer IV, únicamente, y a título de Príncipe de Aragón, fue REGENTE de Aragón en nombre de su esposa, la reina Petronila.

Heredó el trono su hijo, Alfonso II de Aragón, del linaje de los Ramones de Barcelona, pero de la dinastía Aragón, apellido que él y todos sus descendientes lucieron con sumo orgullo. Ninguna unión se había producido entre el Condado de Barcelona y el Reino de Aragón, por la sencilla razón de que era jurídicamente imposible. Aragón era un estado soberano e independiente en tanto el Condado de Barcelona era feudo del rey de Francia.

Todas las conquistas realizadas por el regente de Aragón y por los miembros de su linaje, que con posterioridad ocuparon el trono de Aragón, tuvieron que hacerse forzosamente en nombre de Aragón
De haberse hecho en nombre del Condado de Barcelona habrían pasado directamente al rey de Francia.

La situación sólo varió tras la trágica cruzada contra los cátaros en cuya defensa murió, excomulgado, el rey Pedro II de Aragón


rey Pedro II de Aragón, als presentz
idioma aragonés en 1196, als presentz


Su hijo, Jaime I el Conquistador, firmó un tratado con el rey de Francia en Corbeil, el día 11 de mayo de 1258, por el que los condados franceses del Sur de los Pirineos pasaban a formar parte del Reino de Aragón. Este tratado, junto con las conquistas de Valencia y de Mallorca ganadas para Aragón en su reinado, obligó al rey Jaime I a redactar un testamento que daría muchos problemas.



Uno de los textos capitales para el conocimiento de la táctica romana durante el Bajo Imperio es este pequeño fragmento conservado de la obra de Arriano. El tratado versaba de lo acontecido durante la campaña llevada adelante contra un ejército alano que había irrumpido por la frontera Armenia durante los primeros años del siglo II de nuestra era, durante el reinado de Adriano.

Ya era hora de pasar al español este corto (lo conservado) pero apasionante trabajo.

Mapa: La frontera romana en Capadocia. Se señalan los lugares de origen de algunas de las unidades que participaron en la campaña así como las bases de las dos legiones que defendían la frontera.

CONTRA LOS ALANOS.

En la vanguardia del ejército deben ir los exploradores montados, en dos grupos, cada uno con su propio comandante. Detrás de estos los arqueros a caballo PETREANOS, estos también en dos divisiones y encabezados por los decuriones. En la retaguardia debe ser desplegado el ala (caballería) de los Aurianii, con ellos, y comandados por Daphne el Corintio, el IV destacamento de Raetia. Detrás de estos los del ala Colonists. Estacionados a sus lados deben ser desplegados los iturianos y cirineos, más los de la I de Raetia. Demetrio debía comandar todas estas unidades. Detrás de ellos la caballería germana, desplegados en dos divisiones, y un centurión como comandante, concretamente el centurión a cargo del campamento (el praefectus castrorum).

Detrás de estos la infantería, con sus estandartes, y encabezando la marcha, los italianos comandados por Pulcher y los praesentii de los cireneos. Es el mismo Pulcher, quien esta a cargo de los italianos, el que debe comandarlos a todos. Detrás de ellos debían desplegarse los bosforianos a pie comandados por Lamprocles, y en su retaguardia los númidas bajo el mando de Verus. La formación debía ser de cuatro hombres por fila. Los arqueros debían estar al frente de sus propias formaciones. La caballería perteneciente a las diferentes unidades debían guardar los flancos de la formación Detrás de ellos debían ir la caballería de la guardia y Detrás la caballería legionaria, luego la artillería, y luego el estandarte de la XV Legión y junto a él el comandante de la Legión, Valens, y su adjunto, acompañados por los tribunos y centuriones de la primera cohorte. Frente al estandarte debían desplegarse la infantería con jabalina. Estos hombres a pie debían desfilar también en fila de a cuatro. Tras la XV Legión debía situarse el estandarte de la XII Legión (10) con sus tribunos y centuriones a su alrededor, también en formación de a cuatro.

Detrás de la infantería pesada debían ir las fuerzas aliadas: las fuerzas pesadas de la pequeña Armenia, de Trapezus, de los colcos y los jabalineros rizios (1). Después la infantería de Apulia. Secundinus quien es el comandante de los apulios, debía encabezar la fuerza aliada. Tras ellos el tren de bagaje. El ala de dacios con su comandante situada en su retaguardia.

Centuriones especialmente escogidos deben encargarse de mantener en buen orden la marcha de la infantería en los flancos de la formación. La caballería galata debe marchar a los dos lados en una singular fila como guardia de flanco junto con la caballería italiana. Sus comandantes deben estar también situados en los flancos.
El comandante general, Jenofonte (4), debía marchar la mayor parte del tiempo junto a los estandartes de la infantería, e ir a caballo junto a la formación en marcha, vigilando detenidamente que se guarde la formación y ordenando a los que no la mantuviesen que regresasen a la misma, y animando y recompensando a los que marchan en correcto orden y disciplina.

Este (el expuesto) debía ser el orden de marcha.

Al llegar al sitio planeado, toda la caballería debía circular alrededor del lugar para crear un perímetro, mientras que los exploradores son enviados a las posiciones mas altas para advertir de cualquier presencia enemiga. Luego debían armarse (2) y colocarse las armaduras para posteriormente situarse en sus posiciones de batalla. El despliegue de combate debe ser lo siguiente. En cuanto a la infantería (debían mantenerse formados sobre un talud existente sobre el terreno, es decir, sobre una elevación) tiene que ser en este orden: En el flanco derecho debían desplegar los armenios con sus mandos correspondientes, Vasakes y Arbelos, manteniendo la parte más extrema del flanco, porque todos son arqueros. Posicionados frente a ellos la infantería italiana. El comandante de todos estos debía ser Pulcher, quien esta a cargo de los italianos. Los armenios, Vasakes y Arbelos, con su caballería e infantería debían prestarles su apoyo.

En el flanco izquierdo los aliados de la pequeña Armenia y los ligeramente armados de Trapezus con los jabalineros rizios, que debían desplegarse en la parte mas extrema del flanco. Desplegados frente a ellos los doscientos apulios y cien cirineos para que estas fuerzas pesadas les sirviesen de defensa y refugio, lanzando entonces sus jabalinas sobre las cabezas de estos al situarse tras ellos en un terreno mas elevado. La infantería de la XV Legión debía desplegarse en el centro y parte del flanco derecho por ser las fuerzas más numerosas del ejército. La infantería de la XII Legión debían mantener espacio que quedaba en la izquierda hasta llegar al flanco. Debían desplegarse en ocho de fondo y en orden cerrado.

Tras las cuatro primeras filas de legionarios se coloca una línea de arqueros, de los que disponen de puntas de flecha de hierro muy finas (3). Y los que estén más enfrente debían estar en guardia para que cuando los enemigos se acerquen a cierta distancia poder disparar con seguridad sobre los pechos de los caballos alanos. Esos que están en la segunda, tercera y cuarto rango de la formación (5) tienen que tener sus flechas preparadas para dispararlas, si es posible, dañando tanto a los caballos como a sus jinetes tratándolo de poner a este fuera de combate. Las siguientes filas debían ser jabalineros, la novena fila tras ellos debían ser arqueros a pie los de Numidia, Cirene, Bósforo e Iturea. La artillería debía desplegar en cada uno de los flancos para disparar sobre los atacantes a la mayor distancia posible, situada, eso sí, a cubierto detrás toda la formación.

Toda la caballería desplegara junta en ocho alas y escuadrones, debe estar al lado de la infantería a los flancos teniendo los pesadamente armados y los arqueros como pantalla. Dos compañías y en el centro de la formación. seis compañías, -FALTA TEXTO, LAGUNA EN EL TEXTO ORIGINAL-, los arqueros a caballo dispuestos entre ellos tienen que formar cerca a la línea de batalla para disparar por encima de ella. Los jabalineros, arqueros, infantería armada con espada (ligera??) y los armados con hacha debían vigilar ambos flancos y esperar la señal. La caballería escogida debe formar junto al general con doscientos legionarios, la guardia y los centuriones, añadidos a la caballería escogida y los comandantes de la propia guardia, también los decuriones de élite de infantería. Debía haber con él -FALTA TEXTO, LAGUNA EN EL TEXTO ORIGINAL- cien jabalineros ligeros para acompañar a la caballería. El mando del flanco derecho junto con la caballería estará a cargo de Valens, comandante de la XV legión. Los tribunos de la XII debían hacer lo mismo a la izquierda.

Una vez así desplegados, debía haber un silencio absoluto hasta que los enemigos se coloquen a tiro de los arqueros, entonces debe lanzarse el grito de guerra, lo más fuerte e intimidador posible. Es el momento de hacer uso de la artillería de largo alcance, flechas pesadas (escorpiones) y las piedras (onagros, catapultas), así como, de estar a tiro, los arqueros y jabalineros, tanto ligeros como los más pesadamente armados. Las piedras debían ser también lanzadas sobre los enemigos por las fuerzas aliadas que se encuentran en las posiciones más elevadas (6). Toda la lluvia de proyectiles debe estar lanzándose de todos los lados para que su concentración provoque el pánico en los caballos y destruya la formación enemiga. Mediante esta descarga masiva de proyectiles se espera que los escitas (alanos) no consigan acercarse a las primeras líneas romanas, es decir, a la línea de batalla. Si a pesar de ello, los atacantes atraviesan esta pantalla de proyectiles, las tres primeras filas de infantería (legionarios) deberán cerrar filas hasta tocarse hombro con hombro y recibir la carga lo más fuertemente posible (7) . El cuarto rango lanzara sus jabalinas y el primer rango, una vez detenida la carga enemiga, atacara con sus espadas al toque y sin descanso (8). Después de rechazar al enemigo y si hay una clara ruptura de este, las unidades de infantería retrocederán dando paso a la caballería, pero no todos los escuadrones, sino la mitad de ellos, los que están enfrente deben ser los primeros en avanzar, la otra mitad debe seguirles en perfecta formación. y sin desorganizarse, con tranquilidad para que puedan continuar la persecución con los caballos frescos en el caso que el enemigo se retire finalmente en desorden, o para el caso de que estos den la vuelta y vuelvan a atacar que puedan asistir así a los que son perseguidos. Al mismo tiempo los arqueros armenios deben avanzar disparando sus arcos para prevenir cualquier reorganización del adversario al tiempo que la infantería ligera, armada de jabalinas, deben también avanzar a la carrera. La formación. de infantería no debe mantener sus posiciones, debe ahora avanzar a paso rápido para que pueda ser esta base de defensa para la caballería llegado el caso de tener esta que replegarse rápidamente ante un contraataque enemigo.

Esta es la táctica a llevar adelante en el caso de que los alanos estén en retirada. Ahora bien, si estos se dan la vuelta y se dirigen hacia los flancos los arqueros situados en ellos deben extender la formación. hacia los lados. No creo que pese a que los flancos se hagan mas débiles al extenderlos hacia el exterior puedan tampoco los enemigos irrumpir a través de ellos y así cortar nuestras líneas No obstante, si ganan en alguno de los flancos los jinetes necesariamente expondrían sus flancos en ángulo recto. En ese caso los de caballería deben inmediatamente cargar a espada y hacha. Lo escitas siendo armados ligeramente y teniendo caballos sin protección(9)...... FIN DEL TEXTO

Notas..

(1) Como vemos la mayoría de los auxiliares son tropas locales, de la zona amenazada.
(2) Se entiende que durante la marcha las tropas se conducen sin vestir ni las corazas o armaduras ni las armas mas pesadas. Marchan por territorio amigo, se debe aclarar.
(3) Se da a entender que este tipo de proyectil esta pensado para ser disparado contra las monturas de los guerreros enemigos.
(4) En realidad es nuestro autor, L. Flavio Arriano Jenofonte, gobernador de Capadocia por aquellos días.
(5) Por rango podríamos interpretar quizás formaciones, unidades alineadas tras la inicial de 8 filas de infantería legionaria (más una de arqueros ya comentada).. .
(6) Deducimos por ello que se han situado unidades de artillería aliada (extraño) en sobre el talud donde forma el ejército romano. Unidades que hasta ahora no habían sido mencionadas.
(7) La infantería de estas tres filas debe formar un duro parapeto humano, lo suficientemente denso y fuerte como para poder resistir la sin duda terrorífica carga de los jinetes adversarios, de no hacerlo así el ejército romano podría correr el riesgo de ser derrotado.
(8) Aquí se expone con claridad una de las principales armas tácticas de la legión. en combate. Formando un frente compacto, escudo con escudo, la infantería romana debe ahora limitarse a combatir con sus gladius al toque, pinchando sin piedad a todo lo que se encuentra frente a el, no hace falta perder el tiempo en apuntar o preparar el golpe, la estocada debe ser continua, sin pausa. Por lo general sus rivales llevan espadas mas largas y terriblemente incómodas para luchar en espacios cerrados como son los que te encuentras al realizar una carga contra una línea de infantería pesada que forma y combate en orden cerrado. Los legionarios, una vez que comienzan la refriega de esta manera es prácticamente imposible que sean derrotados, al menos frontalmente. Arriano, como vemos, pone el énfasis en que las tropas mantengan esta disciplina de combate.
(9) Todo esto lo interpreto como que de ser rebasadas las líneas y ante el peligro de que las formaciones de caballería queden expuestas a un ataque de flanco, deben cargar sobre los atacantes con la intención de llegar a atraparlos en el combate cuerpo a cuerpo, pues aventajan a sus enemigos en este tipo de lucha, al disponer de una caballería mas pesada. Sus oponentes, que como suele ser usual en este tipo de pueblos nómadas, manejan un armamento mas liviano y adecuado para el combate a distancia o el de golpe y contragolpe.
(10) Es la Legio XV Apollinaris, al mando de M. Vettius Valens, y supongo que tan solo unas vexillationes de la XII Fulminata, pues la mayor parte de la unidad se encuentra combatiendo en Judea (es la revuelta de Bar Kocheba), se da por supuesto que estaban estas unidades al mando de su Tribuni Angusticlavii.

En cuanto a las unidades de auxiliares que nos son conocidas y que participan en la campaña: Las alae I Augusta Gemina Colonorum, y la II Ulpia Hispana Auriana. Más las cohortes Ituraeorum, I Bosporanorum, I Germanorum milliariae, I Italica, I Numidiarumequitata, I Raetorum, III Cyrenaica.


Section 19 – The Kingdom of Alanliao 阿蘭聊 (the Alans)

1. Alanliao 阿蘭聊 [A-lan-liao] (nada que ver con « ya la han liado » = the Alans. It was recognised very early on that the Yancai 奄蔡 and the Alans of the Chinese accounts must refer to the Aorsi and the Alani of the Classical authors. Not only are the names very similar, and they occupied the same region between the Caspian and Black seas, but the timing of the appearance of the name of the Alan / Alani people corresponds in both Chinese and Western accounts. See, for example, Chavannes (1905), p. 558, n. 5.
These correspondences have been discussed at length by many authors and may be taken as certain, so I won’t bother repeating all the evidence here. Those who would like to read further on the subject should check the discussions in: Pulleyblank (1963), p. 220; CICA (1979), p. 129, n. 318; Zadneprovskiy (1994), pp. 467-468; and Leslie and Gardiner (1996), pp. 258-259.
There is extensive and convincing numismatic and archaeological evidence for the early use of a trade route linking the northern Black Sea with Central Asia, China and India dating back to at least the 2nd century BCE, and probably earlier. See, for example, the excellent summary of the evidence in Mielczarek (1997).

I thought that it would be of interest here to quote Strabo’s account of the Aorsi because it contains the earliest historical reference we have to the use of the northern route around the north of the Caspian Sea to the Sea of Azov by camel caravans from the East:

The next peoples to which one comes between Lake Maeotis [the Sea of Azov] and the Caspian Sea are nomads, the Nabianai and the Panxini, and then next the tribes of the Siraces and the Aorsi. The Aorsi and the Siraces are thought to be fugitives from the upper tribes of those names and the Aorsi are more to the north than the Siraces. Now Abeacus, king of the Siraces, sent forth twenty thousand horsemen at the time when Phrarnaces [II – Anatolian king of Pontus and son of Mithradates VI Eupator] held the Bosporus [between 63 and 47 BCE]; and Spadines, king of the Aorsi, two hundred thousand; but the upper Aorsi sent a still larger number, for they held dominion over more land, and, one may almost say, ruled over most of the Caspian coast; and consequently they could import on camels the Indian and Babylonian merchandise, receiving it in their turn from the Armenians and the Medes, and also, owing to their wealth, could wear golden ornaments. Now the Aorsi live along the Tanaïs [the Don], but the Siraces live along the Achardeüs [the Kuban] which flows from the Caucasus and empties into Lake Maeotis.” Strabo (c. 23, XI. v. 8.

I will include here the roughly contemporaneous account of the Yancai 奄蔡 [Yen-ts’ai] from the Hanshu for comparison:

It is said : “Some 2000 li [832 km] to the north-west from K’ang-chü is the state of Yen-ts’ai. The trained bowmen number 100000. It has the same way of life as K’ang-chü. It is situated on the Great Marsh, which has no [further] shore and which is presumably the Northern Sea.” CICA pp. 129-130.

Both the Shiji and the Hanshu place Yancai
奄蔡 [Yen-ts’ai], literally: ‘Vast steppe,’ almost 2,000 li (832 km) to the northwest of Kangju, near a great marsh. This is supported by the fact that it seems likely that the Tashkent oasis was the centre of Kangju, and travelling 832 km to the northwest of Tashkent brings one to the region of the lower Syr Darya (Yaxartes) plain, just before the river empties into the Aral Sea. Zadnesprovskiy (1994), p. 463, also places the Yancai in the region of the Aral Sea. It seems that by the time of the Hou Hanshu they had moved, or extended, as far as the lands to the north of the Black Sea.
Chavannes (1907), p. 195, n. 2, believes the text of the Hou Hanshu here is mistaken. The Weilue only includes the first two characters of 阿蘭聊, a and lan, in the name of this kingdom. He suggests that the last character here, , liao, should be read as the similar-looking liu [‘willow’] which is listed as a separate kingdom in the Weilue:

Then there is the kingdom of Liu, the kingdom of Yan (to the north of Yancai), and the kingdom of Yancai (near the mouth of the Syr Darya), which is also called Alan. They all have the same customs as those of Kangju (Tashkent plus the Chu, Talas, and middle Jaxartes basins). To the west, they border Da Qin (Roman territory), to the southeast they border Kangju.
These kingdoms have large numbers of famous sables. They raise cattle and move about in search of water and grass. They are close to a big marsh (to the northeast and north of the Aral Sea). Previously they were vassals of Kangju. Now they are no longer vassals.”

... HHSCC Mem. 78.16b, remarks that the country was a dependency of K’ang-chü, that the dress and the customs of the people, who lived in towns, were identical with those of K’ang-chü, that the climate was mild, and that there were many fir-trees. The memoir adds, that Yen-ts’ai later adopted the name of A-lan-liao....” CICA, p. 129, n. 316.

It is clear from the text that Yancai had recently allied itself to, or joined with, the Alan tribes who stretched west past the Caspian, and were in regular contact with Roman-controlled cities via the Sea of Azov and the Black Sea.

Now there was the nation of the Alani, which we have formerly mentioned somewhere as being Scythians, and dwelling about the Tanais [River = the Don] and the Lake Maeotis [the Sea of Azov]. This nation about this time [73 CE] laid a design of falling upon Media and the parts beyond it, in order to plunder them ; with which intention they treated with the king of Hyrcania ; for he was master of that passage which king Alexander [the Great] shut up with iron gates. The king gave them leave to come through them: so they came in great multitudes, and fell upon the Medes unexpectedly, and plundered the country which they found full of people, and replenished with abundance of cattle, while nobody durst make any resistance against them ; for Pacorus, the king of the country, had fled away for fear, into places where they could not easily come at him, and had yielded up everything he had to them, and had only saved his wife and his concubines from them, and that with difficulty also, after they had been made captives, by giving them an hundred talents for their ransom. [The Alans then also defeated Armenia]. So the Alani, being still more provided by this fight, laid waste the country, and drove a great multitude of the men, and a great quantity of other prey they had gotten out of both kingdoms along with them, and then returned back to their own country.” Josephus (75-79 CE), p. 264: VII. 7, 4.

The third major nomadic state, that of the Yen-ts’ai, was situated in north-western Central Asia in the steppe around the Aral Sea and the northern shores of the Caspian, where it was in contact with the world of the Sarmatians. The nomadic population of this region belonged to the Sarmatian group of tribes which replaced the Scythians around the turn of the third century B.C. During the second century B.C., a new major grouping of Sarmatian tribes, of which the chief were the Siraci and Aorsi, appeared on the steppes between the Caspian and the Tanais (the River Don), as Strabo describes. Abeacus, King of the Siraci, could mobilize 20,000 horsemen (at the time when Pharnaces was lord of the Bosporus), while Spadinus, King of the Aorsi, commanded as many as 200,000 and the Upper Aorsi even more. That explains their camel caravan trade in Indian and Babylonian goods which they procured by barter from the Armenians and the Medes (Strabo XI.5.8).
It is evident from this text that the Aorsi and their kinsmen, the Upper Aorsi, were tribes of Sarmatian origin and were masters of the lands lying along the coast of the Caspian Sea. The precise eastern boundaries of the Aorsi are unknown, but their influence probably extended to the Aral Sea. They were a great military power and for almost three centuries, until the arrival of the Alans, they played a major role in events of the northern Pontic region. King Eunonus of this tribe was an ally of Mithradates VII (who ruled the Bosporus from A.D. 40-44 and was considered a usurper by the Romans) in his struggle against Rome, and offered him asylum after his defeat.
Strabo refers to the established international trade links of the Aorsi with the states of the Caucasus. They also controlled trade routes leading from the Bosporus and other Black Sea states to Transoxiana and China. According to Chinese sources, one of the branches of the Silk Route – the Northern Route – passed through East Turkestan, Ta-yüan and K’ang-chü, ending in the country of the Yen-ts’ai. Chinese artefacts from archaeological excavations provide concrete evidence of the use of this route during the first few centuries A.D. Scholars generally identify the Aorsi mentioned by the classical writers with the Yen-ts’ai state of the Chinese sources.

The Shih-chi states that Yen-ts’ai lies almost 2,000 li north-west of K’ang-chü, and it is a nomadic country whose customs are like those of K’ang-chü. Its army numbers over 100,000. It lies on a large lake that does not have high banks – the Northern Sea.

This independent nomadic state played a role of some significance in the history of Transoxiana and the neighbouring localities along the international trade route. It is not, therefore, surprising that the Han Empire should have sent embassies there and fostered trade relations. Eventually, in the first century B.C., Yen-ts’ai lost its independence and became a dependency of K’ang-chü. According to the Hou Han-shu:

‘The domain of Yen-ts’ai was renamed A-lan-ya, over which K’ang-chü held sway.’ Another country to lose its independence was Yen, which paid tribute in furs. Many scholars seek to identify A-lan-ya (or A-lan-liao) with the Aorsi and Alans of the ancient sources. It should be noted that the appearance of the name A-lan-ya in the Hou Han-shu coincides with the emergence of the Alan tribes on the political stage.” Zadneprovskiy (1994), pp. 465-467. See also: Teggart (1939), pp. 197, 199, 203-205; Chapter 13 on the Alans, in Pelliot (1959), pp. 16-25; Pulleyblank (1962), pp. 99, 220; (1968), p. 252; (1999), p. 74.

2. Di [Ti] may be a transcription of a local name but, as its meaning is ‘place,’ ‘locality,’ ‘earth,’ the term dicheng could just mean something like ‘walled place.’
  1. Baicao = ‘White grass’ or ‘White herb’ = aconite, see note 5.3 above.
Arriani Nicomediensis Scripta Minora. Arrian. Rudolf Hercher. Alfred Eberhard. in aedibus B. G. Teubneri. Leipzig. 1885. Keyboarding.

https://en.wikipedia.org/wiki/Benedictus_Gotthelf_Teubner

ἡγεῖσθαι μὲν τῆς πάσης στρατιᾶς τοὺς κατασκόπους ἱππέας ἐπὶ δυοῖν τεταγμένους σὺν τῷ οἰκείῳ ἡγεμόνι. ἐπὶ τούτοις δὲ τοὺς ἱπποτοξότας τοὺς Πετραίους, καὶ τούτους ἐπὶ δυοῖν. ἀγόντων δὲ αὐτοὺς οἱ δεκάδαρχοι. ἐπὶ δὲ τούτοις ἐπιτετάχθων οἱ ἀπὸ τῆς ἴλης ᾗτινι Αὐριανοὶ ὄνομα. συντετάχθων δὲ αὐτοῖς οἱ τῆς σπείρας τῆς τετάρτης τῶν Ῥαιτῶν, ἧς ἄρχων Δάφνης Κορίνθιος, ἐπὶ τούτοις δὲ οἱ ἀπὸ τῆς ἴλης ᾗ ὄνομα Κολῶνες. συντετάχθων δὲ αὐτοῖς Ἰτουραῖοι καὶ Κυρηναῖοι καὶ οἱ ἀπὸ τῆς πρώτης Ῥαιτικῆς.